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ECRITS POLITIQUES T2 1792 1793
DE GOUGES OLYMPE
INDIGO
22,00 €
Épuisé
EAN :9782907883658
Je meurs, mon cher fils, victime de mon idolâtrie pour la patrie et pour le peuple. Ses ennemis, sous le spécieux masque du républicanisme, m'ont conduite sans remords à l'échafaud... " Ainsi commence la dernière lettre qu'Olympe de Gouges adressa à son fils alors qu'elle était enfermée à la Conciergerie dans la cellule des condamnées à mort. A cause de la pluie qui ne cessa pas de la matinée, l'exécution eut lieu dans l'après-midi du 3 novembre 1793. Avec des documents inédits à l'appui, Olivier Blanc nous fait revivre, dans sa préface, l'engrenage de l'arrestation et du procès d'Olympe de Gouges, l'auteur de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne. Le tome II des Ecrits politiques (1792-1793) parachève l'édition des écrits politiques d'Olympe de Gouges. Déçue par les promesses non tenues de la Révolution, l'auteur s'exprime avec une étonnante liberté sur le pouvoir, les pratiques politiciennes ordinaires et la corruption des hommes de son temps.
Devenu roi, Almoladin, le prince philosophe, se heurte à l'ambition et aux idées éclairées de son épouse Idamée, qui défend l'égalité des sexes pour le bien du royaume. La cour et le peuple sont invités à participer à cette réflexion. Le roi sent bien que, s'il donne aux femmes trop de droits, celles-ci s'empareront un jour du pouvoir et domineront les hommes, les transformant alors en des êtres faibles et timides — selon lui. En la personne du mandarin, Idamée trouve un allié qui deviendra son amant. Mais Almoladin découvre cette liaison adultère et du même coup le grand projet réformateur de son épouse est définitivement compromis. Il exile les amants dans deux résidences séparées et sa femme meurt de chagrin. Malgré cette fin très conventionnelle, Olympe de Gouges expose ici, avec deux siècles d'avance, les enjeux des rapports entre les sexes sur le terrain politique.
Je meurs, mon cher fils, victime de mon idolâtrie pour la patrie et pour le peuple. Ses ennemis, sous le spécieux masque du républicanisme, m'ont conduite sans remords à l'échafaud..." Ainsi commence la dernière lettre qu'Olympe de Gouges adressa à son fils alors qu'elle était enfermée à la Conciergerie dans la cellule des condamnées à mort. A cause de la pluie qui ne cessa pas de la matinée, l'exécution eut lieu dans l'après midi du 3 novembre 1793. Avec des documents inédits à l'appui, Olivier Blanc nous fait revivre, dans sa préface, l'engrenage de l'arrestation et du procès d'Olympe de Gouges, l'auteur de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne.
A partir de l'histoire du roi de Siam et des aventures d'Almoladin, le prince philosophe, Olympe de Gouges nous fait voyager dans un Orient imaginaire où pullulent les intrigues du sérail. Mais le monarque et son fils sont des nobles éclairés, au comportement paternaliste, soucieux du bien-être de leur peuple. Dans tous les pays qu'ils visitent, ils suscitent l'admiration et le respect. Après un long périple et de multiples aventures nos deux héros reviendront au Siam, enrichis par leur longue quête initiatique.
Résumé : "Femme, réveille-toi ; le tocsin de la raison se fait entendre dans tout l'univers ; reconnais tes droits. Le puissant empire de la nature n'est plus environné de préjugés, de fanatisme, de superstition et de mensonges. Le flambeau de la vérité a dissipé tous les nuages de la sottise et de l'usurpation. L'homme esclave a multiplié ses forces, a eu besoin de recourir aux tiennes pour briser ses fers. Devenu libre, il est devenu injuste envers sa compagne. Ô femmes ! femmes, quand cesserez-vous d'être aveugles ? " C'est en septembre 1791 que la dramaturge et militante révolutionnaire Olympe de Gouges publie, sous une forme résolument novatrice, un texte longtemps demeuré dans l'ombre et qui, postulant l'égalité des facultés et des dignités des femmes et des hommes ; en infère la nécessité de l'instauration de celle de leurs droits au champ civique. Le présent volume inclut également les déclarations des droits de l'homme de 1789, 1793, 1936 et 1948, afin de permettre une mise en perspective stylistique autant qu'historique du texte d'Olympe de Gouges.
