Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Petites conversations avec ma nièce sur la question de Dieu
De Paoli Pietro
PLON
14,20 €
Épuisé
EAN :9782259216098
De nouveau, Pietro De Paoli reprend le personnage désormais bien connu de Marc, le "curé de 38 ans" devenu évêque, et l'engage dans une conversation par mail avec sa nièce Chloé, âgée de 18 ans. Entre eux, il est question de Dieu sans façon. Le dialogue est vif, et les questions sérieuses. La jeune Chloé ne ménage pas l'oncle Marc: "Peut-être que Dieu existe, mais, parti comme ça, dans cent ou deux cents ans, plus personne ne le saura", et la jeune apprentie économiste d'ajouter: "A mon avis, il est temps de commander une étude de marché sérieuse, de faire un peu de marketing et de motiver les équipes de vente!" Chloé évoque aussi ses copains et copines qui ne croient pas en Dieu et ceux qui sont juifs ou musulmans. Marc, l'oncle évêque, ne se dérobe pas. Il explique, propose, cherche des mots, des images... Au-delà du débat sur Dieu, il est question de la spécificité chrétienne-folie, peut-être, mais folie pour laquelle cela vaut la peine d'engager sa vie. Pietro De Paoli répond ici à la demande de quelques-uns de ses plus fidèles lecteurs qui le pressaient d'écrire pour les jeunes. Il le fait en bannissant toute langue ecclésiastique, ce qui permet à Chloé d'écrire: "Je devrais peut-être te faire rencontrer mes potes, ils n'imaginent pas que les dinosaures comme toi parlent une langue qu'ils comprennent".
Breteuil Henri de ; Paoli Dominique ; Breteuil Hen
Henri, huitième marquis de Breteuil, qui inspira le personnage du marquis de Bréauté à Marcel Proust, trouve tout naturellement sa place dans la collection du "Temps retrouvé". Mais avec lui, nous pénétrons dans la réalité d'un univers que l'écrivain ne connaissait que de l'extérieur. Nous sommes là au coeur de la société aristocratique de "l'avant-siècle", dont on découvre les aspirations et la vie quotidienne. De cet important manuscrit, nous avons choisi d'éditer les années 1886-1889, marquées par l'affaire Boulanger qui mit en péril la fragile III ? République. Par sa position sociale et son goût prononcé pour la politique, Henri de Breteuil dévoile les dessous d'un conflit au cours duquel s'affrontent républicains, bonapartistes et royalistes. Intime des petits-fils de Louis-Philippe, il souhaite une restauration monarchique, mais se rend compte que le général n'est pas l'homme providentiel espéré. Tout en suivant les rebondissements d'une crise de régime qui se déroule comme un excellent scénario, il brosse un tableau souvent mordant de la vie mondaine où têtes couronnées, princes, gentilshommes, grands bourgeois et hommes de pouvoir se croisent à la manière d'une comédie de moeurs.
Résumé : Au fond, la grande peur des évêques, c'est la disparition du catholicisme. Ce n'est jamais exprimé aussi clairement, mais c'est la croix qu'ils portent, la terreur qu'ils ont au fond du coeur. Et il faut bien avouer qu'il y a de quoi. Bien sûr, on peut essayer de faire mentir les chiffres ou prétendre que la question quantitative est une fausse question. La réalité, terrible, c'est que tout manque, les chrétiens, les prêtres, les moyens matériels et financiers. Mais ce qui manque par-dessus tout, c'est le désir, l'élan, tout simplement l'Espérance. Parfois, c'est à se demander s'il reste la foi.
