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Les Malheurs de Sophie
DE SEGUR CONTESSE
BOOKS ON DEMAND
15,00 €
Épuisé
EAN :9782322426225
RESUME : "Les Malheurs de Sophie" est un classique de la littérature pour enfants écrit par la Comtesse de Ségur. Ce roman captivant plonge le lecteur dans l'univers de Sophie, une petite fille espiègle et curieuse qui ne cesse de se retrouver dans des situations cocasses et parfois désastreuses. A travers une série d'aventures et de mésaventures, Sophie apprend les leçons de la vie, souvent à ses dépens. Qu'il s'agisse de ses tentatives maladroites pour imiter les adultes ou de ses escapades dans le jardin familial, chaque chapitre révèle une nouvelle facette de sa personnalité attachante. Les histoires de Sophie sont empreintes d'humour et de tendresse, tout en offrant une réflexion sur la morale et les valeurs de l'époque. La Comtesse de Ségur réussit à capturer l'innocence et la vivacité de l'enfance, tout en abordant des thèmes universels tels que la désobéissance, la curiosité et la rédemption. Ce livre, bien que publié au XIXe siècle, continue de séduire les jeunes lecteurs par son charme intemporel et ses personnages vivants. Les aventures de Sophie, accompagnées de ses amis Paul et Madeleine, forment une toile de fond riche en enseignements et en émotions, faisant de ce roman un incontournable de la littérature jeunesse. __________________________________________ BIOGRAPHIE DE L'AUTEUR : La Comtesse de Ségur, née Sophie Rostopchine en 1799 à Saint-Pétersbourg, est une figure emblématique de la littérature française pour enfants. Issue d'une famille aristocratique russe, elle s'installe en France après le mariage avec le comte Eugène de Ségur. Elle commence à écrire relativement tard dans sa vie, principalement pour divertir ses petits-enfants. Son oeuvre la plus célèbre, "Les Malheurs de Sophie", fait partie d'une série de livres qui ont marqué des générations de lecteurs. La Comtesse de Ségur a publié de nombreux ouvrages, parmi lesquels "Les Petites Filles Modèles" et "Les Vacances", qui forment une trilogie avec "Les Malheurs de Sophie". Son style est caractérisé par une écriture simple et directe, souvent teintée d'humour et de morale. Elle a su capturer l'essence de l'enfance avec une rare sensibilité, mettant en scène des personnages attachants et des situations tirées du quotidien. La Comtesse de Ségur est décédée en 1874, laissant derrière elle un héritage littéraire qui continue d'influencer la littérature pour enfants.
Simplicie et son frère Innocent sont deux petits Bretons qui ne rêvent que d'une chose : vivre à Paris. Ils parviennent à la capitale. Les désillusions sont nomb-reuses car ces deux enfants gâtés, suffisants et orgueilleux, ne comprennent pas l'accueil que leur réservent les parisiens.
NOUVEAUX CONTES DE FEES POUR LES PETITS ENFANTS est une suite de quatre contes pour enfants, écrits par la comtesse de Ségur : - Histoire de Blondine, de Bonne-Biche et de Beau-Minon - Le bon petit Henri - Histoire de la princesse Rosette - Ourson. Nouveaux Contes de Fées nous entraîne dans un univers merveilleux peuplé de bonnes et de mauvaises fées, et nous relate les prodigieuses aventures vécues par cinq jeunes héros soumis à de terribles sortilèges.
Le général Dourakine par la Comtesse de SégurLe Général Dourakine est un roman pour enfants écrit par la comtesse de Ségur. Il est publié sous forme de feuilleton à partir du 14 novembre 1863 et fait suite à L'Auberge de l'Ange gardien. Le roman relate les souvenirs qui ont profondément marqué la jeune Sophie, future comtesse, notamment le servage en Russie et l'usage du knout du général envers ses serfs. Le récit est composé sous forme de dialogue et les caractères des personnages sont simplifiés à l'extrême, personnifiant le bien ou le mal à l'instar des deux nièces du général : Mme Dabrovine (l'ange) et Mme Papofski (le démon). Le général Dourakine lui-même, caricature de l'aristocrate autoritaire à l'accent russe très marqué, est un personnage au tempérament volcanique, mais qui révèle un grand coeur. Son nom vient du russe : dourak, qui signifie imbécile et participe à la ridiculisation du personnage. Le général Dourakine rentre en Russie, accompagné de la famille Dérigny. Peu après son arrivée à Gromiline, le général retouve ses deux nièces, bien que soeurs, elles sont on ne peut plus différentes. Mme Papofski est cupide, cruelle et hypocrite, elle bat son personnel et même ses huit enfants. Mme Dabrovine, veuve inconsolable, convertie au catholicisme, éduque du mieux qu'elle peut sa fille et ses deux fils, leur inculquant des valeurs telles que la compassion et le respect des plus faibles, comme le peuple polonais opprimé par les Russes. Mme Papofski, bien que déjà très riche, convoite l'héritage de Gromiline, alors que Mme Dabrovine, pauvre depuis la mort de son mari, accepte son sort stoïquement. Un jour, un étranger vêtu de haillons, arrive au château. Il s'agit du prince polonais Romane Pajarski, ancien aide de camp du général Dourakine. Déporté en Sibérie après avoir été condamné à tort pour complot contre la Russie en vue de reconquérir l'indépendance de la Pologne, il est parvenu à s'évader. Pour éviter une dénonciation par Mme Papofski, le général, sur les conseils de Dérigny, présente le prince sous le nom de M. Jackson, engagé en qualité de précepteur pour Alexandre et Michel Dabrovine. Pressentant malgré tout le danger grandir, le général prépare son retour définitif en France. Prétextant une maladie de Mme Dabrovine nécessitant une cure thermale en Allemagne, ils partent avec "M. Jackson" et les Dérigny, laissant la direction de Gromiline à Mme Papofski se voyant déjà maîtresse du domaine. Celle-ci entre dans une rage folle (qui lui sera fatal
