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Apprendre le tsigane
Gouyon Matignon Louis de ; Onfray Michel
L'HARMATTAN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782343035017
Une langue, c'est une culture. Une culture, c'est un peuple. Un peuple, c'est Nous. Ainsi peut se résumer l'approche de Louis de Gouyon Matignon, 22 ans, étudiant en droit, et déjà un long passé au service de la cause tsigane. Après avoir publié un dictionnaire de langue tsigane (L'Harmattan, 2012), puis un pamphlet consacré à la défense des gens du voyage (Michalon, 2013), Louis propose aujourd'hui au lecteur cette méthode pour apprendre le tsigane. Fruit de plusieurs années de recherches auprès de la communauté, cet ouvrage a pour ambition de rendre accessible, à ses locuteurs, mais également à un public plus large, la richesse de cette langue, à la fois présente mais aussi étrangère - étrangère à notre connaissance, étrangère à notre compréhension. Gageons que le lecteur y trouvera les clefs d'une meilleure compréhension de la communauté tsigane et de sa culture, héritière d'un passé ancien, façonnée par plusieurs siècles de migration, et qui se trouve confrontée aujourd'hui au défi d'un monde toujours plus en intégration.
Partagé entre la France et l'Espagne, le Pays basque n'a eu de cesse d'affirmer son identité face à ces deux grandes nations. Ce combat était promis à un cheminement long et difficile : les luttes armées des années 1960 et 1970 en sont la preuve. Mais les évolutions des politiques européennes font qu'en même temps que disparaissent les Etats-nations, l'identité "régionale" du Pays basque se réaffirme. Dans ce premier volume, l'auteur présente l'histoire du nationalisme basque et dresse un tableau complet de cette lutte acharnée.
Résumé : Les Tsiganes établis en Europe de l'Ouest se donnent le nom de Sinté. Leur langue se trouve aujourd'hui menacée. Le but de cet ouvrage, témoignage historique mais aussi culturel, est de préserver, et dans un même temps présenter au plus grand nombre, la grande diversité et la richesse de la langue des Sinté.
Spécialiste reconnu de la question tsigane, Louis de Gouyon Matignon retrace ici l'histoire du jazz manouche depuis sa création dans les années 30 jusqu'à ses expressions les plus récentes. Le lecteur y côtoiera, au gré d'une discothèque de 100 albums, une galerie de personnages haut en couleur dont Django Reinhardt, les frères Ferré, le trio Rosenberg ou encore Biréli Lagrène et Christian Escoudé, et découvrira des talents méconnus ou aujourd'hui oubliés. Tous, à leur manière, ont contribué à écrire cette histoire.
Dans son acception la plus large, dérivée de son étymologie, l environnement représente tout ce qui nous entoure. Les éléments et les paysages, les animaux, les micro-organismes et nos semblables. Tous devenus invisibles à force d être là; invisibles, et pourtant essentiels à notre existence. Depuis un siècle, la perception individuelle et collective de notre environnement a beaucoup évolué, passant d une approche locale à une vision planétaire. Avec la conquête de l espace et les images de la Terre qu elle nous a fait découvrir, il nous est d un coup apparu dans sa finitude, dans sa vulnérabilité aussi. Car la sédentarisation de l homme, sa croissance démographique et son incroyable expansion ont fortement contribué à fragiliser le tissu qui l entoure, dont il n est que l un des fils.Dans la lignée des précédents ouvrages de la collection, Aux origines de l environnement a pour ambition de relier, voire de renouer, un à un, tous ces fils. Sont sollicités ici des systématiciens, des écologues, des biologistes évolutionnistes et des anthropologues, des philosophes et des géochimistes, des généticiens et des économistes. Ils nous font comprendre l origine de notre planète, de ses constituants, de son climat, des créatures vivantes qui la peuplent, et explorent les conséquences de nos actions sur notre environnement. Surtout, loin de tout catastrophisme et de tout angélisme, ils nous invitent à réfléchir à la façon dont chacun de nous peut agir, maintenant.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.