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La divination par les huit cordelettes chez les Mwaba Gurma. 2 Esquisses de leurs croyances religieu
De Surgy albert
L'HARMATTAN
33,00 €
Épuisé
EAN :9782858022915
Quels sont les principes constitutifs de l'homme et du monde ? Comment sont-ils représentés par des autels ou des symboles et sont-ils touchés par les pratiques du culte ? Quel est le sens de la vie et des institutions établies pour aider à la mener ? A. de Surgy répond à ces questions en ce qui concerne une population du Nord Togo, non par une analyse directe des phénomènes sociaux et religieux, mais d'abord par celle des consultations divinatoires qui en motivent constamment la reproduction et en dévoilent le véritable sens : celui que leur attribuent les intéressés eux-mêmes, et non celui que parvient à leur inventer un observateur extérieur à travers un autre cadre de pensée. Son ouvrage met en valeur l'originalité, la cohérence et la richesse d'un système de représentations où un groupe de communautés trouve sa raison d'être et de survivre. Il engage à mieux apprécier les religions africaines qui traversent une période incertaine de confrontation avec le christianisme, l'islam et d'autres idéologies conquérantes.
La danse de salon est un art dont l'apprentissage, tout comme ceux de la flûte ou du chant lyrique qui impliquent aussi le corps, requiert beaucoup de persévérance. Or ceux qui ambitionnent d'y exceller n'ont pas toujours les moyens de s'offrir plus d'un cours par semaine et ne disposent pas d'une salle où aller s'entraîner régulièrement entre les cours. Cet ouvrage propose, sous forme d'enchaînements de figures, des exercices pouvant être exécutés, seul ou en couple, dans un espace relativement restreint, aménageable dans une bonne salle de séjour ou sur une terrasse. En les pratiquant, les danseurs progresseront plus rapidement tout en prenant plaisir à s'exprimer et à se dépenser physiquement. Ils bénéficieront de surcroît d'un bien-être corporel, mental et relationnel leur garantissant une meilleure santé.
En bonne démocratie, l'Etat et son chef se tiennent au service du peuple, et non l'inverse. Or, aujourd'hui, le peuple a perdu le pouvoir. Il n'est autorisé qu'à le déléguer à des membres d'une classe politique par lesquels il se sent abandonné, en lesquels il a perdu confiance au point de se replier dans l'abstention. Il est urgent de lui restituer la souveraineté qui lui revient, car le mécontentement s'amplifie. Notre insatisfaction concerne notamment : l'organisation de confrontations politiques spectaculaires se substituant à de vrais débats ; le rôle et le fonctionnement des partis et des syndicats ; l'autorité accordée à une majorité présidentielle et parlementaire représentant à peine un quart de l'électorat ; l'incapacité de contrôler distinctement, par l'intermédiaire d'élus spécialisés, l'exercice de plusieurs grandes fonctions de l'Etat (éducation, santé publique, sécurité intérieure...) ; un capitalisme mondialisé générateur d'inégalités scandaleuses ; le fait que l'offre de biens et de services soit moins orientée vers la satisfaction de besoins exprimés par les citoyens eux-mêmes qu'en vue d'une rentabilité financière. Cet ouvrage propose quelques pistes pour y remédier.
Ce récit d une journée d enquête, imaginée vécue par un jeune chercheur hors-statut d un laboratoire du C. N. R. S. porte témoignage de la représentation qu une population peu connue d Afrique noire, se donnait de l homme et de son univers dans la seconde moitié du vingtième siècle, mais aussi des conditions, jusqu aux plus triviales, dans lesquelles s effectuait alors une bonne partie de la recherche ethnographique française. Problèmes matériels, problèmes de santé, problèmes d insertion dans une société aux m urs et aux valeurs bien différentes des nôtres, problèmes de rapports avec des personnes d un niveau de vie très inférieur, implications inopinées dans des conflits locaux opposant notamment la paysannerie traditionnelle à une nouvelle classe bourgeoise et aux représentants de l Etat, y sont évoqués tels que ressentis par l apprenti ethnographe mis en scène.
Cet ouvrage est le fruit d'une réflexion collective de chercheurs africanistes, indianistes et islamologues sur les puissances immatérielles qui se trouvent sollicitées ça et là pour commander aux forces de la nature et aux esprits inférieurs. Il traite du statut accordé à de telles puissances, de leur genèse, de leur hiérarchie et de leurs propriétés. Il apporte ainsi une contribution anthropologique appréciable au débat concernant l'émergence ou la persistance, dans les sociétés modernes, d'une religiosité complaisante à l'égard des manipulations de forces occultes, mettant moins l'accent sur Dieu que sur l'épanouissement de l'homme et sur l'exercice, à cette fin, de pouvoirs spirituels.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.