Léonard est à la base de toutes les inventions, quelles soient technologiques ou culinaires... Découvrez dans cet album comment Léonard invente la chaîne Hi-Fi, la neige carbonique ou encore comment il initie un certain Parmentier à la pomme de terre...
Léonard est un génie. Parfois un peu flemmard, il invente un tas d'objets pour faciliter la vie au quotidien. Plein d'imagination, découvrez dans cet album comment Léonard invente l'aspirateur, l'appareil photo, le détecteur à métaux et bien d'autres machines délirantes!
Comme tout génie qui se respecte, Bob de Groot n'a guère obtenu de résultats à l'école. Cela ne l'a nullement empêché de faire de la BD son métier en réalisant d'abord quelques travaux pour Maurice Tillieux, puis en dessinant pour les magazines «Pilote» et «Spirou». C'est alors qu'il a fait une rencontre déterminante pour la suite de sa carrière, celle de Turk, dessinateur comme lui, qui s'avèrera aussitôt le rouage qui manquait encore à sa « gagmachine ». Des plus prolifiques, le duo crée «Archimède» en 1968 pour « Spirou ». Leur premier succès d'envergure, B. de Groot et Turk vont le connaître avec « Robin Dubois », personnage lancé en 1969 et qui se classera en tête du référendum des lecteurs du journal « Tintin » durant sept années consécutives. En 1972, tous deux reprennent les enquêtes de « Clifton », détective imaginé par R. Macherot treize ans plus tôt. Au terme de neuf albums, Bob de Groot poursuit cette série avec Bédu, puis Rodrigue. Entre-temps, la mécanique s'est mise en place: de Groot abandonne le dessin pour se consacrer exclusivement à l'écriture. En 1975, de sa complicité avec Turk naissent les désormais fameuses aventures de «Léonard» dans «Achille Talon Magazine ». Le reste appartient à l'Histoire... Suivront plusieurs créations, dont quelques scénarios pour «Lucky Luke» et «Rantanplan» avec Morris, «Doggyguard» avec Rodrigue et « Le Bar des Acariens » avec Godi. À n'en pas douter, Bob de Groot a fait souffler sur la bande dessinée, un petit vent de folie salutaire et un ouragan décoiffant de génie burlesque! PhotoA 16 ans, Turk est engagé au studio de Dupuis à Bruxelles. C'est là qu'il rencontrera beaucoup de dessinateurs et entre autres, Bob de Groot. C'est le début de leur fructueuse collaboration. Sur scénario de Bob de Groot, il dessinera en 1968 pour "Spirou" des mini-récits ayant pour héros "Archimède". A cette époque, la télévision a la bonne idée de passer un film de "Robin des Bois". C'est le déclic! Ils décident de créer un personnage démythifiant le héros de la célèbre légende. Pourquoi ne pas l'appeler "Dubois", c'est plus commun! Ils le proposent au journal "Tintin" et c'est le début d'un long succès puisque "Robin Dubois" occupera durant plusieurs années la première place au hit-parade du journal. Une reprise de cette série est d'ailleurs prévue, courant 2007. Toujours avec Bob de Groot, Turk réalisera pour Greg les décors des "As" (Pif). Le journal "Tintin" leur demandera de reprendre les aventures du "Colonel Clifton" abandonnées par leur créateur, Macherot. En 1975, l'hebdomadaire "Achille Talon Magazine" leur demande la création d'une nouvelle série: "Léonard", c'est à nouveau la démythification d'un personnage célèbre qui sera la cible de nos amis: Léonard de Vinci. Photo
Léonard est un génie un brin narcissique, certes. Il cache pourtant une âme charitable oeuvrant pour le bien de la société. C'est en observant un jeune couple en mal d'intimité qu'il invente le bal, ou encore en rencontrant des bûcherons en plein labeur que lui vient l'ingénieuse idée de la tronçonneuse électrique. C'est sûr, les étincelles du cerveau de notre génie favori contribuent largement au progrès de la société!
