Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Embrasse-moi. -
De Friberg patrick
ARDAVENA
16,00 €
Épuisé
EAN :9782494506442
Je t'écris ma dernière lettre d'Odessa. Oui, d'accord, le récit se déroule tout juste après mon arrivée, avant Natalia, les fées aux yeux bleus, la baleine de nos légendes, mon trésor ultime, ce vélo jaune que j'ai retrouvé, mon gosse au short trop grand, le train des âmes fatiguées et ma princesse polonaise. C'était avant mon retour imaginé. Ton sourire et tes baisers. Ces mots, tant attendus, "Embrasse-moi". Ton amour trop longtemps repoussé. C'était avant cette lente mutation, ce renouveau nécessaire vers le simple, le beau. Et ce parfum de guerre qui me manquait". De lettres écrites lors d'une mission en Ukraine, Patrick de Friberg a tiré un récit poignant, où le merveilleux le dispute au tragique. Cette 2eme édition a été augmentée d'une nouvelle inédite.
Nous savons tous que le célèbre crash de Roswell fut une tentative malhabile de l'armée américaine pour cacher une opération secrète d'espionnage... Mais, allez essayer d'expliquer à un inspecteur d'assurance galactique venu faire un constat dudit accident supposé que les extraterrestres n'existent pas !
Marilyn Monroe est-elle morte assassinée, suicidée, droguée, enlevée ou cette odeur de Channel n°5 qui flotte dans un couvent de Californie offre l'indice décisive...
Premier tome d'une anthologie de textes de genres variés, mais évoquant tous l'Ukraine, son histoire et sa culture. Réunis par Emmanuel Tugny, ceux-ci ont été écrits entre 1731 et 1881 et ont pour auteurs Voltaire, Nikolaï Gogol, Tarass Chevtchenko, Alfred Rambaud, Vladimir Korolenko et Eugène-Melchior de Vogüé.
C'est une bien étrange promenade, pour l'amateur rousseauiste, romantique, naturaliste, de la littérature du décor naturel, que celle que nous propose, dans sa lettre au moine Denis, le maître du sonnet renaissant. La nature, stylisée à l'extrême, brossée en quelques traits presque abstraits, y est en effet, en contravention du projet d'écriture annoncé à l'incipit, l'absente de plus en plus absente, tandis que le sujet se trouve convoqué à entrer en soi-même pour rencontrer l'être. Traduction d'Emmanuel TUGNY
Que serait un homme taraudé par l'idée qu'il est parent, sinon de tous les hommes, du moins de tous ceux des hommes en qui s'est faite chair, pour le meilleur ou pour le pis, l'idée d'humanité ? Ce serait sans doute mon cousin, votre frère, notre neveu, son oncle d'Amérique : le torrentueux, le démesuré, le munificent, l'irrésistible Gilberto Schwartsmann, qui livre ici un monument du baroque post-moderne, paru pour la première fois au Brésil aux éditions Sulina sous le titre Max e os Demônios.
Placé sous la généreuse égide de l'étude conçue en 1889 par Amélie Chevalier (1851-1934), reproduite ici dans son intégralité, ce choix d'oeuvres témoigne de ce que l'aventure et son récit ne constituent pas un apanage masculin. L'on verra se succéder ici les figures intrépides de femmes oubliées, entraînées dans le double galop splendide de l'arpentement des mondes et de l'écriture appliquée à s'en faire le turbulent écho. Dans ce premier volume sont réunis les récits publiés par Amélie Chevalier : Les Voyageuses au XIXème siècle et Les Voyageuses d'aujourd'hui. Les voyageuses : Lady Hester Stanhope, Christine Trivulce de Belgiojoso, Frédérika Bremer, madame de Bourboulon, Alexina Tinné, Lady Brassey, madame d'Ujfalvy-Bourdon, Ida Pfeiffer, Léonie d'Aunet, Mme Serena...