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WIT-WHITE
DE VRIES HERMAN
ZEDELE
24,99 €
Épuisé
EAN :9782915859416
Ce livre est la troisième et dernière version du premier livre d?artiste publié en 1960 par Herman de Vries, qui en a aujourd?hui plus d?une centaine à son actif. La première version, sans titre, n?avait que vingt pages, simplement agrafées, intégralement vierges, à l?exception d?un court texte, à la fin, qui disait en plusieurs langues : " Blanc est surabondance. " Une deuxième version fut publiée par Hansjörg Mayer à Stuttgart, en 1967, en 500 exemplaires. Le dos et la couverture étaient imprimés, ainsi que la première page où était annoncée une introduction par J. C. van Schagen, important poète néerlandais. Mais les 250 pages suivantes étaient vierges. La dernière version, celle qui nous intéresse, est la plus accomplie : le titre et les noms de l?auteur, de l?éditeur et du préfacier sont imprimés sur un bandeau blanc qui entoure le livre, cette fois totalement blanc. Sur le rabat intérieur du bandeau, on lit : " sur ce livre universel, qui neutralise toutes les contradictions, dont le contenu est intelligible à chacun, qui résout tous les problèmes et n?isole rien de la réalité au bénéfice ou aux dépens d?aucun aspect, il reste à dire, qu?il représente une contribution positive à la synthèse de tout. " En refusant les limitations introduites par le langage, ce livre total se veut potentiellement ouvert à la réalité tout entière. Il est, dans le domaine du livre, un manifeste équivalent aux White Paintings de Rauschenberg (1951) et à 4?33?? de John Cage (1952). L?histoire de ce livre remonte à 1960. alors proche du groupe zero, mais également attiré par la conception bouddhiste du vide, Herman de Vries venait de réaliser des monochromes blancs quand il édite lui-même à Arnhem un fascicule de vingt pages. il n?a pas de titre, sa couverture est vierge et les pages ne sont pas imprimées. seul un bref poème final célèbre, en quatre langues, la surabondance du blanc : " wit is overdaad ". ce livre-manifeste va connaître une autre version, en 1962, sous le titre wit : deux cents pages blanches, quatre collages blancs de l?artiste et une introduction, totalement vide, du poète J. C Van Schagen. éditée à cinq exemplaires seulement à Arnhem par M. J. Israel, cette publication sera suivie en 1967 d?une seconde édition, " revue ", wit weiss : deux cent cinquante pages blanches, au format de poche, en cinq cents exemplaires, publiée chez Hansjörg Mayer, à Stuttgart. seuls éléments imprimés : auteur, titre et éditeur sur la couverture, mention de l?introduction et de son auteur sur la toute première page, colophon sur la dernière page. En 1980 paraît chez artists press, à Berne, sous un format plus grand, avec davantage de pages, la " troisième édition revue ". le titre originel wit est traduit en anglais, en japonais ainsi qu?en sanskrit d?un mot qui signifie " blanc ", au sens de brillant, pur, immaculé. mais ce titre ne figure pas sur le livre, parfaitement blanc. il est imprimé, avec le paratexte, sur une large bande de papier qui tient lieu de bandeau détachable. sur le rabat intérieur, on peut lire une courte déclaration dont la première rédaction remonte à l?édition de 1962 et qui affirme que ce livre total contient tous les aspects de la réalité. sur les cinq mille exemplaires annoncés, seule une centaine sera publiée. c?est cette dernière édition, la plus radicale, qui est reprise ici, avec pour seul ajout la traduction en français de la déclaration. Herman de Vries, le 1er avril 2012, commente ainsi son livre, en insistant sur l?importance de la virgule finale : blanc est blanc 0 = 0 pas de nom pas d?idée pas même le vide,
Résumé : Au cours de l'histoire, les Eglises d'Orient et d'Occident se sont progressivement éloignées et, tout en gardant conscience de leur proximité essentielle, elles sont devenues pour ainsi dire étrangères. Les tentatives d'union, celle du concile de Lyon en 1274 ou celle du concile de Florence en 1438, se sont révélées sans lendemain. Orient et Occident pourront-ils jamais liquider leur contentieux séculaire et se rejoindre ? Ils ne le pourront que s'ils apprennent à se comprendre et d'abord à déterminer le lieu véritable où s'est produite la déchirure. Dans ce livre, précis, remarquablement documenté et honnête, Wilhelm De Vries, à l'époque professeur à l'Institut pontifical oriental à Rome, montre que l'histoire des Eglises d'Orient et d'Occident a été celle d'un affrontement entre deux conceptions divergentes des structures ecclésiales. Cet ouvrage a représenté une contribution majeure dans le dialogue entre l'Eglise catholique et les Eglises orthodoxes. Dans sa préface, le Cardinal Yves Congar relevait les tâches qui, après ce travail historique, s'imposaient aux théologiens qui portaient en leur coeur le souci de l'Unité.
