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L'affaire Vasarely : art, mensonges et manipulations
Debbasch Charles
DU MOMENT
18,95 €
Épuisé
EAN :9782354175139
Après plus de 20 ans de procédures, la justice française vient de reconnaître qu'elle s'était trompée dans ce que la presse, au début des années Mitterrand, avait vite appelé l'affaire Debbasch-Vasarely. La Cour d'appel a en effet reconnu que, se disputant une fortune immense, les héritiers du peintre Victor Vasarely avaient bel et bien procédé à une réduction de l'actif successoral, fait disparaître des toiles du maître, aliéné des témoins et rendu, à tort, le président de la Fondation Vasarely de 1981 à 1993, responsable de leurs malversations. Dans ce livre qui s'appuie sur des documents inédits, Charles Debbash met à jour le système mis en place par les héritiers Vasarely pour masquer leurs forfaits. Il dénonce l'incompétence des magistrats chargés de cette affaire et décortique le système d'influence maçonnique et syndical mis en place pour protéger leurs pairs. Il met à jour la responsabilité d'une classe politique fascinée par l'argent et l'irresponsabilité d'une presse, dépendante de ses aveuglements idéologiques.
L'Etat civilisé : par cette formule, Charles Debbasch synthétise l'évolution du pouvoir dans notre société ; il décrit comment, progressivement, se construit un Etat plus intelligent pour des citoyens mieux éduqués. Il analyse, ainsi, la modernisation des mécanismes du pouvoir dans la France giscardienne. Le renforcement des libertés répond à l'exigence des citoyens, à leur rejet du totalitarisme marxiste. Des élections plus disputées permettent d'obtenir le gouvernement des meilleurs. Des institutions politiques équilibrées reposent sur une répartition harmonieuse des fonctions à l'intérieur de l'appareil de l'Etat. De nouveaux rapports se forgent entre majorité et minorité. Une plus forte décentralisation, une meilleure participation, un nouvel usage du pouvoir s'établissent. Chemin faisant, Charles Debbasch éclaire les vices qui guettent l'Etat civilisé. Un Etat qui repose sur l'appel à l'intelligence et à la raison, qui attend le respect plus qu'il ne l'impose est vulnérable. Il requiert des citoyens ardents et responsables. L'Etat civilisé n'est pas seulement une fresque du pouvoir dans la société d'aujourd'hui, c'est aussi un acte de foi dans la démocratie française. L'auteur : Professeur de science politique, président du Comité consultatif des Universités (Droit public), Charles Debbasch est, aujourd'hui, conseiller à la Présidence de la République pour l'Education, la Culture, la Jeunesse et les Sports.
Après L'entrée en Sarkozye et La Sarkozye gouvernante, parues aux même éditions, ce troisième volume, Les orages de la Sarkozye, retrace une période marquée par la crise économique des années 2009-2010. L'expansion économique avait dévalorisé le rôle de l'État et provoqué une déferlante libérale. La crise, elle, exige une action accrue de ce dernier. Elle revalorise l'interventionnisme. Régulation et assistance retrouvent leurs lettres de noblesse dans les fonctions étatiques. La crise économique provoque un scepticisme et une défiance à l'égard du président de la République, qui n'en poursuit pas moins une politique active et volontariste de réforme. Le quinquennat a bouleversé l'équilibre des institutions. La présidence quinquennale a perdu de la hauteur. Le chef de l'État doit, plus encore qu'hier, s'investir dans le quotidien. Certes, Nicolas Sarkozy ne paraît pas gêné par cette transformation, lui qui marque de son empreinte chaque soupir de l'action étatique. Mais cette omniprésence du président n'est guère approuvée par l'opinion publique, qui recherche plus de grandeur et moins de gesticulations. Le désamour s'amorce entre l'opinion et le président. C'est le temps des orages. Comme dans toute l'Europe, la crise économique désespère les populations, qui sont tentées d'en attribuer la responsabilité au pouvoir. Le temps de la présidence impériale est passé. Le pouvoir tempéré lui a succédé. Cette chronique libre et indépendante éclaire les changements profonds que traverse la société française.
