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la succession d'Eyadéma : le perroquet de Kara
Debbasch Charles
L'HARMATTAN
18,50 €
Épuisé
EAN :9782296014008
Rien ne prédisposait Charles Debbasch à devenir le conseiller puis l'ami de Gnassingbé Eyadema. Brillant constitutionnaliste, médecin du droit, il est appelé par les plus célèbres Chefs d'Etat africains au chevet de leurs fièvres politiques. Tour à tour, Bourguiba ou Senghor, Houphouët ou Bédié, Sassou Nguesso ou Bongo, ont fait appel à ses compétences. Nombre de dirigeants africains ont suivi ses enseignements universitaires : Hassan II lui confiera par exemple la formation juridique du futur Mohammed VI. C'est le hasard d'une consultation juridique qui lui fait rencontrer Eyadema lors de la crise togolaise des années 90. Le succès d'une mission d'arbitrage qu'il effectue entre le leader togolais et son Premier ministre d'opposition enracine Charles Debbasch au Togo. Il devient alors le conseil juridique de l'Etat togolais et le proche collaborateur d'Eyadema tout en gardant des relations privilégiées avec l'opposition togolaise. A la mort d'Eyadema, l'auteur rejoint le Togo et devient l'observateur éclairé de la difficile période de succession. C'est cet épisode de l'histoire togolaise que l'auteur - homme de tolérance et de compromis - nous retrace dans ce livre avec sagesse et mesure. Mais cet ouvrage va bien au-delà de cet évènement. A travers le récit de la crise togolaise après la mort d'Eyadema, Charles Debbasch trace un brillant panorama de la situation de l'Afrique francophone et de ses dirigeants en ce début du troisième millénaire. Une Afrique négligée par la France, convoitée par les Etats-Unis ou la Chine. Une Afrique qui souffre de la dégradation des termes de l'échange. Une Afrique qui cherche sa voie vers la démocratie et l'Etat de droit.
Résumé : Cet ouvrage synthétise les mutations de la société française sous l'ère Sarkozy : de la conquête triomphante du pouvoir à l'échec électoral de 2012. Il comporte quatre parties. La première, "L'entrée en Sarkozye" (2006-2007), retrace les constructions de la prise du pouvoir par l'ancien maire de Neuilly et les changements sociaux qu'elle entraîne. La seconde, "La Sarkozye gouvernante", qui couvre l'année 2008 décrit les rouages du nouveau pouvoir et les mutations qu'il inaugure. La troisième "Les orages de la Sarkozye" (2009-2010), montre un pouvoir troublé par la crise économique. C'est la fin de la Présidence impériale et la tentative d'édifier des institutions tempérées pour refroidir les contestations qui commencent à naître. Enfin la quatrième, "La chute de la Sarkozye" (2011-2012), décrit les péripéties du pouvoir sarkozyen qui cherche le soutien de l'opinion à sa politique de réforme sans réussir à convaincre les victimes de la crise économique. A travers cette chronique alerte de la société française, on découvre une France en profonde mutation qui aspire à la réforme mais qui n'accepte pas toujours les contraintes qu'elle exige.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.