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L'intelligence de la liturgie. 2e édition revue et augmentée
De Clerck Paul
CERF
27,00 €
Épuisé
EAN :9782204077651
Dans l'ensemble de son déroulement comme dans ses textes et ses rites, la liturgie est porteuse de sens; elle véhicule une intelligence de l'existence humaine, de la foi, de Dieu lui même. Aussi cela vaut-il la peine - c'est le second sens du titre de ce livre - d'y appliquer son intelligence, pour en pénétrer toute la valeur. Ici pourtant surgit le paradoxe. "On ne saisit pas ce qui vous saisit", dit le poète. Une célébration ne se donne pas à comprendre par la seule raison. Action symbolique et rituelle, elle s'adresse à l'être en sa totalité, corps et esprit, et le prend par ses chants comme par la rencontre d'autrui, par la Parole de Dieu qui y retentit comme par les lumières illuminant la Nuit. Quand on se laisse saisir par elle, elle déploie tous ses trésors, et l'on est stupéfait de constater les richesses qu'elle recèle. Sur un ton personnel, l'auteur indique comment entrer dans la liturgie, comment l'entendre et la goûter, dès qu'on la considère comme une action commune qui ne peut faire l'économie ni du corps ni des sens. Sa portée théologique est également plus forte qu'on ne le soupçonne souvent. La liturgie fait entrer ceux qui y participent dans une perception de l'espace et du temps. Elle leur communique, de manière vivante, un sens de la culture et de l'Eglise. Elle les met en travail par ses mots et par sa musique, comme par les déplacements auxquels elle les entraîne. Biographie de l'auteur Paul De Clerck, né à Bruxelles en 1939, prêtre du diocèse de Malines-Bruxelles, est professeur à l'Institut supérieur de liturgie (Institut catholique de Paris), dont il fut le directeur de 1986 à 2001. Il a enseigné au Centre d'études théologiques et pastorales de Bruxelles (1970-1998). Il est membre de la Societas liturgica, dont il, fut le président (1989-1991), de l'Association européenne de théologie catholique, et du comité scientifique des "Sources liturgiques". Il dirige la revue La Maison-Dieu et la collection "Liturgie".
1946-1996 Pour fêter ses quarante ans, l'Institut Supérieur de Liturgie (ISL) a choisi de centrer la réflexion sur les rapports entre la liturgie et la théologie. Le titre de l'ouvrage en résume parfaitement le contenu. Il indique que la liturgie, si elle consiste principalement en une célébration, est aussi une science dont l'objet consiste à déployer la réserve de sens que la liturgie recèle. En cela la publication est novatrice, car peu d'ouvrages sont consacrés à mettre en relief la signification théologique des actes liturgiques. Il ne fait aucun doute que beaucoup y trouveront développés des aspects nouveaux de ce qu'ils croyaient connaître.
Cousin Hugues ; Dahan Gilbert ; De Clerck Paul ; G
La première épître aux Corinthiens et les évangiles synoptiques transmettent, chacun à leur manière, la tradition du dernier repas de Jésus. L'étude de ces récits fondateurs et de leurs arrière-fonds (les récits de l'A.T., les repas religieux juifs et païens du Ier s.) ouvre sur les lectures qu'en ont donné les Pères de l'Eglise et les théologiens du Moyen Age. Après une enquête dans les liturgies anciennes et modernes, tant catholiques romaines que réformées ou orthodoxes, c'est à la naissance et aux mutations d'un thème iconographique et apologétique auxquels s'attachera le dossier.
De 1975 à 1990, le Moyen-Orient est ébranlé par l'un des conflits les plus longs et les plus destructeurs de son histoire contemporaine. Rupture traumatique fondamentale pour les Libanais, ce conflit aux multiples facettes et enjeux est l'une des sources majeures qui éclaire les impasses d'un Liban en crise profonde depuis les événements d'octobre 2019. Il préfigure aussi à bien des égards les violences extrêmes (massacres, crimes de guerre et déplacements de population) à l'oeuvre en ex-Yougoslavie aux lendemains de la guerre froide, et dans les guerres du XXIe siècle en Irak, en Syrie et au Yémen. Longtemps réduite à sa dimension de guerre civile ou de conflit à dimension régionale, la guerre du Liban est d'abord un conflit fortement connecté à l'espace-monde, aux fortes implications militaires, politiques, économiques, sociales, mais aussi culturelles. Le renouvellement récent et profond de l'historiographie sur le sujet invite plus que jamais à proposer une nouvelle lecture de ce conflit global.