On pense normalement que la théorie de la relativité est presque indiscutable ainsi que vérifiée dans ses concepts fondamentaux. Mais il faut bien remarquer qu'il est possible de chercher d'autres interprétations des données expérimentales et d'observation, et il est également nécessaire d'entreprendre une réflexion épistémologique adéquate sur les fondements de la théorie aussi bien restreinte que générale. En posant la question du postulat de la constance et de l'infranchissibilité de la vitesse de la lumière, en niant l'arrêt du temps ainsi que l'accroissement de la masse pour telle vitesse, et en voyant la gravitation dans l'ensemble des phénomènes électromagnétiques, on développe alors une conception de l'espace et du temps non relativiste. Sur cette base, la réflexion s'étend à une analyse très approfondie de la cosmologie dynamiste qui domine depuis des décennies et qui, par la liaison avec la cosmologie einsteinienne, a imposé l'image invraisemblable d'un univers en expansion à partir d'un Big Bang très mystérieux. Cette cosmologie a pu s'imposer seulement par une lecture unilatérale et réductive du décalage vers le rouge de la lumière galactique et de la radiation de fond de l'univers, et actuellement elle est tout artificiellement gardée seulement au prix d'accommodements continus ad hoc, comme par exemple les spéculations sur l'univers inflationnaire et sur la matière obscure. À l'inverse, ces mêmes données ouvrent le champ pour d'autres interprétations plus plausibles, dont le fil rouge est constitué par une théorie alternative de la lumière.
Henri, huitième marquis de Breteuil, qui inspira le personnage du marquis de Breteuil à Marcel Proust, trouve tout naturellement sa place dans la collection du "Temps retrouvé". Mais avec lui, nous pénétrons dans la réalité d'un univers que l'écrivain ne connaissait que de l'extérieur. Nous sommes là au c?ur de la société aristocratique de "l'avant-siècle", dont on découvre les aspirations et la vie quotidienne. De cet important manuscrit, nous avons choisi d'éditer les années 1886-1889, marquées par l'affaire Boulanger qui mit en péril la fragile IIIe République. Par sa position sociale et son goût prononcé pour la politique, Henri de Breteuil dévoile les dessous d'un conflit au cours duquel s'affrontent républicains, bonapartistes et royalistes. Intime des petits-fils de Louis-Philippe, il souhaite une restauration monarchique, mais se rend compte que le général n'est pas l'homme providentiel espéré. Tout en suivant les rebondissements d'une crise de régime qui se déroule comme un excellent scénario, il brosse un tableau souvent mordant de la vie mondaine où têtes couronnées, princes, gentilshommes, grands bourgeois et hommes de pouvoir se croisent à la manière d'une comédie de m?urs.
Véritable icône gay, Edmund White nous plonge au coeur des intrigues de son existence et réussit le pari de nous donner envie d'en savoir toujours plus. White partage avec nous son enthousiasme pour l'Angleterre, sa passion pour Paris, nous initie à ses amours et prédilections, passées et présentes. Nous en apprenons beaucoup sur ses percutantes et éloquentes opinions sur l'art et la vie. "Mes vies" est un festin spectaculaire, à la fois charmant et drôle, outrageux et lumineux. Tour à tour décapant, émouvant, sensible, Edmund White nous embarque dans ses univers. Un texte attachant et passionnant.
Résumé : Lors d'une conférence à la Sorbonne, le 9 avril 2005, ayant pour thème "Qu'est ce que la philosophie ?", Luc Ferry définit celle-ci comme une sotériologie, c'est-à-dire une "doctrine du salut". Il entend par doctrine du salut l'ensemble des réponses proposées aux grandes questions existentielles : quel est le sens de la vie puisque nous sommes mortels ? Comment, "sauver sa peau", non en évitant la mort puisqu'elle est inéluctable, mais en vivant, pour le temps qui nous est donné, de manière satisfaisante ? Et dans ce cas, quelle est cette manière satisfaisante et comment la trouver ? La philosophie est en cela concurrente, voire adversaire des grandes religions, puisqu'elle nous invite à trouver par nous-mêmes la réponse à cette question existentielle au lieu d'accepter l'enseignement d'autorité des religions. Selon Luc Ferry, une philosophie commence à être pleine et entière lorsqu'elle s'éloigne de Dieu. Plus une philosophie est athée, plus elle correspond à la définition de la philosophie. Mais dans ce cas amputée volontairement d'une direction de pensée. La philosophie n'est donc pas seulement une réflexion critique, car la démarche scientifique par exemple requiert aussi ce type de réflexion, la philosophie n'est pas non plus seulement une rhétorique séduisante, mais bien une recherche de la sagesse.
