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Dix-huit heures pour mourir
Deaver Jeffery
CALMANN-LEVY
28,05 €
Épuisé
EAN :9782702125731
Trois criminels en cavale sont retranchés dans un abattoir abandonné au coeur des plaines du Kansas. Ils y tiennent en otage huit écolières sourdes-muettes et leurs enseignantes, qu'ils viennent d'arracher à la quiétude de leur bus scolaire. Une armada policière assiège immédiatement les lieux.Un bras de fer s'engage entre Arthur Potter, négociateur chevronné du FBI, et le meneur psychopathe Lou Handy.Dès le premier contact, en imposant un compte à rebours sanglant, Lou place très haut ses enchères meurtrières. Il exécutera une fillette toutes les heures s'il n'obtient pas satisfaction. Le duel psychologique entre ces deux hommes talonnés par le sablier rythme une partie de poker menteur où tous les moyens sont bons : bluff, diversions, fausses promesses, même le sacrifice éventuel des innocentes.Cette terrifiante course contre la mort, mettant en scène l'univers si riche et si singulier des sourds-muets, mène ce suspense hallucinant jusqu'à l'affrontement ultime.Jeffery Deaver a été journaliste puis avocat avant de se consacrer entièrement à l'écriture. Il vit aux Etats-Unis. Dix-huit heures pour mourir s'est vendu à près d'un million d'exemplaires en langue anglaise, et est publié dans dix pays. Il sera prochainement adapté au cinéma.Traduit de l'anglais XXX.
Résumé : Kathryn Dance, agent spécial et experte en langage du corps, a décidé de profiter de ses vacances pour rendre visite à son amie Kayleigh Towne. Jeune étoile montante de la musique country, cette dernière prépare un concert dans sa ville natale, en Californie. Cependant, lors de leurs retrouvailles, ce n'est pas la star épanouie de ses souvenirs qui lui fait face, mais une femme effrayée. Depuis un moment, Kayleigh se sent épiée, suivie. Quelqu'un ne cesse de la harceler, convaincu que sa chanson phare lui est adressée. A quelques jours du concert, lorsque l'un de ses collaborateurs se fait assassiner, il devient clair que la vie de Kayleigh est en danger. Kathryn Dance met alors tout en oeuvre pour arrêter ce harceleur.
Résumé : "Deaver fait du casse-tête intellectuel l'élément le plus excitant de son drame ultra-angoissant !" The New York Times Depuis six ans, l'agent Corte, spécialisé dans la protection des personnes, est obsédé par Henry Loving, individu impitoyable qui a tué son mentor et ami. Lorsqu'il est chargé d'assurer la sécurité de la famille Kessler, prise en chasse par Loving, Corte y voit l'occasion de se venger. La mission tourne très vite au duel entre les deux hommes, où chacun tente d'anticiper les mouvements de l'adversaire à l'aide de stratégies de plus en plus complexes. Les Kessler, pris entre deux feux et cloîtrés dans une planque, ignorent lequel d'entre eux est la cible de Loving. Leurs relations se tendent jusqu'au point de rupture. Corte, malgré l'opposition de sa hiérarchie, décide d'appliquer sa propre stratégie : vengeance, impair et passe.
Résumé : Lincoln Rhyme était sans doute le criminologue le plus célèbre des Etats-Unis, capable de dresser le portrait complet d'un tueur à partir de quelques indices recueillis sur la scène du crime. Mais Rhyme, blessé lors d'une enquête, n'est plus qu'un grand paralysé, esprit brillant dans un corps inerte, infirme sarcastique dont la seule obsession est d'en finir avec cette vie. Jusqu'à la découverte d'un cadavre enterré au bord d'une voie ferrée, dont seule une main ensanglantée sort de terre. A regret, Rhyme va reprendre du service pour traquer l'assassin du fond de son lit. L'homme est lancé à la poursuite de nouvelles victimes et il faut, pour les sauver, déchiffrer au plus vite les traces qu'il sème sur son passage avec la volonté diabolique de brouiller les pistes. Avec Lincoln Rhyme, Deaver a créé un formidable personnage d'enquêteur, cynique, érudit et d'une précision méthodique. Le Désosseur est un terrifiant cocktail de suspense et de médecine légale. Un film, Bone Collector, adapté du Désosseur a été réalisé par Philip Noyce.
