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Le capitalisme paradoxant. Un système qui rend fou
Gaulejac Vincent de ; Hanique Fabienne
POINTS
9,90 €
Épuisé
EAN :9782757874745
Le capitalisme paradoxant L'injonction paradoxale plonge un individu dans un dilemme insoluble en lui imposant des exigences incompatibles : produire toujours plus avec moins de moyens, être autonome en obéissant aux règles, avoir l'esprit d'équipe dans un système hyper concurrentiel. La mutation vers un capitalisme financier exacerbe cette logique paradoxante et la propage dans toutes les organisations privées et publiques, marchandes et non marchandes. Les auteurs mettent au jour les origines du phénomène, au confluent de la "révolution" managériale, de la révolution numérique et de la financiarisation de l'économie. Ils analysent la difficulté de vivre dans un système paradoxant aux effets ravageurs pour la santé mentale. Ils proposent enfin des pistes pour combattre la folie que ce système génère. Vincent de Gaulejac Professeur émérite à l'université Paris-Diderot et président du Réseau international de sociologie clinique (RISC). Fabienne Hanique Professeure à l'université Paris-Diderot et chercheure au Laboratoire de changement social et politique.
L'homme est histoire. L'histoire de chaque individu est emboîtée dans une histoire familiale, elle-même insérée dans une histoire sociale. La fabrication des destinées humaines est une question centrale des sciences sociales. A partir des groupes d'implication et de recherche qu'il anime autour du thème "roman familial et trajectoire sociale", Vincent de Gaulejac explore la dynamique de construction du sujet, face à son histoire, à sa généalogie, aux processus de transmission inter-générationnels, au poids des déterminations sociales. Poursuivant les réflexions amorcées dans La Névrose de classe et dans Les Sources de la honte, il montre comment les phénomènes sociaux et psychiques s'amplifient et s'influencent réciproquement, en particulier autour des secrets de famille, de la haine de classe, de la honte sociale ou de l'envie. Réfléchissant sur les nombreuses dimensions de l'expérience humaine, l'auteur plaide ici avec vigueur pour une réhabilitation du sujet dans la sociologie contemporaine.
Le psychosociologue Vincent de Gaulejac met en perspective l'homme et sa destinée sociale. Comment comprendre notre parcours et nos impasses sans nous interroger sur notre histoire familiale ? C'est le point névralgique de son travail avec des groupes de recherche, largement répercuté dans cet ouvrage. A travers le récit chargé d'émotions de nombreux participants à ces groupes, Vincent de Gaulejac démontre que notre existence se façonne à la croisée de différents registres: facteurs psychiques, contexte social, généalogie et histoire familiale. Travailler avec cette approche permet de comprendre les ramifications du secret de famille, de la honte sociale, de la haine de classe. Tous les aspects de notre vie intérieure ou de notre vie collective, de notre place dans la société, de notre passé sont inclus dans cette réflexion sur la construction du sujet. Cet ouvrage plaide pour le travail sur notre propre histoire qui nous aidera à devenir acteur de notre vie. --Psychonet.fr
Résumé : Quelles sont les conséquences psychologiques de la promotion ou de la régression sociales ? Lorsque ces changements font écho à des conflits personnels, naît un "mal de vivre" qui devient une névrose : la névrose de classe. Entre psychologie et sociologie, cet essai et ce concept original sont devenus des références, notamment en psychogénéalogie. Riche en histoires de vie et en cas littéraires, le livre comprend en outre, en épilogue, une lettre d'Annie Ernaux discutant cette thèse qui la touche de près.
Vincent de Gaulejac est professeur de sociologie à l'université Paris VII-Denis Diderot, où il dirige le Laboratoire de changement social. Membre fondateur de l'Institut international de sociologie clinique, il est notamment l'auteur de La Névrose de classe, et des Sources de la honte.
Erwin Schrödinger, le grand pionnier de la théorie quantique, est-il vraiment mort en 1961 ? On peut légitimement en douter à la lecture des textes ici rassemblés, qui montrent que sa pensée n'a rien perdu de son actualité. Il y évoque la "barbarie de la spécialisation" et la nécessaire intégration de la science à la culture, convaincu que la recherche scientifique doit aller de pair avec l'"enquête" philosophique et la réflexion épistémologique. Il y parle de la science d'une voix étonnamment proche, avec cet inimitable mélange de profondeur et de légèreté, et ce lumineux sens de l'analogie qui a fait le succès du célèbre article (inédit en français) du "Chat de Schrödinger". Un chat qu'il faut bien - comme Schrödinger lui-même - imaginer à la fois mort et vivant. Né à Vienne. Son oeuvre de physicien culmine en 1926 avec la formation de l'"équation Schrödinger", élément décisif de la théorie quantique qui venait alors d'être crée. Ce travail lui vaut le prix Nobel en 1933. En 1939, il émigre en Irlande, où il demeure jusqu'en 1956. Passionné par la philosophie depuis son adolescence, il s'y consacre presque exclusivement à plusieurs reprises durant sa vie.
Mythes aztèques et mayas Issus d'une très ancienne tradition culturelle, les mythes mayas ont survécu dans les inscriptions et l'art préhispanique alors que la mythologie des Aztèques, peuple dont l'expansion impériale avait commencé près de deux siècles avant la conquête espagnole, est connue surtout grâce à des documents coloniaux du XVIe siècle. Depuis peu, le déchiffrement de l'écriture hiéroglyphique maya et l'interprétation des codex ont jeté une lumière nouvelle sur l'ensemble de la mythologie méso-américaine. Au fait des sources les plus récentes, l'auteur donne à entendre ces récits majeurs qui parlent de la création et du déluge, des origines de la vie et de la défaite des dieux de la mort. Et il montre en quoi la conception mythique de l'Etat élaborée par les Aztèques fournit comme une justification cosmique à leur fulgurante expansion politique.
Résumé : Les légendes et récits traditionnels de l'Iran antique racontent les combats entre le Bien et le Mal, les victoires des dieux, tel Mithra, le dieu du soleil, les exploits des héros et des créatures surnaturelles, comme le Simourgh, l'oiseau magique, les méfaits des démons. Une grande partie de ce que nous savons du passé préislamique de l'Iran vient du livre saint de la religion Zoroastre et aux récits évoquant Ahura Mazda, le Seigneur Sage, l'Avesta intègre aussi des mythes païens, le Livre des rois, splendide épopée en vers achevée vers 1010 après J.C. par le poète Firdousi qui chante en particulier le héros Rustam. L'auteur s'appuie sur toutes ses sources pour réécrire à l'intention du lecteur moderne ces légendes captivantes de l'Iran antique, qui ont inspiré pendant des siècles l'art de la miniature sur manuscrit.