Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Cargo Life. Nouméa-Rotterdam en porte-containers
Boismenu Isabelle de
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782140258275
Cette navigation, à bord d'un porte-containers, mettra l'eau à la bouche à tous les voyageurs cherchant à échapper au tourisme de masse ou aux vols long courriers qui effacent toute notion d'éloignement. Quelques traits insolites des escales, entre Nouméa et Rotterdam, sont esquissés, mais ce parcours est surtout l'occasion d'une enquête minutieuse et passionnée, menée par l'auteure, auprès de l'équipage. Son regard naïf et plein d'humour éclaire d'une lumière crue la vie des marins, ces "forçats des temps modernes" sans lesquels le commerce international serait tout simplement paralysé. Pourtant, leur univers est pratiquement inconnu de la plupart des "terriens" , car ils vivent en haute mer ou, pour de brèves escales, dans des terminaux portuaires éloignés de nos villes. Ce récit permet de comprendre progressivement comment le transport maritime est devenu l'épine dorsale de la mondialisation et peut-être aussi le laboratoire des mutations à venir.
Avec la montée en puissance d'Internet, les conditions de circulation de la connaissance sont en train de changer radicalement: la possibilité de publier et de diffuser "en ligne" élargit considérablement l'audience des travaux scientifiques, et permet d'enrichir et d'accélérer les échanges qu'ils suscitent. Ce processus est maintenant bien établi dans les sciences exactes, alors qu'il est beaucoup plus récent pour les sciences humaines et sociales. D'où l'intérêt d'étudier le cas du basculement progressif des revues universitaires de ce domaine vers le support électronique, révélateur à plus d'un titre des formes que prend la dernière génération du "nouveau monde numérique". Tel est l'objet de ce livre: ses auteurs, s'appuyant sur leur propre expérience en la matière (projet Érudit et réalisation d'un portail de revues francophones) et sur l'étude des expériences internationales, présentent les aspects conceptuels, économiques, techniques et organisationnels de cette mutation. Ils montrent notamment les enjeux considérables de ces nouvelles formes de diffusion des résultats de la recherche pour le monde universitaire francophone: face à la domination de l'anglais dans l'espace mondial de production de connaissances, elles peuvent lui redonner toute sa place, pour autant que les bons choix - techniques, scientifiques et économiques - soient opérés. Un petit livre indispensable à tous les professionnels de la documentation, et bien sûr aux chercheurs en sciences humaines et sociales confrontés aux défis de la numérisation du savoir. Biographie de l'auteur Guylaine Beaudry, directrice de la division Traitement de l'information des services informatiques de l'université de Montréal, est chef du projet de plate-forme de diffusion de revues Érudit (www.erudit.org). Elle est responsable du programme de production numérique des thèses de son institution et a coordonné la mise en place de Cyberthèses (www.cybertheses.org).Gérard Boismenu, professeur et directeur du département de science politique à l'université de Montréal, est directeur scientifique des Presses de l'université de Montréal (1994-2002). Il est l'un des principaux responsables de la plate-forme Érudit.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.