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La divination dans la Rome antique. Etudes lexicales
Guillaumont François ; Roesch Sophie
L'HARMATTAN
16,50 €
Épuisé
EAN :9782343042732
Les Romains vivaient dans un monde peuplé de signes de la volonté des dieux. Savoir lire ces signes, par le biais de la divination, permettait aux hommes de s'assurer le succès de leurs entreprises. L'objet de ce recueil est de compléter par une approche lexicale les nombreuses publications déjà consacrées à ce domaine de la religion antique, afin de mieux définir les croyances et les pratiques divinatoires des Romains. Les contributions recueillies ici portent aussi bien sur des lexèmes isolés que sur des champs lexicaux. Sont ainsi étudiés trois noms latins du signe : signum, "le présage" au sens large (S. Dorothée), miraculum, "l'événement prodigieux" (J. Champeaux), omen, "le présage", oral ou visuel (S. Roesch). F. Guillaumont consacre une étude au vocabulaire de l'inspiration divine chez Cicéron. B. Poulle aborde, parmi les pratiques divinatoires, les termes utilisés pour la nécromancie. Enfin, D. Briquel analyse les noms de plantes étrusques dont la liste fut transmise par Dioscoride et s'interroge sur leur éventuel rapport avec la science des haruspices.
Dans les lettres que nous a léguées l'Antiquité gréco-romaine comme dans les correspondances plus récentes, l'histoire est présente sous différents aspects, liés à l'ambiguïté du mot "histoire", qui désigne la connaissance du passé humain aussi bien que ce passé lui-même. La présence de l'histoire dans l'épistolaire est donc celle des historiens et du genre historique, mais aussi celle des événements : événements du passé, qui constituent une source inépuisable d'exempla ; événements contemporains, dont l'épistolier se fait, volontairement ou non, le témoin. Cette présence est étudiée ici, selon des approches diverses, mais souvent convergentes, chez plus de vingt auteurs, surtout grecs et latins, avec des prolongements médiévaux, renaissants et modernes. Mieux que tout autre document historique, les lettres ne favorisent- elles pas cette "rencontre fraternelle avec des hommes", que Marc Bloch situait au coeur du "métier d'historien".
La douleur, qu'il s'agisse de la sienne ou de celle des autres, est l'une des thématiques majeures de l'art épistolaire. Lorsqu'il s'agit de la douleur physique et de ses manifestations, médecine et philosophie s'y croisent, notamment lorsqu'il est question de rechercher des remèdes. La souffrance morale est aussi traitée, dans une perspective qui embrasse à la fois les sources et les convictions religieuses, sociales et culturelles. Les lettres offrent plusieurs cas de figure et d'espoirs de réponse : puissance ou impuissance de la correspondance - et plus largement de l'art - contre le mal intérieur, utilisation des épîtres au service d'une thérapie dont l'homme se veut le seul objet, recours à la divinité dans une économie du salut. Le deuil, enfin, qu'il s'agisse de drames aussi célèbres que Catulle et la perte de son frère, Cicéron et celle de sa fille Tullia, ouvre la porte au genre de la consolatio : messages chrétiens insérés dans le cadre de la foi, angoisse de la mort compensée par la croyance en l'au-delà, richesse du mysticisme venant au secours de la peur inhérente à notre condition mortelle.
Résumé : Cet album correspond à la période 1 de la méthode Que d'histoires ! Dans le poulailler, un poussin couleur crevette est né. Devenue une belle petite poulette, Crevette ne parle toujours pas, au grand désespoir de ses parents. Jusqu'à ce que ces derniers décident d'aller consulter la Reine des pondeuses...Ce premier album permet d'aborder avec tendresse et humour les grands thèmes du respect de la différence et du rythme d'apprentissage de chacun. Le rapport texte-image est très présent. Les phrases sont courtes, les situations, souvent répétitives, permettent aux enfants de s'approprier ce premier album avec bonheur. Le travail sur le code et la combinatoire s'inscrit dans une progression en lien avec l'album. Les activités individuelles (lecture, apprentissage du code, étude de la langue, écriture) correspondant à cet album sont à retrouver dans le Cahier d'activités 1 - série 1. Le Guide pédagogique - série 1 propose un accompagnement pédagogique détaillé ainsi que des fiches photocopiables correspondant à cet album. Retrouvez également la version audio de l'album sur le CD inclus dans le Guide pédagogique. Pour tout savoir sur cette collection et accéder à des ressources pédagogiques, consultez notre site compagnon "Que d'histoires !"
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.