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Quand l'économie nous est contée
De Callataÿ Etienne ; Leruth Luc
LETTRE VOLEE
24,00 €
Épuisé
EAN :9782873175788
Etienne de callataÿ et Luc Leruth ont convaincu quelques autres éminents collègues économistes de relever le pari de mettre leur discipline à l'épreuve de la littérature, et par la même occasion d'expliquer et de discuter bon nombre de notions et de concepts propres à la pensée économique la plus exigeante à travers un choix d'oeuvres de la littérature mondiale. Parmi ces conteurs sachant compter on relèvera les noms de Denis de crombrugghe, isabelle de Laminne, André de Palma, victor Ginsburgh, Georges hu ? bner, Florence Jaumotte, Danielle Meuwly, Pierre nicolas, Pierre Pestieau, Jean-Philippe Platteau, Patrick van cayseele, herman van rompuy, Luc Wathieu et serge Wibaut. Le lecteur de fiction sera parfois économiste et la résonance pourra alors porter sur une question professionnelle. c'est le propos de cet ouvrage. chaque contributeur offre une lecture économique d'une oeuvre de fiction de son choix, s'amusant de l'antériorité ou de la subtilité avec laquelle certains aspects de théories récentes sont éclairés par les personnages. ces économistes ont-ils voulu détecter dans ces écrits littéraires des apports dépassant l'intention des poètes et romanciers qui les ont rédigés ? c'est possible, et cela n'aurait rien de choquant. il s'agit là de la liberté du lecteur, miroir de celle de l'auteur. Le seul respect dû à l'écrivain est de ne pas en faire son porte-voix. L'oeuvre romanesque doit stimuler et non dicter, offrir des pistes de réflexion et non enfermer dans un carcan ou dicter une conclusion. etienne de callataÿ (université de namur, université catholique de Louvain et London school of economics) a travaillé à la Banque nationale de Belgique et au Fonds Monétaire international et est co-fondateur d'orcadia AM, une société de gestion patrimoniale. Luc Leruth (université Libre de Bruxelles) enseigne actuellement à l'iset en Géorgie après avoir enseigné à l'université d'essex et à solvay. il a travaillé au Fonds Monétaire international et est l'auteur de nombreuses publications scientifiques ainsi que de quatre romans publiés par Gallimard.
Amandry Michel ; Callataÿ François de ; Gerin Domi
Inventée il y a quelque vingt-sept siècles dans les cités grecques d'Asie Mineure, la monnaie antique s'est dotée rapidement de la plupart des caractéristiques que présentent encore nos monnaies aujourd'hui. Mais si l'usage de ces dernières, fiduciaires, est clair pour nous, celui de la monnaie antique, presque toujours de grande valeur et de grande beauté, battue par d'innombrables cités et princes, reste à bien des égards mystérieux. Ce livre propose aux étudiants et au grand public un premier contact avec cette matière mal connue et pourtant indispensable : archéologie, épigraphie, histoire, économie, il n'est guère d'aspects de l'étude de l'Antiquité, au-delà de son étude propre, qu'elle ne contribue à éclairer.
Cette seconde édition est une initiation à l'économie. Il est rédigé dans un langage accessible et la méthode utilisée est la suivante : partant de situations concrètes, l'auteur en dégage la logique formelle qui sous-tend les choix des consommateurs et des producteurs. Il ne recourt aux graphes que lorsque ceux-ci permettent une compréhension plus efficace des mécanismes économiques. Les développements analytiques sont disponibles dans la version numérique pour ceux qui utilisent ce livre comme manuel, notamment les étudiants de première année universitaire en Sciences économiques et de Gestion, de l'enseignement supérieur non universitaire, ainsi que des années terminales du secondaire supérieur. Compte tenu de ce choix méthodologique, l'ouvrage s'adresse à trois publics : les lecteurs qui abordent pour la première fois l'analyse des problèmes économiques ; les étudiants qui débutent leurs études en économie ou en gestion et à titre d'option pour les autres spécialités telles que l'histoire ou la géographie ; et les anciens étudiants qui souhaitent rafraîchir leurs connaissances sans devoir réinvestir dans la formalisation mathématique. Par la polyvalence de son approche, ce livre répond à la volonté de comprendre la crise actuelle qui préoccupe un large public. Après une première partie consacrée à l'étude du système économique de marché de nos démocraties développées, il aborde les théories de la microéconomie qui expliquent les choix des ménages et des entreprises. Ensuite, en construisant les comptes nationaux, il analyse les relations entre les variables macroéconomiques et les lois qui les gouvernent. Il aboutit ainsi à la politique économique qui représente en quelque sorte le pilotage du système économique, comme en ces temps de crise profonde. Outre l'excellence pédagogique de l'exposé des quatre premières parties de cet ouvrage, qui en font un manuel de prédilection pour l'initiation à l'économie politique, ce livre se distingue également par l'ajout d'une cinquième partie qui applique les notions théoriques à l'analyse synthétique de la situation économique, budgétaire et financière de l'Union monétaire européenne. Il s'agit là d'un essai original rédigé avec la collaboration d'Etienne de Callataÿ, économiste actif dans les sphères bancaires, académique et médiatique. La relecture critique par Florence Jaumotte, phd Harvard a contribué à enrichir ce texte.