Dans un monde politiquement bouleversé, des milliers d'enfants, abandonnés à eux-mêmes, ont trouvé refuge dans les égouts. Regroupés en hordes où règnent la violence et la loi du plus fort, leur quotidien se réduit à voler dans la ville pour survivre, et à échapper à la police ainsi qu'aux autres hordes. Irielle a dix-sept ans. Arrivée dans les égouts à l'âge de dix ans, elle a refusé la loi sauvage des enfants-rats. Elle vit seule avec _Iode, un petit garçon de cinq ans qu'elle a trouvé bébé dans une poubelle et à qui elle a appris à lire et à écrire... En ce début de printemps, deux rencontres vont bouleverser leur vie... Françoise Jay traite son sujet avec beaucoup de finesse et propose ici un roman vibrant de tendresse et d'humanité. Une grande réussite! À mettre entre beaucoup de mains, d'adolescents, mais aussi d'adultes.
Bordeaux vu par l'artisan de son renouveau. "Je ne suis pas né à Bordeaux. Ma ville natale est Mont-de Marsan, le chef-lieu du département des Landes, à 120 km environ au sud de Bordeaux. J'y ai vécu toute mon enfance et mon adolescence. Et Bordeaux dans tout cela ? Mes grands-parents paternels habitaient Bordeaux. Nous leur rendions visite, mes parents, ma soeur et moi, de loin en loin. J'en garde peu de souvenirs. A chaque rentrée scolaire, ma mère nous traînait, ma soeur et moi, chez Mod, la boutique "chic" de la place de la Comédie où elle nous habillait pour l'hiver. Elle n'aimait pas vraiment Bordeaux. Nous nous sommes installés à Bordeaux, Isabelle et moi, en 1994. Nous trouvâmes la maison de nos rêves, dans un vieil immeuble de l'impasse des Tanneries. Nous y fûmes heureux. J'ai sottement vendu cette maison en 2004, sur un coup de tête. J'étais sous le choc de ma condamnation et j'avais besoin de rupture. Nous voici aujourd'hui en plein coeur de ville, entre deux sites stratégiques : la librairie Mollat et le Palais Rohan. Quel bonheur d'aller à pied, chaque matin, à mon bureau de l'Hôtel de Ville. Je repense à la ville telle qu'elle était il y a plus de deux décennies. Elle était certes déjà belle mais elle s'était assoupie. "La belle endormie", disait-on. Les touristes qui la traversaient sur le chemin du sud lumineux la trouvaient noire et ne s'y arrêtaient pas. Elle était noire en effet. Elle y mettait une sorte de coquetterie. Quand j'ai lancé ma première campagne de ravalement, je me souviens qu'un écrivain bordelais s'est affligé, dans la presse, de voir s'effacer la ville de suie... et sa poésie très particulière. Bien vite les Bordelais se sont aperçus que ravaler, c'était aussi restaurer des bâtisses qui en avaient souvent besoin ; que c'était surtout révéler les détails d'une architecture dissimulés sous la crasse. La contagion a vite joué et les Bordelais ont redécouvert leur ville. En présentant mon premier projet urbain, j'avais deux idées directrices : d'abord doter l'agglomération d'un transport collectif moderne et puissant pour prévenir la congestion naissante des déplacements ; et reconquérir ou conquérir les deux rives de la Garonne pour ouvrir résolument Bordeaux sur son fleuve. La rive gauche avait été désertée par le port qui n'y avait laissé que des hangars en ruine. Quant à la rive droite, c'était encore, pour les Bordelais "classiques", un espace quasiment inconnu, un autre monde qu'on ne fréquentait pas. "Obscur tabou ? Loi non écrite ?" se demande J.M. Planes dans son opuscule sur les Quinconces. Les temps ont changé. Le tramway est devenu une sorte de cordon ombilical entre la rive gauche et la rive droite qui n'est plus "le rognon racorni" dans le méandre du fleuve dont parlait J.M. Planes dans un autre texte. Le pont de pierre désormais réservé aux transports en commun et aux déplacements doux accueille jusqu'à 10 000 cyclistes par jour et une nuée de piétons. L'aménagement des quais est plébiscité. Il a transformé un no man's land en lieu de vie quotidiennement fréquenté tant par les habitants de la ville et de la métropole que par les touristes. Quel bonheur pour moi d'y rencontrer des citoyens heureux, et fiers de leur ville !".