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Planisphaerium Coeleste
DE WIT FREDERICK
RELIEFS
17,00 €
Épuisé
EAN :9791096554089
Le "Planisphaerium Coeleste", publie vers 1680 par le célèbre cartographe néerlandais Frederick de Wit, impressionne par le foisonnement de son contenu aussi bien scientifique que pictural : du géocentrisme de Ptolémée à l'héliocentrisme de Copernic, des phases de la lune a l'orbite annuelle de la terre et au fonctionnement des marées, toutes les grandes problématiques liées au cosmos et à son fonctionnement y sont schématisées, tandis qu'au centre se déploie une vaste cartographie des cieux des deux hémisphères - une exhaustivité inédite en un temps où les contrées australes venaient à peine d'être découvertes par les navigateurs occidentaux. Prétexte à l'évasion vers l'imaginaire, la représentation des constellations donne ici lieu à la convocation de toute une imagerie mythologique illustrée par des dessins aux couleurs chatoyantes et à l'expressivité poignante. Plus de 57 illustrations donnent ainsi vie à un univers où la science se mêle encore largement au légendaire et où l'exactitude cartographique côtoie le pathétique du baroque pour peupler le ciel de créatures et personnages mythiques, tels que le tortueux serpentaire ou le gracieux pégase.
Dès sa sortie en 1988, Le Tombeau des lucioles d'Isao Takahata a captivé le public avec son drame sans concession, et il est aujourd'hui considéré comme un des plus grands films d'animation de tous les temps. Pourtant, le sombre chef-d'oeuvre des studios Ghibli reste peu analysé en dehors du Japon, alors même que sa signification est farouchement contestée - Takahata lui-même a déploré que peu de Japonais aient saisi son message. Dans la première véritable étude du film en Europe, Alex Dudok de Wit (réalisateur de LA Tortue Rouge) explore ses thèmes, ses dispositifs visuels et son utilisation révolutionnaire de l'animation, ainsi que le contexte politique dans lequel il a été réalisé. S'appuyant sur des récits non traduits de l'équipe du film, il décrit également sa production mouvementée, qui a failli conduire Takahata et son studio au désastre.
Le premier volume de l'Histoire du développement de la biologie traite du cours du développement de la pensée biologique depuis les origines de la civilisation grecque jusqu'à l'orée du Me siècle. Il évoque les découvertes et les erreurs qui se sont succédées au fil des siècles : les biologistes, en cherchant, ont essayé de contribuer à la connaissance des mécanismes vitaux ; inspirés ou guidés par leurs convictions personnelles, ils ont tantôt manqué leur but, parfois atteint leur objectif (chap. I à IV). La pensée biologique occidentale plonge ses racines dans la civilisation de la Grèce antique, surtout quand les biophilosophes ont commencé à se pencher sur les mystères des premiers débuts, sur la prima causa. Plus tard, les despotes romains n'ont manifesté d'intérêt pour la biologie que dans la mesure où celle-ci leur permettait de corser leurs menus ou d'agrémenter leurs plaisirs. Les écrits et les livres sauvés de cette époque reculée ont une valeur inestimable. Les Arabes et les Juifs ont préservé et sauvé l'héritage biologique. Le Christianisme naissant et la puissance de l'Eglise ont freiné les développements de la recherche biologique dont la longue traversée du désert fut cependant marquée par la rencontre de quelques oasis. La période qui précéda la Renaissance fut une période de prise de conscience de la réalité du monde vivant ainsi que d'apprentissage de la liberté de penser retrouvée et de sa mise à l'épreuve des faits. La Renaissance en fut la continuation logique et l'on peut à nouveau parler, dès le XVIe siècle, d'un véritable courant de recherche biologique. Les deux derniers chapitres sont consacrés à l'histoire de l'anatomie et de la physiologie avant le XVIIIe siècle. L'histoire des autres disciplines fait l'objet des volumes 2 et 3. Les différents sujets abordés ont été traités de manière à les rendre accessibles aux biologistes comme à ceux qui n'ont pas fait de cette science leur spécialité. La grande quantité de faits rassemblés à travers les âges sur les interrelations des diverses disciplines concernées par la science du vivant (biologie, mais aussi médecine, philosophie, religion, société) font de cet ouvrage une source d'informations et de réflexions d'une richesse exceptionnelle. L'auteur a choisi de s'appuyer sur des données bibliographiques (récapitulées dans le volume 3) empruntées à un grand nombre d'auteurs, de penseurs et de biologistes, et parsemées de considérations de portée générale visant à appréhender les causes et les conséquences des phénomènes de la vie.
