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Contes et nouvelles en vers. Tome II
De La fontaine jean
CULTUREA
15,90 €
Épuisé
EAN :9791041830541
Contes et Nouvelles en Vers - Tome II" est un deuxième recueil écrit par Jean de La Fontaine, l'un des plus grands poètes et fabulistes français du 17e siècle. Ce tome a été publié à la suite du premier en 1665. Dans "Contes et Nouvelles en Vers - Tome II", Jean de La Fontaine poursuit son exploration du genre du conte poétique en vers, en proposant une nouvelle série de récits captivants et moraux. Les contes de ce recueil abordent une variété de sujets, allant des fables animalières aux histoires de la vie quotidienne en passant par des légendes et des récits inspirés du folklore français. La Fontaine dépeint avec brio les caractères de ses personnages, offrant des observations perspicaces sur la nature humaine et la société de son époque. Les récits poétiques de La Fontaine continuent d'impressionner par leur élégance littéraire, leur humour subtil et leur capacité à enseigner des leçons de morale universelles. "Contes et Nouvelles en Vers - Tome II" de Jean de La Fontaine est une continuation magistrale de son talent pour la narration poétique et reste une référence incontournable de la littérature française classique.
Autour de Gérard Philipe sont rassemblés quelques-unes des plus belles voix du Théâtre Français de Françoise Rosa a François Périer en passant par Simone Valere, Madeleine Ozeray, Pierre Bertin, Pierre Larquet, Fernand Ledoux, Berthe Bovy et Pierre Blanchar.
Le "Livre II" des "Fables" de Jean de La Fontaine, illustré par Gustave Doré, est un recueil de poèmes narratifs mettant en scène des animaux personnifiés. Chaque fable est accompagnée d'une illustration magnifique de Gustave Doré, ajoutant une dimension visuelle à ces histoires intemporelles. Dans ce livre, Jean de La Fontaine présente de nouvelles fables célèbres telles que "Le Corbeau voulant imiter l'Aigle", "Le Coche et la Mouche", "Les Grenouilles qui demandent un roi", et "Le Rat de ville et le Rat des champs". Chaque fable expose une leçon morale ou une sagesse universelle, offrant une réflexion sur la nature humaine et la société. Les illustrations de Gustave Doré apportent une profondeur et une expressivité aux personnages animaliers, capturant l'essence des situations de manière magistrale. Son talent artistique ajoute une touche d'émerveillement et de vie à ces récits classiques. Le "Livre II" des "Fables" de Jean de La Fontaine, illustré par Gustave Doré, est un trésor littéraire et artistique qui continue à fasciner les lecteurs de tous âges et à marquer l'histoire de la littérature française.
Contes et nouvelles en vers est un recueil de divers contes et nouvelles grivois, recueillis et versifiés par Jean de La Fontaine et publiés en trois parties par Claude Barbin, en 1665, 1666 et 1671. Pour écrire ces contes, La Fontaine s'est inspiré de plusieurs oeuvres françaises et italiennes des xve et xvie siècles, dont le Décaméron de Giovanni Boccace, Orlando furioso de Ludovico Ariosto, la collection Cent Nouvelles Nouvelles d'Antoine de La Sale et l'oeuvre de Bonaventure Des Périers. Les contes de la Fontaine La crispation religieuse de la fin du règne de Louis XIV, et plus tard la pudibonderie du xixe siècle, ont mis dans l'ombre ces contes licencieux dont le défi poétique consiste à jouer de l'implicite pour ne pas nommer la sexualité, à "dire sans dire" , dans un jeu de dérobade et de provocation reposant sur la complicité du lecteur. Deux recueils de contes et nouvelles en vers, dont les canevas licencieux sont tirés notamment de Boccace et des Cent nouvelles nouvelles, paraissent en 1665 et 1666. Continuation de cette expérience narrative mais sous une forme brève et, cette fois, respectant la morale, les Fables choisies et mises en vers, dédiées au Grand Dauphin, paraissent en 1668. Auparavant, bien qu'au service de Nicolas Fouquet et même s'il est connu à ce titre, il n'a encore rien vendu de sa production littéraire ; L'Eunuque (1654) passe inaperçu, Adonis (1658) ne paraitra qu'en 1669, Les Rieurs du Beau-Richard (1659) est destiné à moquer les habitants de Château-Thierry6, Elégie aux nymphes de Vaux (1660) et l'Ode au roi (1663) sont publiées clandestinement sur feuille volante.
L'action se passe à Vérone et met en scène deux grandes familles ennemies, les Montaigu et les Capulet. A un bal masqué donné par les Capulet, Roméo, un Montaigu, tombe follement amoureux de Juliette, une Capulet promise en mariage au comte Paris, un jeune noble. Il la retrouve à la nuit tombée, sous son balcon, pour lui déclarer son amour. Eperdument amoureux, ils demandent le lendemain au frère Laurent de les marier. Mais leur bonheur sera bref...
Epuis une vingtaine d'années déjà, sur la tombe de tel ou tel mort illustre, très fréquemment un orateur prononce cette phrase : "Il appartenait à la forte, à la vaillante génération de 1830. ". . Cette phrase est comme stéréotypée dans la plupart des oraisons funèbres. Aussi certains moqueurs la traitent-ils de "cliché" , d'observation banale, ou d'exagération de parti. Par le temps actuel, lorsqu'on se rit volontiers des convictions et des principes, ils s'égayent en la reproduisant. Nombre de gensfont chorus, sans savoir pourquoi, mais en suivant le courant des idées du jour. Il n'y a rien à redire à cela. Toute génération possède, incontestablement, le droit de juger, d'imiter ou de renier les actes de la génération qui la précède. A une condition, pourtant, selon la loi du progrès : c'est de faire mieux que sa devancière, c'est de la dépasser.
Jacques et son maître voyagent en discutant. On se ne sait qui ils sont, d'où ils viennent et où ils vont. Cependant, on est sûr d'une chose : Jacques est bavard et philosophe. Pour combler l'ennui, il promet à son maître de lui raconter ses aventures amoureuses. Sans cesse interrompu par les incidents du voyage et les nouvelles rencontres, Jacques prouve à maintes reprises, par son ingéniosité teintée de fatalisme, qu'il est le maître de son maître... Monument de la littérature française, "Jacques le Fataliste" influencera toutes le générations à venir et demeure aujourd'hui l'oeuvre la plus commentée. Tel un "Don Quichotte" philosophique, ce roman est une aventure drôle et cocasse où le valet prend l'ascendant sur le maître. De narrateurs en narrateurs, Denis Diderot y livre ses idées sur la liberté et le déterminisme. -