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La poésie au péril de l'oubli
Rivas Georges de
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782343037363
Neuf poètes levés dans la poussière d'or de la nuit aimantent nos pas vers les grèves où les dieux ont déposé leurs rêves et nous mènent au rivage où surgit des voiles de l'Oubli, le poème sur son vaisseau d'aube primordiale. Neuf Transparents de l'éternel génie poétique, par la beauté de la langue et la magie des images euphoniques, portent jusqu'à nous l'écho d'une nuit antérieure et sacrée perçue par cette ouïe intérieure où gît le secret de poésie. Et rivés aux lèvres du poème où le mystère nous demeure voilé, nous croyons voir les dieux héler un scribe pour inscrire à nouveau le sceau de leur amour dans nos coeurs. Hâlderlin, Novalis, Hugo, Baudelaire, Mallarmé, Rimbaud, Saint-John Perse et René Char forment ici deux quatuors à cordes angéliques où se mêle la voix vive de Salah Stétié.
Ce que dit la Colombe à la Rose est une stèle en vers inspirée par la disparition d'un être cher. Il s'agit d'un Tombeau où se trouvent en résonance trois voix essentielles : le Poète, la Rose, nom de l'être qui a quitté le séjour terrestre, et la Colombe symbolisant l'ascension de l'âme après la mort sur les ailes de l'Esprit. Au cours de cette montée spirituelle au pays de l'autre lumière, le poème retrouve sa vocation d'insurrection face à la fatalité du destin, transfigurant la mort en lieu d'inspiration poétique et de résurrection de la Rose, celle de la Présence de la Voix disparue au sein même de l'Absence. L'inspiration du poème s'accorde à cette pensée de Michael Edwards : "La tâche de la poésie n'est pas de se confronter à la mort, mais selon la poétique de Milton et de Blake de s'ouvrir ici et maintenant à ce qui existe au-delà de la mort".
Sujet: Difficile pour une petite fille de 10 ans de comprendre pourquoi sa vie a autant changée depuis que les talibans sont au pouvoir en Afghanistan et pourquoi son père tient absolument à quitter Kaboul.Nassima tente d'y voir plus clair avec son ami Mohamed et d'être partie prenante dans les futurs choix familiaux.Commentaire: Un sujet actuel que l'auteur traite avec beaucoup de réalisme mais aussi beaucoup de douceur dans un style agréable et facile. Le jeune lecteur appréhende certaines réalités du monde, dont il a sans doute entendu parler, grâce à une fillette très attachante qui s'intéresse à son pays et à ceux qui gardent espoir d'une vie meilleure et plus juste.En comparaison des autres ouvrages de jeunesse parus sur ce sujet, celui ci est traité comme un roman à thème, très documenté et moins romancé.
Revue de presse Manuel Rivas est né à La Corogne en 1957. Poète, nouvelliste, romancier, il est l'un des grands noms de la littérature européenne actuelle. L'Éclat dans l'Abyme (Gallimard, 2008) a été couronné en 2007 par le prix national de la Littérature galicienne et par le prix des Libraires à Madrid.
Chacune des nouvelles offre une vision intense et poétique de la Galice et des Galiciens, ce peuple de paysans et de pêcheurs habitués depuis toujours au dur combat contre la misère et les intempéries. Rivas fait entendre leurs voix et, avec un respectsans faille pour la fragilité des hommes, dessine en profondeur la trame variable des rêves et des peurs qui donne une forme à leur existence. Ainsi l'émigré malade qui survit grâce au souvenir de la fille qu'il avait tant désirée (" Le perroquet de La Güaira ") ou l'adolescent affamé dévorant le pain de ses frères (" La flûte de pain ") expriment un amour pour la vie qui fait leur force et leur faiblesse, mais qui, surtout, est au-delà de tout jugement. C'est bien cet amour qui infléchit le cours de l'histoire dans " La langue des papillons " et fait découvrir - ressentir - dans les dernières lignes comment la fidélité d'un seul enfant peut être plus puissante que la lâchetéet la trahison de tout un village. Manuel Rivas prouve une fois de plus qu'il est, par son écritureet par sa sensibilité, l'un des auteurs espagnols les plus remarquables de sa génération.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.