Clerck Dima de ; Malsagne Stéphane ; Laurens Henry
Résumé : Guerre civile ? Prolongement du conflit israélo-arabe ? Conflit périphérique de la guerre froide ? La guerre du Liban, qui a ravagé le pays et causé près de 100 000 victimes entre 1975 et 1990, ne se réduit pas aux catégories dans lesquelles les commentateurs l'ont souvent enfermée. C'est pourquoi Dima de Clerck et Stéphane Malsagne l'explorent dans toutes ses dimensions : politique, militaire, sociale, territoriale, familiale... En tenant compte des dynamiques régionales, notamment celle qui résulte du voisinage d'Israël et de la Syrie, ils proposent une élucidation historique des faits, doublée d'une étude au ras du sol, au niveau où tombaient les bombes et d'où tiraient les snipers. Ainsi est brossé le tableau d'une société composite qui a vécu pendant seize ans au rythme des affrontements : soldats et miliciens, victimes et survivants, populations déplacées, réfugiés palestiniens... Tableau d'où sourd la résilience d'un peuple qui, tout en éprouvant dans sa chair les traumatismes de la guerre, s'est organisé pour maintenir une économie de subsistance et assurer une éducation à ses enfants.
Qui n'a jamais enduré une épreuve apparemment insurmontable ? Qui n'a jamais été saisi par la nostalgie d'un bonheur qui s'échappe ? Qui n'est jamais tombé en étant convaincu d'être incapable de se relever ? Oui, on peine, oui, on chute. Mais on peut aussi décider de ne pas renoncer au possible de la joie. Denis Trinez revient ici sur son expérience personnelle, relate ses rencontres avec des personnes qui, comme nous tous, ont eu à déjouer les embûches de l'existence. A leur contact et à la lumière de l'Evangile, il a appris que les obstacles pouvaient devenir des chemins pour trouver la joie, et qu'il suffisait de rester dans " l'ouvert " pour l'accueillir. C'est à une véritable renaissance, puisée dans les Ecritures et le Christ, que l'auteur nous convie. A rebours du défaitisme ambiant, Denis Trinez offre un message d'espoir dans un traité de vie pratique et spirituel.
Scandale des abus sexuels, bouleversements climatiques, révolution numérique... Alors que l'Eglise est en crise et que beaucoup préfèrent le silence, une femme, laïque, prend la parole. Avec puissance, Isabelle Morel renvoie les baptisés à leur mission première : être des témoins du Christ. Que signifie aujourd'hui annoncer la foi, l'espérance et la charité? La légitimité du message de l'Eglise dépend-elle des conjonctures du temps ? Comment comprendre de manière ajustée la collaboration entre le peuple et le clergé? Quel rôle doivent jouer les acteurs pastoraux ? Et quelle spiritualité vivante peut y concourir ? Un appel sans concession de sursaut.
Résumé : "A la racine de l'effondrement de l'Occident, il y a une crise culturelle et identitaire. L'Occident ne sait plus qui il est, parce qu'il ne sait plus et ne veut pas savoir qui l'a façonné, qui l'a constitué, tel qu'il a été et tel qu'il est. De nombreux pays ignorent aujourd'hui leur histoire. Cette autoasphyxie conduit naturellement à une décadence qui ouvre la voie à de nouvelles civilisations barbares". Cette affirmation du cardinal Robert Sarah résume le propos de son troisième livre d'entretiens avec Nicolas Diat. Son constat est simple : notre monde est au bord du gouffre. Crise de la foi et de l'Eglise, déclin de l'Occident, trahison de ses élites, relativisme moral, mondialisme sans limite, capitalisme débridé, nouvelles idéologies, épuisement politique, dérives d'un totalitarisme islamiste... Le temps est venu d'un diagnostic sans concession. Il ne s'agit pas seulement d'analyser le grand retournement de notre monde : tout en faisant prendre conscience de la gravité de la crise traversée, le cardinal démontre qu'il est possible d'éviter l'enfer d'un monde sans Dieu, d'un monde sans homme, d'un monde sans espérance. Dans cette réflexion ambitieuse, le cardinal Robert Sarah se penche sans exclusive sur les crises du monde contemporain en livrant une importante leçon spirituelle : l'homme doit faire du chemin de sa vie l'expérience d'une élévation de l'âme, et ainsi quitter cette vie en créature plus élevée qu'il n'y était entré. Le cardinal Robert Sarah est une figure majeure du monde catholique d'aujourd'hui.
Livrant sa propre expérience, le patron de La Vie éclaire la déchristianisation de la France. Se racontant et nous racontant, il en appelle à un catholicisme sans peur et sans arrogance à même de réenchanter le monde. Un manifeste qui va faire du bruit. On aurait pu croire éteintes les grandes voix catholiques. En voici une qui sort des décombres pour tonner que Dieu est Dieu dans ce livre qui répond enfin à la crise spirituelle que traversent l'Eglise, la France et l'Europe. Rompant avec la logique de l'excuse, récusant la dissolution comme la crispation, révoquant les tentations de la naïveté et de la médiocrité, Jean-Pierre Denis dresse le plus lucide et le plus implacable des constats sur la déchristianisation. Et y voit une chance pour l'Evangile qui jamais ne s'impose et qu'il faut sans cesse apprendre à recevoir. C'est à une foi attestataire, tissée dans le témoignage intime de sa vie, qu'il en appelle ici. Une attestation qui fait fi des préjugés établis, qui se nourrit des rencontres improbables, qui sait être attentive aux signes prophétiques. Et qui, sans être donneuse de leçons, en revient immanquablement à l'unique testament du Golgotha et de Pâque, source de la seule contre-culture qui soit réellement subversive.