Résumé : Deux frères brillants que tout oppose vont se retrouver propulsés dans une suite hilarante de péripéties. Un roman cocasse et picaresque. Si les centres d'intérêt des frères Van Zeeland diffèrent, tous deux partagent un goût pour la démesure et l'absolu... Edmund aurait voulu naître un siècle plus tôt, lorsque conquérir un continent ou découvrir la source du Nil était encore possible. Faute de mieux, il parcourt le monde grâce à sa fortune, à la recherche d'un sens qui lui échappe perpétuellement. Lorsque l'épouse de son frère quitte ce dernier et disparaît, il décide coûte que coûte de la retrouver, tenant enfin l'aventure dont il rêve depuis toujours. Sieger, son frère, est journaliste de guerre. Devenu par hasard le seul témoin d'une attaque contre un politicien russe, il s'enfuit pour écrire un article dévoilant ces informations hautement confidentielles et devient alors la cible de tous les services de sécurité d'Europe. Alternant entre le drame familial, la satire et le thriller, Leurs ailes de géants est un roman brillant et érudit, une réflexion sur la soif de pouvoir, la rivalité entre frères, mais aussi sur l'amour et la confiance.
Est-ce que des miracles se produisent encore ? S'en est-il jamais produit, à strictement parler ? Qu'est-ce qui dans le passé les a rendus possibles, sinon nécessaires, et qu'en est-il maintenant ? La notion de miracle et les multiples manières dont la croyance au miracle a été conceptualisée peuvent nous aider à mieux comprendre deux phénomènes contemporains. Premièrement, elles aident à comprendre les rapports de plus en plus complexes entre, d'une part, les véritables événements de la vie quotidienne - qu'elle soit privée, publique ou politique - et, d'autre part, ceux qui relèvent du domaine de l'artificiel et du calculé, technologique et médiatique. Deuxièmement, elles permettent de saisir le lien structural entre les irruptions de la religion dans l'espace public mondialisé et les nouvelles technologies de la communication.
Résumé : Quand il apprend le décès de son mentor Josip Brik, le philosophe spécialiste du métadiscours sur Hitler, Friso de Vos est anéanti. Profitant de sa détresse, un certain Philip de Vries, inconnu total, occupe alors le devant de la scène, multiplie les apparitions télévisées et devient le successeur de Brik aux yeux du monde entier. Refusant de se laisser reléguer au second plan, Friso se rend à Vienne pour un colloque, bien décidé à montrer qu'il est le seul vrai connaisseur de l'oeuvre de Brik et son unique dauphin. Mais quand on le confond avec l'imposteur, Friso décide de se prêter au jeu. Se jouant de la culture universitaire, mêlant références littéraires et culture pop, le roman nous entraîne dans l'univers de l'intelligentsia internationale où la réalité compte moins que ce qu'on en dit. Une satire universitaire cinglante, un conte absurde extrêmement érudit.
Arnaud Théval vit à Bordeaux. Depuis 1998, ses projets questionnent de manière inédite et percutante la relation entre l individu et le groupe, l institution et l espace public. Ses nombreuses installations, expositions et vidéos ont données lieu à plusieurs publications, aux éditions Zédélé, Dilecta,... En 2008, il publiait son premier livre aux éditions Zédélé, La cloison.