Après Alexandre le Grand, deux grandes dynasties se partagèrent les territoires récemment conquis: celle des Séleucides, qui régna en Orient, et celle des Ptolémées, centrée sur l'Egypte. Les nouveaux souverains eurent à consolider leur puissance et, pour cela, durent amasser une fortune telle que leur gloire resplendît et que les dépenses nécessaires à la protection de leurs royaumes fussent possibles à tout moment. Dans le dispositif qui fut élaboré pour drainer les revenus et enrichir le trésor royal, le rôle de la monnaie numéraire ne fut pas sans importance. Les deux auteurs ont montré que chacune des deux dynasties a suivi un modèle monétaire différent, qu'elle a perfectionné et qui apparemment s'est révélé efficace. Les répercussions de ces choix n'ont pas été sans effets sur l'ensemble du commerce et de la vie économique du monde méditerranéen. Il ne faudrait pas croire cependant que les Séleucides et les Ptolémées ont monétarisé très profondément leurs royaumes. Le voulaient-ils? Le pouvaient-ils? D'autres moyens d'échange existaient et les rois avaient probablement intérêt à ne pas les abolir. Il fallait compter avec les habitudes d'une époque qui n'avait pas encore conçu l'idée exposée plus tard par Adam Smith que le développement de la monétarisation était source de progrès et donc de bonheur.
Picard Olivier ; Callataÿ François de ; Duyrat Fré
La mort d'Alexandre ouvre une crise sans précédent, moins parce qu'il n'y a pas d'héritier que parce que le Conquérant avait laissé un projet politique inachevé, dont les Macédoniens et les Grecs ne voulaient pas. Le monde hellénistique est donc une création nouvelle, où les armées construisent des royaumes, où cités grecques et peuples non grecs aménagent leur place. Un siècle et demi plus tard, Rome, qui s'est sentie menacée par les rois et ne tolère pas de puissance militaire rivale, remodèle ce monde en affirmant la liberté des cités et des peuples, pour. peu qu'elle s'exerce au sein de l'Imperium romain. Cet ouvrage analyse certains comportements des différents acteurs dans une période où la cité antique atteint à sa plénitude architecturale, où les échanges font la richesse d'Alexandrie, de Rhodes ou de Délos, où la guerre passe de l'affrontement des lourdes phalanges au banditisme, où le triomphe de l'hellénisation conduit à l'épanouissement d'une culture qui s'affirme comme la Civilisation
L'interprétation à l'oeuvre Il y a des mots qui portent, et d'autres pas. C'est un fait clinique. Il n'est pas sûr cependant que les effets réels de la parole dans une psychanalyse dépendent du sens. A quelle réson faut-il alors recourir pour aborder le réel ?, se demande Jacques Lacan. L'appui que Francis Ponge prend sur la matérialité des mots dans son écriture poétique apporte quelque réponse. C'est particulièrement sensible dans ses écrits sur l'art. Ponge fait résonner dans la langue les natures mortes de Chardin, les hautes pâtes Fautrier, les collages de Braque, le trait de Giacometti et le nom de Picasso. La notion d'interprétation est au coeur du dispositif analytique, avant même que l'on sache qui interprète, voire même ce qui interprète. La prise en compte du réel dans l'expérience analytique impose une révision de cette notion. Faire résonner autre chose que le sens devient déterminant. Le corps-à-corps de Ponge avec les mots se présente à cet égard pour la psychanalyse comme une opportunité à saisir.
Cet essai interroge un aspect décisif de l'art des années 1960 et 1970, qui a acquis valeur de paradigme. De manière circonstanciée, Natacha Pugnet y analyse les visées et les incidences d'une désubjectivation paradoxale en ce qu'elle semble a priori contraire au processus créateur. Autant que les propos des artistes, leurs productions elles-mêmes témoignent pourtant de la recherche d'une impersonnalité stylistique ; elles procèdent d'un faire anonyme, marquent l'appropriation d'un déjà-là, se montrent indifférentes au chromatisme, multiplient les procédures répétitives, etc. Pour être souvent décriée, la thèse de la " mort de l'auteur " - que défendirent Barthes et Foucault - n'en montre pas moins un point de convergence essentiel avec la critique radicale, depuis l'intérieur, de toute position souveraine de l'artiste. Et si diverses pratiques actuelles héritent manifestement de cette attitude, c'est que l'effacement est désormais intériorisé. Il aura permis de repenser la figure de l'artiste, telle qu'elle se redessine à un moment charnière de l'histoire de l'art, entre la fin des avant-gardes et ce qu'on nomme la postmodernité.