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Evangeline
De Winter Anne-Clothilde
JETS ENCRE
20,10 €
Épuisé
EAN :9782354852344
Une étrange vague de meurtres sordides et sanglants vient bouleverser le quotidien des d'Alembert, riche famille de virtuoses de la musique endeuillée par la mort de l'un des leurs. Mikael Stevenson, enquêteur chevronné et reconnu, reprend du service pour tenter de percer le mystère. Peu à peu, les contours d'une terrifiante machination se font jour et entraînent Stevenson dans un incroyable voyage dans le temps au coeur du Paris des Années folles. Il y retrouve Evangéline, la fille unique du couple d'Alembert, une jeune femme complexée et incomprise, à l'origine de cette incroyable expérience intemporelle. Tout se jouera alors dans la reconstitution d'un puzzle macabre entre passé et présent, réel et imaginaire... Dans Evangéline, Anne-Clotilde de Winter délivre crescendo un suspense haletant et dense, un fascinant voyage dans le temps et l'esprit auxquels s'ajoute une subtile dose de fantastique, et entraîne le lecteur dans un univers aussi intrigant que terrifiant où se mêlent passion, meurtres et manipulations.
Résumé : Léo Kaplan, proche de ka quarantaine, écrivain engagé en panne d'inspiration, touché par le désespoir et l'insuffisance de ses frères humains, vit dans une fièvre perpétuelle, essayant tant bien que mal de gérer sa crise existentielle, ses divorces et ses amours tumultueuses. Ni son passé d'enfant juif apeuré, ni son présent mouvementé ne lui laissent de répit. Il court à perdre haleine entre les souvenirs d'un premier grand amour, qu'il retrouvera au détour d'un coup de théâtre, sa pratique compulsive du trapèze adultérin, et d'étranges faits divers qui l'associent à la trame de notre fin de siècle. Le récit, à mesure qu'il dévoile les recoins les plus secrets des âmes, nous entraîne d'une main ferme de par le monde, le long des canaux d'Amsterdam, au c?ur de Rome, à travers la campagne Toscane, en passant par les quartiers chauds du Caire. Humour, lucidité, compassion et une extraordinaire virtuosité font de Kaplan tout à la fois un conte philosophique et un grand roman qui tient de la réflexion humaniste et du thriller psychologique.
En 1989, peu avant la chute du régime communiste, Felix Hoffman est nommé ambassadeur des pays Bas à Prague. C'est le couronnement tardif d'une carrière en dents de scie : Hoffman, diplomate au langage peu diplomatique et au comportement flamboyant, n'est pas très bien vu de son ministère. Mais l'ambassadeur est surtout un homme éprouvé par la vie. Juif, il a été séparé de ses parents pendant la guerre et ne les a jamais revus. Et le fragile bonheur qu'il a reconstruit sur ces ruines a été brutalement anéanti : ses deux filles, Esther et Mirjam, son mortes à quinze ans de distance, l'une de leucémie, l'autre d'overdose. Dans la solitude de sa résidence, Hoffman passe ses nuits d'insomniaque à finir les buffets des réceptions et à lire des passages du Traité de la réforme de l'endettement de Spinoza. Qu'espère-t-il encore ? Du philosophe, une révélation tardive du sens de la vie, et d'une femme improbable, d'ultimes instants d'amour. Au moment où Hoffman s'installe à Prague, un touriste californien boulimique te obèse, Freddy Mancini, visite la ville. Une nuit, en quête d'hamburgers, il assiste par hasard à l'enlèvement d'un de ses compatriotes par ce qui semble bien être les services secrets. Ainsi un blanchisseur de San Diego, un garagiste du Wisconsin, un ambassadeur des Pays-Bas, son épouse, et une troublante journaliste de Rude Pravo seront-ils entraînés dans les derniers soubresauts d'une guerre froide à l'agonie, acteurs tragiques et dérisoires de la " fin du vingtième siècle ". Dans un récit construit avec brio et mené à train d'enfer, Leon de Winter même avec une belle assurance les palpitations d'un roman d'espionnage, l'émotion d'un drame humain et la subtilité d'une quête métaphysique.