Commentaires Thorgal Aegirsson, l'enfant des étoiles... Adopté et élevé par un chef viking, il est le descendant direct d'hommes et de femmes qui ont trouvé refuge sur une autre planète, il y a très longtemps... Ses géniteurs terriens, eux, sont bien de notre époque. Ils s'appellent Jean Van Hamme, scénariste à succès (XIII, Largo Winch...), et Grzegorz Rosinski, dessinateur réaliste au trait vigoureux. Depuis 1977, date de sa première aventure, Thorgal trace tranquillement sa voie sur la route du succès. Il faut dire qu'il attire la sympathie. Par ses qualités de héros, bien sûr. Mais peut-être plus encore par ses qualités personnelles, qui font de lui un être à part dans la bande dessinée. Car Thorgal est avant tout profondément humain. Une créature fragile et incertaine, en proie au doute et à l'échec. Homme d'action mais aussi mari amoureux et père de famille attentionné... Thorgal a su séduire un large lectorat, en partie féminin, conquis par l'imaginaire foisonnant et la générosité de la série. --Gilbert Jacques
Présentation de l'éditeur A quelques heures de son mariage, enfin accepté par la communauté viking, Aaricia est enlevée par trois aigles pour le compte d'un mystérieux cavalier. Thorgal se lance à sa recherche. Echoué sur un iceberg, il est recueilli par un Slug, habitant le "l'île des mers gelées", le domaine de la magicienne Slive...
Commentaires Thorgal Aegirsson, l'enfant des étoiles... Adopté et élevé par un chef viking, il est le descendant direct d'hommes et de femmes qui ont trouvé refuge sur une autre planète, il y a très longtemps... Ses géniteurs terriens, eux, sont bien de notre époque. Ils s'appellent Jean Van Hamme, scénariste à succès (XIII, Largo Winch...), et Grzegorz Rosinski, dessinateur réaliste au trait vigoureux. Depuis 1977, date de sa première aventure, Thorgal trace tranquillement sa voie sur la route du succès. Il faut dire qu'il attire la sympathie. Par ses qualités de héros, bien sûr. Mais peut-être plus encore par ses qualités personnelles, qui font de lui un être à part dans la bande dessinée. Car Thorgal est avant tout profondément humain. Une créature fragile et incertaine, en proie au doute et à l'échec. Homme d'action mais aussi mari amoureux et père de famille attentionné... Thorgal a su séduire un large lectorat, en partie féminin, conquis par l'imaginaire foisonnant et la générosité de la série. --Gilbert Jacques
Commentaires Thorgal Aegirsson, l'enfant des étoiles... Adopté et élevé par un chef viking, il est le descendant direct d'hommes et de femmes qui ont trouvé refuge sur une autre planète, il y a très longtemps... Ses géniteurs terriens, eux, sont bien de notre époque. Ils s'appellent Jean Van Hamme, scénariste à succès (XIII, Largo Winch...), et Grzegorz Rosinski, dessinateur réaliste au trait vigoureux. Depuis 1977, date de sa première aventure, Thorgal trace tranquillement sa voie sur la route du succès. Il faut dire qu'il attire la sympathie. Par ses qualités de héros, bien sûr. Mais peut-être plus encore par ses qualités personnelles, qui font de lui un être à part dans la bande dessinée. Car Thorgal est avant tout profondément humain. Une créature fragile et incertaine, en proie au doute et à l'échec. Homme d'action mais aussi mari amoureux et père de famille attentionné... Thorgal a su séduire un large lectorat, en partie féminin, conquis par l'imaginaire foisonnant et la générosité de la série. --Gilbert Jacques
Le centurion Nenjetéplus, ne pouvant battre le village Gaulois, décide de l'isoler par des palissades. Astérix parie qu'il peut faire le tour de Gaule et ramener une spécialité de chaque région malgré cette contrainte.
Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien& Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société. Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle& Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée. --Gilbert Jacques