2 janvier 2013. Après quatre ans de crise, deux récessions historiques et une quantité de sommets « de la dernière chance », les pays de la zone euro décident de mettre un terme à l Union économique et monétaire. S ensuivent une nouvelle vague d effondrement des indices boursiers et une flambée des taux d intérêt qui aggravent encore le marasme économique et social dans lequel notre pays est plongé. Dans certaines banlieues, les forces de l ordre ont du mal à contenir les émeutes qui se multiplient...Ce scénario cauchemardesque est malheureusement possible. Pour l éviter, nos dirigeants doivent agir vite, en restaurant la croissance et en refusant tous les dogmatismes qui ont fait tant de mal à notre Vieille Europe et à notre Douce France.Comment en sommes-nous arrivés là? Et surtout, comment pouvons-nous en sortir? C est ce que dit cet essai qui retrace de façon claire et synthétique quarante ans de crises économiques et financières, avec en point d orgue celle de la zone euro. Pour étayer son propos, Marc Touati relate des anecdotes qu il a personnellement vécues, depuis les cités HLM d Orly où il a grandi jusqu aux marchés financiers qu il pratique depuis vingt ans, en passant par les coulisses des médias et du pouvoir politique.
Le système démocratique français se disloque sous nos yeux. La gauche enchaîne les déroutes électorales et la droite s'enferre dans ses impasses. Cet affaissement se traduit dans les bulletins de vote, les mouvements de l'opinion, les mutations idéologiques, et même la récente production littéraire. Il libère un espace d'où émerge un Front national conquérant bien que lui aussi traversé de contradictions. Comme ailleurs en Europe et déjà dans bien des villes et départements français, au clivage gauche-droite se substitue un nouvel affrontement opposant un pôle identitaire et un pôle libéral. De cette histoire qui se déroule en accéléré, l'élection présidentielle de 2017 sera l'heure de vérité. L'une des deux forces qui ont fait la vie politique française risque d'être absente du tour décisif. Elle laissera alors la place au parti de Marine Le Pen, et notre vie démocratique s'en trouvera bouleversée. Ces glissements de terrain politiques se produisent dans un contexte de crise sociale sans précédent, avec une opinion publique exaspérée, disponible pour un changement radical. L'actuel jeu à trois est trop instable pour durer, une vaste recomposition se prépare. Pour en cerner les contours et mesurer les enjeux, l'auteur a mobilisé sa pratique du monde politique, sa connaissance des évolutions de l'opinion publique et son suivi des travaux universitaires. Il en résulte une enquête objective et passionnée sur le nouvel ordre démocratique qui sortira des urnes à l'horizon 2017.
Le système monarchique est certainement le plus ancien mode de gouvernement. Depuis l'Antiquité, un nombre considérable de rois se sont succédés et parmi eux certains régnèrent alors qu'ils étaient atteints de démence. Le pouvoir rend-il fou ? Pas toujours, mais parfois. Le pouvoir absolu favorise-t-il, à force de solitude et d'autorité, des névroses voire des délires empreint de sadisme, d'extravagance, de rage meurtrière ? Mais est-ce vraiment l'exercice d'une autorité suprême qui incline à la folie ? De Caligula à Louis II de Bavière, Claude-Henry du Bord s'interroge sur le regard que les contemporains posent sur un souverain soit déséquilibré soit souffrant de désordres mentaux, sur l'étonnante résistance des monarchies à ces folies parfois furieuses, sur la conception que chaque époque se fait de la folie... Mais la bonne question n'est-elle pas de se demander s'il ne faut pas être fou pour vouloir accéder à une fonction aussi écrasante ? A travers les biographies de Ming Hongwu, empereur de Chine, Charles VI, roi de France, Jeanne Ière de Castille, Paul Ier, empereur de Russie, Georges III, roi d'Angleterre, Marie Ière de Portugal, Christian VII de Danemark, l'auteur s'interroge sur ces destins hors normes, sur les conditions du pouvoir, ses dangers, ses dérives, et l'expression d'une aliénation qui, d'une époque à l'autre, discrédite l'exercice même du pouvoir.
Une petite fille de sept ans est placée dans une famille d?accueil: une histoire, apparemment, tout à fait normale. Mais « l?accueil » peut devenir un véritable enfer? Jusqu?à l?âge de dix-sept ans, Nathalie subit en silence des vexations et les pires maltraitances. C?est une assistante sociale qui va la sauver. Remarquant le mal-être de l?adolescente, elle sait montrer le tact nécessaire pour l?amener à enfin se confier. Quelques mois plus tard, Nathalie quitte cette « famille » qui lui a été imposée pour tenter de se reconstruire dans un foyer, en compagnie d?autres jeunes filles également fragilisées par des adultes qui étaient censés veiller sur elles. Aujourd'hui, Nathalie est une jeune femme bien dans sa vie. À travers cet ouvrage, elle tente d?interpeller les services publics sur la nécessité de veiller à la sécurité et à la santé des enfants placés dans des foyers ou des familles d?accueil. Un véritable cri d?alarme pour que ces situations, hélas trop répandues et trop souvent méconnues, ne se répètent plus.