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Les racines des musiques noires
Prévost Liliane ; Courtilles Isabelle de
L'HARMATTAN
34,50 €
Épuisé
EAN :9782296068933
Berceau d'une communauté artistique et multiethnique, la musique africaine raconte sur des sonorités singulières l'histoire turbulente de ses peuples, les déportations esclavagistes vers les Amériques et les Caraïbes, la servitude puis la liberté retrouvée, l'intégration jamais certaine, le retour au pays, les traditions, le déchaînement des sens et des passions, le gospel, le jaillissement du jazz... Un accent a été délibérément posé ici sur les pionniers des différents mouvements qui ont contribué à l'élargissement du champ d'exploration et d'interprétation des musiques traditionnelles, source d'inspiration pour bon nombre des musiques modernes. Ce guide invite le chercheur comme le grand public à se frayer un chemin dans les tours et les détours de la splendide épopée des hommes de sons et de rythmes. Biographie de l'auteur Liliane Prévot, spécialiste du milieu ouest-africain, a collaboré à l'ouvrage Sorry Bamba, de la Tradition à la World Music (Harmattan, 1996), et au Guide de la sagesse africaine, avec Barnabe Laye (Harmattan, 1999).
Résumé : Après plusieurs voyages dans le temps grâce à la pierre sculptée, Sam a enfin localisé son père : il est en Valachie médiévale, prisonnier d'un tyran sanguinaire surnommé Dracula ! Pour le sauver, Sam doit maintenant réunir les sept pièces qui permettent de s'orienter dans les couloirs du temps. Mais aux mille dangers du passé s'ajoutent les pièges d'un mystérieux ennemi...
Le héros est un fripon et l'héroïne une catin", notait Montesquieu après sa lecture de Manon Lescaut. Et de fait, Manon se fait enlever par le chevalier des Grieux, met douze jours à s'apercevoir qu'il est sans ressources, accueille alors froidement ses projets de mariage, se débarrasse de lui en le dénonçant à sa famille, accepte les propositions fastueuses d'un fermier général dont elle tirera soixante mille livres en moins de deux ans... puis vit à nouveau avec des Grieux. Et ainsi de suite. Un fripon? Une catin? Ces noms ne sont pas même dégrisants quand on les applique à Manon et à des Grieux, car on est aussitôt amené à se demander comment un fripon peut rester honnête, une catin conserver sa pureté. Fraîcheur et corruption tout ensemble: dans cette impossible conjonction consiste peut-être tout le mystère de cette histoire limpide.
Vers 1720, le jeune comte de *** quitte sa province pour vivre quelques temps à Paris. Un marquis débauché, ami de son père, l'initie aux " petites maisons ". Il y retrouve tour à tour prostituées, dames du monde et petites maîtresses... Mais c'est quinze ans plus tard, alors qu'il est prisonnier dans la forteresse d'Innsbruck, que débute le roman... L'Abbé Prévost signe là un double testament : celui d'une œuvre et celui d'une époque. On y retrouve les intrigues érotiques de Manon Lescault et la version subversive du libertinage de Marivaux. Avec ce texte, il réinvente le roman libertin en le tirant du côté du récit de destinée tragique, ouvrant ainsi la voie à Richardson (Clarissa Harlowe, 1747) et à Laclos (Les Liaisons dangereuses, 1782).
Alors qu'à dix-sept ans, il s'apprête à quitter Amiens où il achève ses études de philosophie, des Grieux voit arriver le coche d'Arras. Une jeune fille en descend, si charmante qu'il s'avance vers elle pour l'interroger: ses parents l'envoient pour être religieuse, et elle sait qu'elle va être malheureuse. Décidé à l'arracher à la tyrannie de ses parents, il la loge dans une hôtellerie dont le maître lui est dévoué et le lendemain, à la pointe du jour, tous les deux partent pour Paris. Lorsqu'elle s'est tragiquement achevée, des Grieux fait le récit de sa tumultueuse liaison avec Manon au marquis de Renoncour qui la rapporte dans ses Mémoires que Prévost fait paraître au mois de mai 1731. C'est ainsi la voix même du chevalier que nous entendons, c'est l'émotion qu'il éprouve à raconter et à revivre ce qu'il a vécu qui nous touche - et sa parole fait entendre des accents si vrais que l'on a pucroire que Manon et des Grieux avaient véritablement existé, ou que l'abbé Prévost transposait un moment de sa propre vie. Mais le réalisme poignant de ce récit traversé de souffrances, de cette histoire où le plaisir se vit, s'achète, et conduit à la mort, n'est redevable qu'à l'art éblouissant de l'auteur.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.