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Cargo à voile. Une aventure militante pour un transport maritime durable
De Beukelaer Christiaan ; McGuiness Marion ; Corco
APOGEE
27,00 €
Épuisé
EAN :9782843988219
En 2020, Christiaan De Beukelaer a passé 150 jours pour parcourir 14 000 milles nautiques à bord de la goélette Avontuur, un voilier centenaire qui transporte des marchandises à travers l'océan Atlantique. En embarquant à Santa Cruz de Tenerife, il voulait comprendre la réalité d'une alternative méconnue à l'industrie maritime sur laquelle repose notre économie mondiale et qui contribue à plus d'émissions de carbone que l'aviation. Ce qui a démarré comme un travail de terrain de trois semaines à bord du navire s'est transformé en un voyage de cinq mois, car la pandémie de COVID-19 a forcé la fermeture de toutes les frontières lors de la traversée de l'océan, empêchant l'équipage de débarquer pendant plusieurs mois. Cargo à voile raconte de manière engageante l'odyssée personnelle qui a changé la vie de Christiaan De Beukelaer et le virage complexe que l'industrie du transport maritime est en train d'opérer pour réduire ses émissions de carbone. La mission de l'Avontuur est plus cruciale que jamais : l'industrie du transport maritime doit de toute urgence cesser d'utiliser des combustibles fossiles. Car si nous ne pouvons pas la décarboner rapidement, nous ne pourrons pas résoudre la crise climatique.
Sommes-nous au seuil d'une éclipse de l'humanisme ? Le choc des civilisations, la mondialisation anarchique, le capitalisme débridé, le fondamentalisme religieux, le dérèglement étique et la perte de confiance en soi vont-ils faire reculer la civilisation de plusieurs siècles ? Un peu à l'instar de l'Occident au tournant des Ve et VIe siècles après que de vastes mouvements de populations eurent raison de l'empire romain ? Ou encore, à l'image des peurs délirantes qui hantèrent l'Europe entre les XIVe et XVIIe siècles des suites de la grande peste ? Bien malin qui pourrait prévoir l'avenir. Le propos de ce livre est d'appeler le lecteur à la lucidité et à la vigilance. Au cours de son histoire récente, notre humanité s'est retrouvée plus d'une fois au bord de l'abîme. Le fait que nous y ayons globalement échappé doit nous inviter à la confiance en la capacité humaine à ne pas s'autodétruire. Cependant, pareille sérénité ne peut faire perdre de vue qu'il n'existe aucune assurance tous risques contre la folie suicidaire qui, par moment, se saisit des civilisations. L'urgence humaniste est notre défi à tous.
Résumé : Placer l'élève au coeur des apprentissages, une évidence ? Se demande-t-on suffisamment ce que signifie " apprendre " pour un élève ? S'interroge-t-on assez sur les processus qu'il déclenche lorsqu'il apprend une leçon, essaie de faire un devoir, tente de comprendre un cours ? Et si, avant toute démarche pédagogique volontariste, on l'aidait à se connaître ? Si on l'aidait à construire des méthodes de travail adaptées à ce qu'il est réellement ? C'est ce que nous propose Gérard De Vecchi dans ce livre destiné tout autant aux enseignants du premier que du second degré.
Dans ce livre surprenant, Christophe De Beukelaer, jeune député belge et véritable entrepreneur en politique, propose un regard neuf sur la société. "? Je n'ai pas la prétention de vous présenter la vérité dans ce livre, mais bien ma vérité. Je vous présente ma vision du monde, de ses enjeux et des solutions à apporter. ? " annonce-t-il d'emblée. Au fil des chapitres, il nous fait voyager dans l'Histoire, dans son expérience personnelle, et dans des idées qui l'ont marqué. Son regard est toujours dirigé vers le futur. Alors il assume un "? esprit start-up ? " et propose des solutions concrètes, innovantes et audacieuses aux grands enjeux de notre époque. L'intérêt de cet ouvrage est qu'il n'est pas celui d'un seul homme. "? Les femmes et les hommes politiques ne sont pas omniscients. Nous ne pouvons pas tout savoir mais nous devons garder une écoute humble et bien nous entourer. ? " Des ingénieurs, des enseignants, des entrepreneurs, des médecins... ont alimenté les chapitres de leur expertise, contribuant à établir des constats limpides et à esquisser des réformes pertinentes. Le résultat est un regard plein d'espoir sur l'avenir, qui redéfinit le centrisme et pose les jalons concrets d'un nouvel élan pour nos sociétés occidentales.
