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LES INEGALITES SOCIO-CULTURELLES AU BRESIL - XVIE-XXE SIECLES
DE QUEIROS MATTOSO K
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782747599269
Au cours de son enseignement en Sorbonne, ces textes écrits par l'historienne Katia de Queirbs Mattoso ont répondu à des demandes précises de revues spécialisées ou d'organisateurs de livres collectifs, tous unis par ce même souci de rendre compte des avancées de la recherche en histoire du Brésil. Ce sont donc pour la plupart des mises au point critiques et pédagogiques. Cet ouvrage manifeste donc les cheminements et parcours du développement des recherches franco-brésiliennes en histoire, une marche si fructueuse qu'il eût peut-être été dommage de ne pas en éclairer les cohérences. Mais ce recueil est avant tout un hommage aux collègues et aux étudiants de Katia de Queirôs Mattoso qui ont su s'intéresser a ce Brésil si riche d'Histoire, toujours à découvrir. Ces textes sont présentés dans l'ordre chronologique des thèmes traités ; ils touchent à cinq siècles d'histoire du Brésil cependant, le premier et le dernier sont des hommages à des personnalités exemplaires, Celso Furtado et Maître Didi Alapini. Une leçon magistrale d'histoire du Brésil.
Traditionnellement, l'identité nationale au Brésil fut construite autour de l'idée de démocratie raciale, allant de pair avec le développement d'une "spécificité positive" du peuple brésilien issu du métissage entre Blancs, Noirs et Indiens. Or, sous l'impulsion du président Lula, le pays connaît un tournant dans le traitement de la question ethnique. La préservation des minorités invisibles dans l'histoire et la culture brésilienne officielle s'exprime aujourd'hui avec force.
Queiros Mattoso Katia de ; Muzart Isabelle ; Rolla
En France, l'histoire culturelle, issue de la Nouvelle histoire et de l'histoire des mentalités, est une histoire jeune, encore lacunaire, mais à la bibliographie déjà densément peuplée. Au Brésil, l'histoire culturelle est soumise depuis peu à une poussée très dynamique et représente un terrain fécond pour les études à venir. Le chercheur lutte, en particulier, contre l'utopie de la cueillette facile. Il sait mieux, aujourd'hui, distinguer mémoire individuelle et mémoire collective et cerner au plus près la survie des mythes et la ténacité des faits. Historiens et littéraires, Brésiliens et Français, conjuguent leurs regards pour revisiter ensemble, à travers le prisme culturel, les paysages et les villes du Brésil, la circulation des hommes, leurs discours ou leurs chants.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.