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Qu'avons nous fait du droit à l'éducation ?
Azoulay Gilbert ; Assémat Michel ; Boissou Françoi
L'HARMATTAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782296030923
L'acte éducatif ne se réduit pas à un simple transfert de connaissances : il implique tout un apprentissage des valeurs, il est le lieu d'une sensibilisation aux enjeux éthiques de l'être-ensemble. Mais s'il existe, au cœur de l'idée de l'Ecole que nous sommes prêts à défendre aujourd'hui, quelque chose comme une exigence éthique, à qui s'adresse-t-elle ? A. des citoyens ? à des enfants ? à des " jeunes " et parfois à des " jeunes adultes " ? Et comment intégrer, par ailleurs, le fait massif de l'hétérogénéité sociale et culturelle des publics scolaires ? Comment prendre en compte la désaffection d'une part grandissante de ces publics pour l'Ecole ? Qu'en est-il, finalement, du désir d'apprendre, et d'enseigner ? Ces soucis légitimes convergent vers une question que ce livre choisit de poser de façon frontale : le droit à l'éducation, cette notion cardinale de notre système éducatif, est-il effectivement mis en œuvre ? L'hypothèse qui oriente les textes ici réunis est que l'application équitable du droit à l'éducation est inséparable de la dimension éthique de la relation d'enseignement, et plus particulièrement des modalités du respect de soi et du respect de l'autre qu'une telle relation suppose. Comment faire saisir l'importance qu'il y a à cultiver le sens de sa propre dignité, tout en assurant les conditions d'une liberté de conscience ? Comment appréhender le paradoxe pédagogique qui veut qu'une conscience libre soit aussi une conscience éduquée ? Divers acteurs du domaine éducatif se penchent sur ce problème : ils sont enseignants, proviseurs, inspecteurs, cadres de l'Education nationale ou de structures européennes. Un pédiatre et une philosophe les rejoignent pour prolonger la discussion.
Azoulay Vincent ; Ismard Paulin ; Boissière Auréli
Résumé : A la fin du Ve siècle avant notre ère, la guerre du Péloponnèse aboutit à la défaite d'Athènes. Profitant de la débâcle, une commission de trente Athéniens abolit les institutions démocratiques qui régissaient la vie politique de la cité depuis un siècle : c'est le début d'une guerre civile sanglante qui dure un peu plus d'un an. Car les démocrates ne restent pas sans réagir face aux oligarques : dès la fin de l'année 404, Thrasybule rassemble une armée de volontaires et, après plusieurs victoires retentissantes et des négociations difficiles, la réconciliation est conclue au début de l'automne 403, et la démocratie rétablie. A partir du destin de dix personnages singuliers, ce livre aborde l'événement sous un angle inédit. S'inspirant du modèle du choeur antique, il entend proposer une description renouvelée de la société athénienne, à rebours des classifications figées dissociant citoyens, métèques et esclaves. Par sa brutalité, la guerre civile fait en effet émerger des collectifs multiples et mouvants, organisés autour de figures clés tels l'inclassable Socrate, l'oligarque Critias, le rhéteur Lysias, mais aussi le scribe Nicomachos, l'ancien esclave Gèrys ou la prêtresse Lysimachè. En scrutant ces choeurs, l'enquête dévoile les hiérarchies et les tensions qui les traversent, mais surtout les pratiques et les émotions qui les soudent. Se dessine alors une nouvelle cartographie de la communauté athénienne, placée sous le signe de la pluralité et de la contingence. Cette histoire chorale s'interroge en définitive sur la façon de " faire société " : par quels processus une communauté en vient-elle à se déchirer, voire à se désintégrer, puis à se refonder ? Une réflexion indispensable, qui fait écho à notre présent tourmenté.
Ce n'est pas une autobiographie. C'est ma vie réenchantée, rapiécée, réparée, dédommagée par le rêve, l'amour, le rire. J'ai écrit sans reculer. Sur mon enfance. Elle devait être mûre. Et tout le monde m'a rendu visite. Tous les fantômes. Tous, tels qu'ils étaient avant. En mieux comme en pire. Plus fous, plus drôles, plus terribles, plus perdus, plus cruels. Ceux qui m'ont sauvé et ceux qui ne m'ont pas sauvé... Mon père et sa mort. Mon grand-père et son amour. Mon oncle et son psychiatre. Ma mère et sa collection de cactus. Sans compter le cheptel de camés et d'emmerdes avec les flics. Ce livre, c'est moi, gamin, dans une barque sur l'océan. J'avais un grand sourire, les dents de travers, et pas les moyens d'avoir un appareil. J'ai été un enfant heureux dans une enfance malheureuse. Il a fallu attendre quarante ans avant de m'autoriser à écrire, à me revivre, avant de pouvoir gueuler : Moi aussi j'ai vécu".
Résumé : Dans la culture occidentale, Périclès a le rare privilège de donner son nom à un "Siècle", incarnant l'apogée politique et culturel du monde grec. Pour autant, faut-il croire l'historien Thucydide lorsqu'il soutient, à propos d'Athènes : "C'était, de nom, une démocratie, mais, en fait, le premier citoyen exerçait le pouvoir"? Périclès régna-t-il en souverain sur des masses consentantes ou ne fut-il qu'une marionnette actionnée par le peuple ? De Thucydide à Plutarque, de Voltaire à Rousseau, de Grote à Duruy, les auteurs anciens et modernes se sont interrogés sur les relations nouées entre le stratège et la communauté athénienne. Périclès, chef tout-puissant ou simple ventriloque des aspirations populaires ? Telle est l'énigme que cette enquête historique et historiographique s'emploie à résoudre.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.