Résumé : Ce récit fait de messages et de monologues bâtit et déconstruit une liaison amoureuse. Léah est la femme du dimanche, Tobie l'amant du dimanche. En semaine, ils ne se voient pas. Cet éloignement laisse place à l'écriture, à l'échange de lettres et aux digressions, à la digestion des frustrations, à l'espoir ou au désir de fuite. Le temps mis pour se rejoindre (deux heures de train tôt le matin et deux heures tard le soir) réduit d'autant celui qui leur est imparti pour s'aimer. Léah n'en peut plus de ce chemin sans issue. Tobie peut-il être l'homme de sa vie ? Elle en doute, tant elle le sait pris aux rets de son épouse, exigeante et complaisante, bien plus âgée que ce bel homme en pleine maturité. Menue, timide ou délurée, séduite un temps par celui qui voit en elle celle qui le dédommage des trahisons de son propre corps, elle se révolte peu à peu. Ce texte épistolaire est un règlement de comptes, déchirant ou truculent, c'est selon, au cours duquel, devant l'incompréhension d'un interlocuteur borné ou sourd, Léah tente de faire émerger une nouvelle identité. "Je est un autre" et l'autre est hors-jeu. Au prix de quelques coups fourrés et de quelque fou rire, la libération viendra finalement à bout du silence.
Dans notre société postmoderne, l'idéologie du progrès décline. Notre époque a perdu confiance en l'avenir et sent son destin lui échapper. La crise paraît interminable. Comment sortir de cette dépression collective ? Historiens et sociologues s'accordent sur le diagnostic : l'accélération de l'histoire ne permet plus de s'appuyer sur la tradition pour configurer le futur. Mais les avis divergent sur le remède à prescrire. Faut-il forger un homme nouveau capable de s'adapter aux évolutions de son environnement ? Il s'agirait d'utiliser les nouvelles technologies pour améliorer nos capacités physiques et intellectuelles. Cette utopie transhumaniste inquiète pourtant ceux qui dénoncent la fabrication d'un individu soumis à la logique économique. Doit-on, au contraire, revenir à des rythmes de vie plus naturels ? Pour éviter la catastrophe, il faudrait donc s'opposer au productivisme au nom du principe de précaution. Seulement, les prophètes de malheur sont souvent accusés de propager une idéologie rétrograde qui immobilise la société. Jamais autant d'instruments scientifiques n'ont été réunis pour scruter l'avenir. Or, il semble de plus en plus opaque. Pourrons-nous résoudre ce paradoxe afin de retrouver la maîtrise de notre devenir individuel et collectif ?
Le renouveau de la culture brassicole La bière est l'une des boissons la plus consommée et paradoxalement la moins connue. Le malt, le houblon sont longtemps restés mystérieux aux yeux des consommateurs. L'apparition de la bière artisanale, mouvement venu d'Amérique, a considé-rablement changé ce regard. Le nombre de brasseries françaises est passé de 400 à 1400 en une dizaine d'année. Un succès économique du " small is beautiful " promis à un bel avenir. La révolution brassicole en cours repose sur une montée en qualité du pro-duit, des goûts plus riches et nouveaux. Car au-delà du nombre de brasse-ries, l'enthousiasme tient à l'apparition d'une diversité dans les styles de bière. Les India Pale ale, Porter, Imperial stout surprennent et racontent de nouvelles histoire de bulles et de houblon. Et la diversité, la montée en quali-tés, valent à la bière d'intéresser la sommellerie et de prendre place sur les plus belles tables. Ce nouveau chapitre de l'histoire de la bière nous parle de saveurs, d'éco-nomie et de relations humaines.
Descendant d'une famille de pêcheurs depuis quatre générations, Moncef Ghachem est né dans une maison près du cimetière de Mahdia, situé au bord de la mer Méditerranée, et dont l'environnement marque son imaginaire: « Je suis venu de la mer, de la soif, du cri. Je suis voué au cri comme les vents de la mer. »