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Journal de campagne. 1806-1813
Tascher Maurice de ; Rollet Christophe
GIOVANANGELI AR
23,10 €
Épuisé
EAN :9782810010844
Originaire du Perche, cousin de l'impératrice Joséphine, Maurice de Tascher entre à l'Ecole de Fontainebleau, en 1804. Nommé officier de cavalerie, il reçoit le baptême du feu à Iéna, où il est blessé. Il a vingt ans. Heilsberg, Baylen, Wagram, la Moskova, la Bérézina sont les étapes ultérieures d'une carrière militaire tissée de gloire et de souffrances. Le capitaine de Tascher meurt d'épuisement, en 1813. Au gré de son itinéraire de soldat, il avait journellement consigné dans des carnets ses descriptions des situations vécues et des lieux traversés, sous la forme de notes brèves. Celles-ci reflètent l'âme noble de leur auteur. Sans jamais s'apitoyer sur son sort, Tascher confie ses impressions de combattant avec une sincérité et une fraîcheur qui font toute la valeur et toute la force de son journal de guerre. Il nous laisse un document remarquable, qui restitue une part de vérité sur la Grande Armée en campagne.
Ce livre réunit toutes les recommandations d'AngelikaTaschen pour faire de votre séjour parisien une suite ininterrompue de moments forts, proposant hôtels, boutiques, restaurants, cafés et bars. De la boutique sobre et élégante de Rick Owens aux "vacances à la campagne" en plein coeur de Paris, en passant par la brasserie préférée d'Hemingway, de judicieux conseils rassemblés dans ces pages afin que votre emploi du temps soit passionnant du saut du lit jusqu'au coucher.
Taschen Angelika ; Ober Poul ; McLane Daisann ; Ha
Angelika Taschen a franchi les cordons VIP, essayé les restaurants que ne citent aucun guide et les meilleurs traiteurs de Downtown, sillonné les boutiques ultra-chics de SoHo, Nolita et Tribeca, exploré les hôtels du nord au sud de Manhattan, du plus élégant et flamboyant au plus charmant et secret. Avec ce livre, elle vous offre un laissez-passer qui vous ouvrira les portes d'un New York que bien des New-Yorkais ne soupçonnent pas. Vous siroterez des martinis perchés sur des tabourets de bar dessinés par Mies van der Rohe, dégusterez les bagels des Russ & Daughters, dormirez dans des chambres avec vue sur les toits du bowery ou sur le Central Park de Frederick Law sous le bras, vous ne craindrez jamais d'être "passé à côté".
Des quelques semaines qui suivirent l'abdication de Nicolas II, en mars 1917, l'Histoire a seulement retenu que l'empereur déchu avait été ramené d'autorité au palais de Tsarskoïe Selo, où il retrouva sa famille, avant que tous ne fussent envoyés à Tobolsk au mois d'août 1917. Ce scénario qui a mené à la nuit sanglante du 16 au 17 juillet 1918 à Ekaterinbourg était-il pour autant écrit d'avance ? Nonobstant la pression du Soviet de Petrograd, le Tsar et ses proches auraient-ils pu sortir de Russie pendant ces quelques mois où ils n'étaient pas encore relégués en Sibérie ? Quelles furent les responsabilités des acteurs portés au pouvoir par la révolution de Février, mais aussi des gouvernements britannique et français ? Quel enchevêtrement de circonstances s'opposa à l'exfiltration de la Famille impériale ? Les archives britanniques, américaines, françaises et russes nous permettent aujourd'hui de démêler le vrai du faux, et d'apporter un éclairage révélateur sur une affaire qui fut très intentionnellement falsifiée dans les récits de ceux qui y avaient été mêlés, parfois sur l'ordre de leurs propres gouvernements. Un secret d'Etat bien gardé enfin dévoilé.
La Ligne Maginot est le troisième système fortifié français. Si sa réalisation s'explique par le contexte qui prévaut durant l'entre-deux-guerres, elle s'explique aussi par un comportement pluriséculaire visant à assurer la sécurité des frontières françaises. Pourtant, dans l'esprit de beaucoup, cette ligne est le symbole même de la défaite de 1940, alors qu'elle a connu des combats lors desquels le soldat français s'est comporté avec honneur ; ses 22 000 hommes n'ont rendu les armes que sur ordre, après l'armistice du 22 juin.Mais, dans un désastre de dimension stratégique, a-t-elle joué le rôle qui lui revenait ? D'où bien des questions qui conduisent à se demander dans quel but ce système défensif, incontestablement une merveille technique, mais cause de malentendus, a été conçu, questions auxquelles cette étude tente de répondre sous une approche qui se veut renouvelée. C'est en effet aux aspects peu traités, ou peu développés, qu'elle s'intéresse : aspects politique, économique, diplomatique...La Ligne Maginot, c'est aussi le grand chantier français de l'entre-deux-guerres qui a représenté un effort considérable pour le pays et pour l'institution militaire. Cette réalisation se traduit aussi par la mise sur pied des troupes de forteresse qui ont paru mériter un regard particulier. Enfin, s'intéresser à la Ligne Maginot revient à évaluer le poids qu'elle a pesé dans les choix du commandement allemand suivant un point de vue qui n'est pas toujours celui communément admis.La Ligne Maginot ? Mais c'est d'abord l'aboutissement de trois siècles de notre histoire de France !
En 1942, en Asie, le Japon a atteint les buts de sa brutale politique expansionniste qui l'ont conduit successivement à agresser la Chine, l'Indochine, puis les Etats-Unis. En Océanie, les soldats de l'empire du Soleil-Levant se sont rendus maîtres de l'archipel des Salomon, limite ultime de leurs conquêtes. Sur une des îles de l'archipel, Guadalcanal, le contrôle d'un aérodrome japonais devient alors un objectif pour les Etats-Unis et leurs Alliés, qui craignent une menace pour l'Australie et la Nouvelle-Zélande. Le 7 août 1942, les marines débarquent à Guadalcanal. La bataille s'engage aussitôt. Pendant six mois, Américains et Japonais sont aux prises dans plusieurs opérations terrestres et navales. Le bras de fer, qui se termine par une victoire américaine, constitue un tournant de la guerre dans le Pacifique. Le reflux des armées du Mikado se continuera ensuite inexorablement. Ce livre retrace tous les enjeux et épisodes de la bataille de Guadalcanal, qui est un fait d'armes fondateur du corps des marines. Des témoignages inédits de vétérans américains enrichissent la fin du récit.
En mars 1796, le général Bonaparte devient le nouveau commandant de l'armée d'Italie. Dans sa première campagne, une des plus glorieuses entre toutes, Bonaparte révolutionne l'art militaire. Puissance, vitesse, direction, dissimulation du mouvement sont les clés de ses victoires. Cet album illustre de façon inédite cette nouvelle pensée stratégique. En effet avec 24 cartes originales de grand format commentées, l'auteur explique la révolution stratégique napoléonienne au profane. De nombreux tableaux de maîtres ornent l'ouvrage. Ainsi se trouve restituée par l'image et le texte l'épopée d'Italie, qui allait lier indéfectiblement les soldats à leur chef.