Publiée en 1887 à une époque marquée par les progrès rapides et impressionnants des sciences et des techniques, la Carte générale de la Lune a été conçue sous la supervision du grand astronome Camille Flammarion et réalisée à six mains par le dessinateur Léon Fenet, l'astronome Casimir Marie Gaudibert, et l'éditeur de cartes Emile Bertaux. Elle représente l'astre lunaire et son relief si particulier tels qu'ils étaient connus par les astronomes à la fin du xixe siècle. La Lune est dessinée nord vers le bas, conformément à l'orientation observée à la lunette astronomique. Divisé en quatre quarts, le dessin de Léon Fenet souligne avec détails les principaux sites lunaires, des mers de la Sérénité et des Pluies (Mare Serenitatis et Mare Imbrium en latin) au cirque immense de Copernic, sans oublier les remarquables montagnes escarpées des Monts Riphées. Carte pliée 196 × 338 mm, carte dépliée 980 × 676 mm. Une carte au recto, son histoire au verso.
Résumé : Dossier "FLEUVES" Approche transversale par des articles au long cours : environnement et biodiversité avec Gilles Boeuf, géopolitique avec Alexandre Thaite, historico-géographique avec Magali Reghezza-Zitt. Entretien avec Erik Orsenna, président d'Initiatives pour l'Avenir des Grands Fleuves. Extraits littéraires illustrés : Elisée Reclus, George Eliot. Infographies : espèces en danger ; barrages remarquables ; plus longs fleuves du monde. Conseils de lecture, de films, de musique... Hors dossier Atlas de la Lune. Cartes géographiques anciennes (Coupe géologique 1893 ; Vue d'oiseau d'Heligoland 1890 ; Plan de Kyoto 1863). Héros d'hier et d'aujourd'hui (Carolyn Porco, Arundhati Roy, Phyllis Omido, Berta Càceres, Wei Dongying, Janine Benyus). Entretien avec Charles Hervé-Gruyer (Ferme biologique du Bec Hellouin). Portfolio d'Olafur Eliasson. Portfolio de Robert Adams. Articles sur l'écocide (Valérie Cabanes) et l'histoire du blé (Eric Birlouez). Planches naturalistes : Fruits sauvages des campagnes anglaises, Frederick Edward Hulme. Trésors photographiques : Aurora, expédition Antarctique Australienne, Frank Hurley. Portrait de Dian Fossey (Elisabeth Schneiter). Agenda culturel. Correspondance de George Sand, poème de Louise-Victorine Ackermann et récit d'Henry David Thoreau illustrés...