Résumé : Les Petites Filles modèles est un roman pour enfants de la comtesse de Ségur publié en mai 1858 dans la Bibliothèque des chemins de fer. Il fait partie d'une trilogie avec Les Malheurs de Sophie (février 1859) et Les Vacances (novembre 1859). En préface, la comtesse de Ségur écrit : "Mes Petites Filles modèles ne sont pas une création elles existent bien réellement : ce sont des portraits la preuve en est dans leurs imperfections mêmes. Elles ont des défauts, des ombres légères qui font ressortir le charme du portrait et attestent l'existence du modèle. Camille et Madeleine sont une réalité dont peut s'assurer toute personne qui connaît l'auteur". Les petites-filles de la comtesse de Ségur s'appelaient Camille et Madeleine de Malaret. Leurs tombes se trouvent dans le petit cimetière de Saint-Sernin-des-Rais, à Verfeil. Les Petites Filles modèles relate l'histoire d'une famille heureuse et épanouie. La mère de famille se nomme Madame de Fleurville. Elle est veuve de guerre depuis six ans et élève ses deux filles prénommées Camille et Madeleine. Un jour, aux abords du mur entourant le château, un carrosse se renverse avec deux personnes à son bord. Il s'agit de Madame de Rosbourg et de sa jeune enfant, Marguerite. Elles n'ont plus de nouvelles du père de famille qui est un capitaine de frégate disparu en mer depuis peu dans l'Atlantique. Ces nouveaux personnages présentés, le roman est également la suite des aventures de Sophie, héroïne des Malheurs de Sophie, qui apparaît après la présentation de Camille et de Madeleine de Fleurville. La narratrice s'intéresse surtout aux enfants, de façon très analytique. A travers différentes aventures, les fillettes apprennent à distinguer le bien du mal, surtout Marguerite de Rosbourg, la plus jeune, vive et franche du groupe. Bien qu'étant pleine de bonnes intentions, elle a encore beaucoup de chemin à faire pour égaler Camille et Madeleine, présentées comme des modèles de droiture et de dignité. Dans le septième chapitre apparaît un nouveau personnage aux allures d'ogresse : Fédora Fichini. Elle est devenue la belle-mère de Sophie par mariage, puis sa seule parente en vie par veuvage. Elle se montre d'une cruauté exécrable envers Sophie, ne cessant de la fouetter, de la priver de nourriture et de la meurtrir. Sophie est seule au monde. Ses malheurs commencent avec une tempête qui a fait chavirer le navire transportant sa famille. Elle perdit ce jour-là sa mère, son oncle et
Supernovas est l'histoire ordinaire d'une fille qui rencontre un garçon sur internet. Ils se plaisent. Ils font l'amour. Il ne la rappellera jamais. Un an plus tard, accusée de harcèlement, elle s'avance à la barre du tribunal, sans vraiment comprendre ce qu'on lui reproche. Refusant le cynisme des relations désincarnées sur les réseaux et de l'époque qui les rends possible, elle va tenter de plaider sa cause. Supernovas est le récit émancipateur d'une femme qui va, en un jour et une nuit, laisser tomber ces dernières idoles. Contemporain par sa forme, mêlant prose envolée, dialogues très parlés, courriers, blogs, posts, textos, sextos, Supernovas l'est aussi par son propos, chronique d'une jeune femme que tout de nos jours interpelle. Comment appréhender une génération désabusée, vidée de tout idéal, traversée par une rupture technologique radicale ? Comment intégrer tous ces nouveaux modes de communication et de rapport à l'autre sans en perdre son âme ? Où se trouve l'héroïsme dans cette époque sans idoles ? Comment être une femme en 2019 ? A la fois cynique et idéaliste, politique et poétique, bulldozer et écorché vif, le roman de Caroline Desvaux donne à voir les névroses contemporaines, celles qui nous hantent mais dont on se moque nonchalamment. Supernovas un texte qui laisse derrière lui une traînée de sentiments mêlés. Parce que c'est l'histoire banale d'une meuf qui s'est fait ghoster, et en même temps une réflexion forte sur la difficulté atemporelle de vivre et de dire l'amour. C'est le récit d'une époque, celle de tinder, de twitter, du manspreading et de la mal-pensance. Et c'est aussi juste une fille qui voudrait être aimée, qui cite Fante et Calaferte, qui parle comme elle écrit et qui vit comme elle pense. Supernovas est une déclaration de guerre faite au cynisme, celui de de nos carrières, de nos relations, de nos vies. Un regard acéré sur nos petites faiblesses et nos grandes lâchetés. La profession de foi d'une romantique que tout le monde voudrait voir baisser les armes de son idéalisme. Une ode à l'absolu, envers et contre tout.