Résumé : Réfléchir sur les rapports entre parole et musique dans les mondes hispaniques signifie se pencher sur cette histoire que nous connaissons encore peu et mal. Mais c'est également une invitation à penser et à repenser les modalités d'échange et de métissage à l'intérieur de la culture ibérique et hispano-américaine, et les relations d'opposition et complémentarité entre les formes poétiques savantes et populaires. Conçues à partir d'une idée de Gustavo Guerrero, les journées d'études internationales organisées par le Centre d'Etudes Hispaniques d'Amiens (CEHA) de l'Université de Picardie Jules Verne et consacrées à Paroles et Musique dans le Monde Hispanique ont permis à des hispanistes de quatre pays latino-américains de se joindre à des enseignants-chercheurs de trois universités françaises. Dans l'harmonie qu'un tel thème impose, ils ont développé des points de vue très divers, explorant tantôt des aspects formels du sujet, tantôt ses reflets sociaux, politiques, historiques ou littéraires.
Beaucoup des observations de géographie humaine d'Elisée Reclus constituent de véritables approches ethnologiques. Il avait établi un triangle de base pour expliquer la réalité d'une nation : la relation étroite entre l'histoire, la sociologie et l'anthropologie. L'intérêt qu'il manifeste pour autrui n'est pas très loin de celui de l'anarchiste pour son compagnon et sa situation : il faut bien comprendre la complexité du problème avant d'agir.
L'écrivain moderniste brésilien Oswald de Andrade (1890-1954), dramaturge, poète et romancier publie, parallèlement à son œuvre de fiction, de nombreux textes critiques et essais axés sur la défense de l'art, en particulier la peinture, la sculpture, la photographie et le cinéma. Après sa participation à la Semaine d'art moderne de Sào Paulo en 1922, point d'orgue du Modernisme brésilien et des nombreux courants s'y rattachant, il tisse des liens avec l'avant-garde artistique et littéraire brésilienne puis européenne, en particulier lors de ses fréquents séjours à Paris, entre 1923 et 1929. Ses deux manifestes les plus connus, le Manifeste da Poesia Pau Brasil, " Manifeste de la poésie Bois Brésil " de 1924 et le Manifeste Antropofago, " Manifeste anthropophage " de 1928, s'inscrivent dans la lignée du cubisme, du dadaïsme et du surréalisme, mais apportent aux courants d'avant-garde européens des saveurs éminemment brésiliennes, fondées sur ce que l'auteur aimait appeler " l'originalité native ". L'écrivain s'appuie sur les deux arts représentatifs du XXe siècle, la photographie et le cinéma, pour approfondir ses recherches sur l'écriture du roman et l'inscrire dans la modernité. Dans ses essais sur l'art et ses nombreux manifestes, comme dans les sept œuvres romanesques publiées de 1922 à 1945 qui incluent une trilogie, deux romans d'avant-garde et un diptyque, l'intérêt porté au cadrage, au travail sur l'image et son développement et au montage forgent l'espace pluriel et métissé du roman oswaldien, toujours en quête de nouveaux itinéraires, ouvert sur le champ et le hors champ.
Sous le titre Robert Desnos, le poète libre, une journée d'étude a réuni huit intervenants à l'Université d'Amiens en mars 2006. Toute liberté dans le choix des sujets leur avait été laissée. Des affinités se sont dessinées entre certaines communications, ce dont ce volume témoigne.Il s'ouvre par trois réflexions consacrées à l'art poétique de Desnos avec Jacques barras, Robert Desnos dans le matin le plus matinal de la langue française, Pierre Lartigue, Robert Desnos et l'équation poétique, Jean-Luc Steinmetz Lanterne des "Veilleurs", sur les rapports de Desnos et Rimbaud.Il se poursuit par trois analyses sur des thèmes récurrents dans l'?uvre du poète, avec Mary Ann Caws, Desnos dans le noir (le noir intérieur et celui du cinéma), Marie-Claire Dumas, Robert Desnos ou la part de l'ombre (l'ombre portée et la hantise du double), Étienne-Alain Hubert, Robert Desnos ou "face à l'éternité".Il se clôt par deux études d'histoire littéraire, celle de Michel Murat, Le Phénomène futur, qui analyse l'inscription de la figure du poète dans le surréalisme, l'autre de Carmen Vâsquez Robert Desnos et la voix du grand large, qui le situe dans le milieu latino-américain de Montparnasse.En annexe figure la reprise, commentée par Pierre Lartigue, des articles des Lettres françaises consacrés au Dernier poème de Desnos.