Présentation de l'éditeur Novembre 1944. La guerre semble perdue pour une Allemagne prise en étau entre les Russes sur la Vistule et les Alliés à sa frontière occidentale. Hitler se convainc qu’une contre-offensive éclair en Belgique pourra faire éclater la coalition anglo-américaine et lui donner le temps de déployer ses armes secrètes. Une concentration militaire de grande ampleur est organisée en secret dans les Ardennes belges, là où le front tenu par les Américains est le plus vulnérable. Le 16 décembre, sous la poussée inattendue et brutale de deux armées de panzers, le front est enfoncé sur cinquante kilomètres. Nombre d’unités américaines se replient en désordre, mais d’autres résistent héroïquement dans des températures qui tombent à moins 22 degrés avant Noël. Plusieurs unités américaines sont encerclées à Bastogne, alors que le mauvais temps empêche toute opération aérienne de ravitaillement ou de renfort. Froid glacial, pénurie de vivres, massacres de prisonniers, cadavres piégés, représailles contre les civils, combats rapprochés, amputations à la chaîne, snipers, 5e colonne : du 16 décembre 1944 au 4 février 1945, les Ardennes sontle théâtre d’une guerre totale qui mettra hors de combat 80 000 soldats américainset sensiblement le même nombre du côté allemand. En pure perte. Ayant sacrifié ses meilleures unités et ses dernières réserves contre une armée dont il a gravement sous-estimé les ressources matérielleset morales, Hitler a joué son va-tout et perdu. Une fois de plus, Antony Beevor excelle à multiplier les points de vue. Son récit alterne en permanence entre les niveaux politique, stratégique, tactique et ndividuel. Nourri d’une documentation impressionnante, il nous fait vivre cette lutte à mort telle que la vécurent les états-majors, les officiers sur le terrain et les hommes du rang – des deux côtés –, sans oublier les civils, avec cette empathie dépourvue de jugement moral qui est sa marque de fabrique. Antony Beevor rend à cette bataille, l’une des plus féroces et des plus inutiles de la Seconde Guerre mondiale, sa juste place dans l’histoire terrible de ce conflit.
LA SERIE NEW-YORKAISE INEDITE DE MARIE-BERNADETTE DUPUY Octobre 1886. Catherine et Guillaume Duquesne vont s'embarquer pour New York, avec leur fille Elisabeth, âgée de 6 ans. Ils quittent la France et leur petite maison de Charente pleins d'espoir, avides d'une nouvelle existence. Mais leur rêve de liberté va vite se transformer en cauchemar : Catherine meurt durant la traversée des suites d'un accouchement prématuré et Guillaume, une semaine après son arrivée en Amérique, est victime d'une agression qui le laisse pour mort. Leur enfant, la petite Elisabeth, est livrée à elle-même. Après une nuit d'errance dans Central Park, l'orpheline est renversée par la calèche des richissimes Woolworth. Ils la soignent et décident de l'adopter, faisant fi des avis de recherche lancés par le grand-père maternel d' Elisabeth. L'orpheline grandit choyée comme une princesse. Tout bascule le jour de son seizième anniversaire quand elle apprend la vérité sur son adoption. Se sentant trahie, la jeune fille quitte New York pour la France. Mais en arrivant au château familial, elle est loin de se douter du véritable visage de son grand-père maternel et encore moins de deviner quels terribles secrets renferme la demeure. Elisabeth parviendra-t-elle à démêler le vrai du faux et à connaître l'amour sincère des siens ?
Décalé. Il paraît que je le suis. Il est certain que je ne suis calé en rien. Cinquante ans à promener sa haute silhouette devant les caméras ou sur les planches, Jean-Pierre Marielle se confie pour la première fois. Dans cette balade au c?ur de son intimité, on croise les copains de toujours, Belmondo, Rochefort, Henri Salavador et les autres, les auteurs vénérés, Ionesco, Camus, Calet, les jazzmen adorés. Pour beaucoup personnage culte des Galettes de Pont-Aven, il est tout autant l?austère M. de Sainte-Colombe de Tous les matins du monde. C?est ça le paradoxe de ce comédien d?exception. Aussi à l?aise dans la truculence, le burlesque, la fantaisie que dans la sobriété, la retenue et la profondeur. À l?image de l?homme Jean-Pierre Marielle, solaire, jouisseur, fort en gueule, mais également solitaire, discret et cultivé. Dans un joyeux bazar haut en couleurs, bons mots loufoques, traits d?esprit et anecdotes savoureuses composent l?autoportrait sensible de l?un des Grands ducs du cinéma français.
Dissuasion, subversion, persuasion : quelles stratégies pour sauver la paix ? Raymond Aron propose ici l'une des analyses les plus pertinentes des rapports de force de la Guerre froide, et qui, au-delà de la chute du mur de Berlin, sont perpétués par la possession de l'arme nucléaire par quelques puissances militaires.Tout est là : si une seule bombe nucléaire dégage la même puissance que l'ensemble des bombardements sur l'Allemagne nazie en 1944, "le changement quantitatif entraîne une évolution qualitative". La guerre n'a plus le même aspect : l'analyse théorique montre des puissances qui définissent leurs tactiques politiques dans la sécurité précaire des rapports de force ; les conflits s'inscrivent dans un monde fini, où ceux qui ne peuvent dissuader doivent s'abriter derrière un "grand frère".Pour lecteurs motivés, cette géopolitique de la guerre est une réflexion sur le devenir de l'humanité dans des États souverains qui se définissent avant tout par un jeu de rapports de force. --Mattieu Reno