Résumé : Publiées entre 1843 et 1851 sous forme de huit petits fascicules d'une cinquantaine de pages chacun, les Photographs of British Algae constituent dans leur ensemble l'une des productions clés de l'histoire de la photographie. En effet, les volumes qui les rassemblent sont considérés comme les premiers ouvrages à utiliser la photographie, et plus précisément le photogramme. Jusque-là, photographie et édition restaient deux domaines bien distincts et les livres, s'ils étaient illustrés, l'étaient à la main par des dessinateurs et graveurs. C'est la simplification des procédés de développement des photographies qui permit de lier les deux disciplines, simplification dont l'Anglaise Anna Atkins fut l'un des premiers témoins. C'est finalement un procédé plus simple et plus moderne qu'Anna Atkins choisit d'adopter pour photographier les spécimens d'algues qu'elle avait collectés elle-même ou reçus de collègues scientifiques : le cyanotype. Mise au point en 1842 par John Herschel, cette technique repose sur l'exposition à la lumière du jour de papier photosensible sur lequel les motifs désirés sont plaqués. Passionnée de botanique, Anna Atkins décida de réaliser grâce à ce procédé un herbier conçu comme un manuel d'accompagnement du Manual of the British marine Algae de William Harvey. Dans cet ouvrage publié en 1841, l'auteur proposait une description et une classifi- cation des algues avec une précision et une ampleur inédites pour l'époque ; cependant, aucune illustration ne permettait de visualiser les espèces citées, et c'est pourquoi les Photographs of British Algae se révélèrent d'un grand intérêt pour les phycologistes. L'oeuvre qui résulta de ce travail fut de fait pionnière à la fois dans le domaine de la photographie et dans le domaine de l'étude des algues, et si, n'ayant pas fait l'objet d'une commercialisation, elle ne parvint en son temps qu'à un cercle restreint de botanistes et ne fut donc jamais reconnue comme une oeuvre fondatrice, sa rigueur, sa modernité et sa beauté méritent aujourd'hui d'être mises en valeur. Anna Atkins (1799-1871), fille du responsable du département d'histoire naturelle du British Museum et passionnée de botanique, s'intéressait à la photographie et fut l'une des premières à utiliser le cyanotype pour photographier les spécimens d'algues qu'elle collectait.
Dossier "DESERTS" : Approche transversale par des articles au long cours : histoire d'eau, de pierres et de dunes, imaginaire et mythes du désert, le Sahara en crise - Entretien avec Philippe Frey - Extraits littéraires illustrés de Pierre Loti, d'Isabelle Eberhardt et de Flora Tristan - Infographies : espèces en danger ; plus grands déserts du monde - Conseils de lecture, de films, de musique... Hors dossier : Correspondance de Cyrano de Bergerac - Atlas des comètes - Cartes géographiques anciennes (Mercator du monde, 1931 ; Carte de la région montagneuse le long du fleuve Abe, circa 1862 ; Système planétaire. Eclipse solaire. La Lune. Lumière zodiacale. Pluie de météorites, 1887) - Héroïnes aujourd'hui (Fatoumata Kébé ; Pasang Lhamu Sherpa Akita ; Isatou Ceesay ; Bayarjagal Agvaantseren ; Hindou Oumarou Ibrahim ; Jane Fonda)- Portfolios de Zhang Kechun et Thomas Ruff - Aparté avec Baptiste Morizot (philosophe spécialiste des relations entre l'humain et le vivant) - Article de Valérie Chansigaud - Article sur l'histoire du piment - Planches naturalistes : Nids et oeufs de l'Ohio - Trésors photographiques de George Shiras - Rubrique Roche - Portrait d'Alexandre de Humboldt par Bertrand Guest - Récit illustré sur l'Etna de Pietro Bembo - Agenda culturel - Poème de Jean-Joseph Rabearivelo Auteurs : Dossier "DESERTS" : Gilles Ramstein (paléoclimatologue), Bruno Doucey (écrivain et éditeur), Bruno Lecoquierre (géographe), Philippe Frey (ethnologue, aventurier et écrivain, spécialiste des déserts et de leurs populations) Hors dossier : François Couplan (ethnobotaniste et écrivain), Valérie Chansigaud (historienne), Baptiste Morizot (philosophe), Bertrand Guest (chercheur), Eric Birlouez (ingénieur agronome). Illustrateurs : Olivier Bonhomme, Djilian Deroche. Photographes : Zhang Kechun et Thomas Ruff, George Shiras. Et aussi : Cyrano de Bergerac, Pierre Loti, Isabelle Eberhardt, Flora Tristan, Pietro Bembo et Jean-Joseph Rabearivelo