Blue est une jeune fille solitaire et rebelle qui refuse de parler depuis que son père est mort. Blue dit qu'elle a tué un homme et une femme à l'âge de treize ans. Narratrice de ce roman, elle raconte comment elle en est arrivée là et déroule l'histoire de sa vie d'adolescente perturbée. Entre le deuil d'un père bien-aimé décédé lors d'un braquage et une mère toxicomane qu'elle déteste, Blue est en lutte permanente. Contre James, ce malfrat à l'origine de tout les malheurs, et contre le monde. Seul rempart pour s'en protéger, les pages du Magicien d'Oz, refuge dans lequel elle s'engouffre. Alors, lorsqu'elle rencontre Charlie, lui-même fasciné par cette oeuvre, un lien fort se crée. Pour lui, elle sort de son mutisme. Jusqu'au jour où elle surprend Charlie avec sa petite amie et où l'amour se change en haine? Blue passe à l'acte. Le lecteur croit d'un bout à l'autre à l'histoire qu'elle raconte jusqu'à ce que le retournement final lui donne une autre perspective : le texte qu'il vient de lire n'est que le produit de l'esprit délirant d'une jeune fille qui refuse de faire le deuil de son père et qui est soignée dans un hôpital psychiatrique. La narratrice n'est pas ce qu'elle dit être? Avec un style rapide, parfois oral, des images surprenantes et justes, Solomonica de Winter réussit un premier roman fort et dérangeant.
Dans sa poésie touchante et parfois crue, Pauline Labrande raconte le parcours amoureux d'une femme qui aime les femmes - les incertitudes d'un amour hors norme et le regard des autres, la chaleur d'un corps et les souffrances du bonheur... Des mots justes et émouvants pour libérer un coeur débordé de questions et de sentiments.
Eric Birot est étudiant à Paris lorsqu'il écrit ces poésies, qui évoquent avec originalité, émotion et parfois un humour grinçant la vision du monde d'un étudiant en proie à ses angoisses, confronté à la réalité de la vie et aux amours déçues.
Il me faudra bien pourtant grandir, trouver des solutions, des appuis, des remèdes. Se libérer du fardeau de la souffrance, abattre cette nostalgérie des jours heureux. Le soleil, la plage, l'insouciance. Comme s'il n'y avait que cela là-bas. Rien que du bonheur... " Juillet 1962. L'auteur n'a que 16 mois lorsqu'il doit quitter son pays, l'Algérie. Le pays de ses parents, de ses grands-parents... son pays ? Déraciné, il cherche ses repères dans une France qui ne lui est pas d'emblée familière, recherche une identité culturelle et nous relate, sous une forme particulièrement originale et dans un style chargé d'émotion mais aussi d'humour, la quête de ce moi algérien qui est resté au pays...
A quinze ans, Eric est arraché à une vie qu'il aime passionnément. Sa maman est anéantie. Perdre son enfant, c'est perdre tous ses repères. Sa vie s'arrête, la maladresse et l'incompréhension de son entourage découragent toute tentative de communication. Progressivement, pour combler sa tristesse, dans sa quête de quiétude et sa volonté de comprendre l'injustice de la vie, elle expérimente malgré elle d'autres formes de communication. D'abord témoin des manifestations paranormales qu'elle subit et auxquelles elle tente de s'opposer, l'auteur finit par accepter ces phénomènes et à en tirer parti activement. Dans cet émouvant témoignage, l'auteur nous raconte avec infiniment d'émotion l'anéantissement auquel est voué une mère condamnée à survivre à son enfant, puis la recherche de la lumière. Au travers de signes, de manifestations, elle découvre un chemin parallèle qui lui permet de retrouver Eric. Elle nous raconte ici son courageux parcours et son amour éternel de mère.