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La nouvelle revue du Pacifique N° 1, volume 4 : La Nouvelle-Calédonie pour l'intégration mélanésienn
Deckker Paul de ; Faberon Jean-Yves
L'HARMATTAN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782296078390
La Mélanésie, au cœur de l'océan Pacifique sud, méritait bien un centre de recherches pluridisciplinaires : la Maison de la Mélanésie, dont le siège est à Nouméa, s'y consacre. Son rôle est d'abord de la faire mieux connaître et localiser, et ensuite d'y évaluer en son sein une collectivité française : la Nouvelle-Calédonie. Cet ouvrage est tiré des travaux du colloque fondateur de la Maison de la Mélanésie, dont l'intitulé insiste sur le rôle dynamique de la Nouvelle-Calédonie en Mélanésie : "La Nouvelle-Calédonie pour l'intégration de la Mélanésie". Car les cinq pays qui composent la Mélanésie (Papouasie Nouvelle-Guinée, Salomon, Vanuatu, Fidji, Nouvelle-Calédonie) appliquent une dynamique intégrative et, parmi eux, la Nouvelle-Calédonie (comme l'y incite l'accord de Nouméa de 1998) compte y jouer tout son rôle. Cet ouvrage tente ainsi d'apporter les réponses à quatre questions de base. Qu'est-ce que la Mélanésie ? La Nouvelle-Calédonie, terre mélanésienne ? L'intégration mélanésienne sans la Nouvelle-Calédonie ? Le rôle de la Nouvelle-Calédonie dans l'intégration mélanésienne ? Ces travaux, animés par des universitaires spécialistes venant de divers horizons mais aussi par les acteurs de ces questions trop ignorées, apportent un témoignage précieux et rare.
Decker Wolfgang ; Thuillier Jean-Paul ; Leroux Ric
Résumé : Les prochains Jeux olympiques auront lieu à Athènes en août 2004, et cela pour la première fois depuis leur renaissance en 1896, dans la capitale grecque, à l'instigation de Pierre de Coubertin. Cette circonstance exceptionnelle conduira à se pencher, avec un intérêt renouvelé, sur les Jeux olympiques de l'Antiquité qui débutèrent, selon la tradition, en 776 avant J.-C. pour se prolonger pendant plus d'un millénaire. S'appuyant sur de nombreuses découvertes archéologiques et épigraphiques récentes, ce livre permet d'abord de faire le point non seulement sur les concours (les agônes), mais aussi sur l'ensemble des activités sportives qui, depuis la palestre et le gymnase jusqu'au stade et à l'hippodrome, marquèrent si profondément la civilisation grecque. Mais, contrairement à ce que l'on estime souvent, le sport n'est pas né à Olympie, pas plus qu'il ne s'est éteint dans l'Attique ou le Péloponnèse. L'Egypte nous offre de nombreuses scènes sportives, entre autres de lutte, dès le 3e millénaire avant notre ère, et les Romains, héritiers des Etrusques sur bien des points et en particulier dans ce domaine, ont peut-être créé le sport moderne, avec ses spectacles de masse, ses clubs puissants et ses enjeux financiers colossaux : le Grand Cirque de Rome, dans lequel s'entassaient jusqu'à 150 000 spectateurs, voyait défiler sur leurs quadriges des cochers adulés du public et qui n'avaient rien à envier sur aucun point à nos stars du football ou de l'automobile.
Cet ouvrage sur la coutume dans ses implications diverses, rédigé par un anthropologue historien et une anthropologue juriste, propose un voyage, une traversée, à la fois dans l'espace et dans le temps des sociétés d'Océanie au travers de trois thèmes: coutume et politique, coutume et droit, coutume et économie.
La Normandie est l'une des provinces de France la plus riche en Histoire. Michel de Decker nous en rappelle ses plus grandes heures depuis les premières invasions des Vikings, au début du IXe siècle, jusqu'au débarquement de juin 1944. De grands moments défilent ainsi tout au long de ces pages: le départ du duc Guillaume pour l'Angleterre où il va fonder une dynastie après avoir remporté la bataille d'Hastings, en 1066; ou le siège de Château-Gaillard par Philippe-Auguste qui prélude au rattachement de la province au royaume de France. Mais il parsème aussi son texte de mille et une anecdotes savoureuses qui ressuscitent des faits étranges de la petite histoire ou des coutumes locales, aussi curieuses que pittoresques. Doté d'une érudition sans faille, écrivant avec un délicieux naturel, comme on livrerait de vieilles confidences au coin du feu, Michel de Decker s'impose ici comme un talentueux conteur.
I y/ óyage à la Mer du Sud (17871789) Le jeune officier William Bligh, Sgé de 33 ans, reçut le commandement d'un navire de Sa Majesté Britannique : Le Bounty. Il appareilla le 23 décembre 1787 du port de Spithead (Angleterre). Son équipage était composé de 44 officiers et matelots et comprenait en plus deux jardiniers. Leur mission était de recueillir des plants d'arbres S pain S Tahiti pour les t ransponer aux Antilles anglaisa afin d'obtenir une nourriture abondante et économique pour les esclaves noirs da plantations de cannes S sucre. Ne parvenant pas S dépasser le Cap Horn pour raison d'intempérie, La Bounty repartit en sens inverse pour par par le Cap de Bonne-Espérance. Ils arrivèrent à Tahiti fin octobre 1788, I la mauvaise saison pour effectuer la mise en pot des bout mes. Il convenait donc de patienter. L'équipage bénéficia da délices de Tahiti, terre de douceur et d'abondance. C'était en avril 1789, avec sa quelque 1015 plants d'arbres S pain, que La Bounty quitta Tahiti En face d'une He de Tonga, le 28 avril, se déroula la mutinerie, dirigée par Fletcher Christian. Bligh et 17 de ses fidèles furem mis dans une chaloupe de 7,50 mètres. Ils parcoururent plus de 5 800 kilomètres avant d'arriver S Timor au prix de souffrances inimaginables. Bligh passa devant une cour martiale et fut acquitté. Christian et les mutins revinrent & Tahiti ; ils y retrouvèrent leur t'abine qu'ils emmenèrent avec eux S Pitcairn où ils trouvèrent refuge. 1/ .,. ISBN r 978-2 -343 ^U5217-5 3o ,I1091
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.