Après le décès de son compagnon, Jeanne retourne vivre chez son père, auprès duquel elle espère trouver consolation. Hélas, le vieil homme s'avère aigri par sa récente maladie et se montre insensible à sa douleur. Ils se quittent fâchés lorsque Jeanne s'installe dans le bourg voisin. Voulant se réconcilier avec lui, Jeanne lui adresse régulièrement un courrier auquel elle joint un petit récit pour le distraire. Mais cela suffira-t-il à rompre la glace et effacer toutes les rancoeurs ? A travers ces échanges et les histoires qui y sont jointes, le lecteur découvre tout l'univers sensible et drôle de l'auteure.
RESUME : Dans "Vie de Tolstoï", Romain Rolland nous offre une plongée fascinante dans la vie et l'oeuvre de l'un des géants de la littérature russe, Léon Tolstoï. Ce livre, bien plus qu'une simple biographie, est une analyse critique qui explore les multiples facettes de Tolstoï, tant comme écrivain que comme penseur et réformateur social. Rolland, lui-même un écrivain de renom, s'immerge dans la complexité de la personnalité de Tolstoï, de ses débuts littéraires à ses dernières années marquées par une quête spirituelle intense. L'ouvrage examine comment les expériences personnelles de Tolstoï, ses croyances religieuses et ses engagements politiques ont influencé ses oeuvres majeures telles que "Guerre et Paix" et "Anna Karénine". Rolland met en lumière les contradictions internes de Tolstoï, entre son désir de simplicité et sa position privilégiée, entre son pacifisme et ses écrits sur la guerre. Ce livre invite le lecteur à comprendre non seulement l'homme derrière les chefs-d'oeuvre littéraires, mais aussi le penseur qui a défié les normes de son temps. En intégrant des mots-clés pertinents, tels que biographie critique de Tolstoï, littérature russe, et analyse littéraire, ce résumé vise à capturer l'essence de l'ouvrage tout en piquant la curiosité des amateurs de littérature et des chercheurs académiques. L'AUTEUR : Romain Rolland, né le 29 janvier 1866 à Clamecy, est un écrivain, dramaturge et essayiste français, lauréat du prix Nobel de littérature en 1915. Connu pour ses convictions pacifistes et son engagement intellectuel, Rolland a marqué le paysage littéraire du début du XXe siècle. Il est surtout célèbre pour son oeuvre monumentale "Jean-Christophe", une série de dix volumes qui lui a valu une reconnaissance internationale. Rolland a étudié à l'Ecole normale supérieure et a enseigné l'histoire de l'art avant de se consacrer pleinement à l'écriture. Son intérêt pour la musique et les arts se reflète dans ses oeuvres, où il explore souvent les thèmes de la lutte intérieure et de la quête spirituelle. En dehors de ses écrits littéraires, Rolland a également écrit des biographies de figures historiques et culturelles, dont Beethoven, Michel-Ange et Gandhi, témoignant de son admiration pour les grands esprits qui ont cherché à transformer le monde. Dans ses dernières années, il s'est tourné vers la philosophie orientale, cherchant des réponses aux questions existentielles qui l'ont toujours hanté.
Résumé : Il y a 24 ans, tout a commencé par un cahier qu'Hervé n'aurait jamais dû voir. Puis, il y a eu cette lettre. 24 ans après l'avoir écrite, 24 ans après avoir osé la donner à son destinataire, voici que la vie la renvoie à l'expéditeur, brute, touchante et drôle. Pour parler de ce livre, il faut raconter l'histoire du livre lui-même. Il était une fois un garçon d'une vingtaine d'années. Qui tombe amoureux d'un mec. D'un mec hétéro. Rien de très original. Mais ce garçon se met en tête d'écrire une lettre. Dans cette lettre, il va raconter sa vie, son enfance, ses peurs, ses péripéties d'enfant normal, ou presque, péripéties touchantes, souvent drôles, parfois choquantes, toujours humaines. Cette lettre il la donne à Hervé. Et il la donnera également plus tard à ses parents, en se rendant compte qu'il n'avait jamais rien écrit de mieux pour expliquer qu'il était différent. Des années passent. Il reçoit alors l'appel d'un inconnu : le psychologue de son père. Il apprend que son père s'était lui aussi servi de cette fameuse lettre, pour parler de son fils sur le divan. Pourquoi ce psy avait-il appelé ? Pour demander l'autorisation de faire lire cette lettre à un autre patient, dont le fils était gay, lui aussi. Pour l'aider à accepter son fils. Cette histoire, vraie, et d'autres événements de la vie, allaient finir par convaincre l'auteur de publier cette lettre, sous forme de fiction, en préservant l'authenticité de l'original. Voici donc "Lettre à Hervé".