Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La baie des Français
Davison Liam
ACTES SUD
21,40 €
Épuisé
EAN :9782742716401
Liam Davison met en scène un photographe paysagiste de la côte australienne, dont les clichés et les observations de terrain se trouvent peu à peu imprégnés - à sa grande surprise - de rémanences, de sujets, de silhouettes (aborigènes ou "civilisées") appartenant à une époque antérieure. Les lieux sont certes les mêmes : Westernport, la baie des Français, où par erreur s'établit jadis une colonie hasardeuse, sur un sol de glaise, envasé par l'éternel charroi des marées. Mais le présent semble lui aussi infiltré par la résurgence du passé. Ainsi le romancier nous fait-il revivre l'existence des pionniers de jadis : le chasseur de phoques Kerrison, le riche Theodore Droste, sa fille Anna qui convola avec Jasper, insensé draineur de cette terre mouvante et boueuse, acharné à manier la pelle pour creuser d'inutiles canaux d'assèchement. Hélas, si forte est ici la prégnance de l'eau qu'elle menace d'engloutir jusqu'au moindre espoir... Aussi obsédant que personnel, ce récit des permanences et des métamorphoses d'un paysage s'appuie sur une fascinante vision de la mémoire des lieux, et sur une très poétique interprétation de l'espace-temps. A sa manière discrète et novatrice, l'auteur de La Femme blanche (Actes Sud, 1996) explore l'inconscient collectif de l'Australie, non sans bousculer au passage quelques conventions narratives - à commencer par celles du roman historique.
Lapierre Corinne ; Davison Mark ; Grant Stacy ; Bi
Comment résister aux adorables petites familles d'animaux en feutrine de Corinne Lapierre ? Cerfs, ours, lapins, renards, souris et ratons laveurs : tous prennent vie, chacun avec son caractère grâce à de jolis habits et des accessoires amusants. Ces animaux sont confectionnés avec de la feutrine du commerce, à la fois douce et facile à travailler, et cousus à la main à l'aide de quelques points simples. Chaque projet comprend des instructions pas à pas, des gabarits à taille réelle, de belles photos ainsi que de charmantes illustrations dessinées de la main de l'auteure.
Tout le monde aime Noël ! Rendez cette saison encore plus festive en crochetant ces adorables amigurumi. Réalisées dans le style kawaii, ces 20 créations de Noël sont toutes plus délicieuses les unes que les autres. Choisissez parmi un Père et une Mère Noël attendrissants, un ange charmant, un bonhomme de neige ou un lutin facétieux et quelques douceurs de Noël trop mignonnes pour être croquées, y compris des tartes, des choux de Bruxelles et un pudding de Noël. Une courte partie technique montre les bases des amigurumi, après quoi, lancez-vous selon vos envies !
Davison Max ; Ortiz Phil ; Groening Matt ; Rauch C
Éva est super heureuse car c'est son anniversaire ! Tous ses amis sont là et son père lui offre en cadeau trois chatons troooooop mignons. Mais le lendemain, ce n'est plus du tout la fête : son père a disparu et des dinosaures ont envahi Saint-Malo. Partie à sa recherche, Éva affronte la ville pleine de dangers ! Heureusement, ses trois chatons ne sont pas des chats comme les autres.
Deneen Patrick J ; Davison Hunter James ; Owen Joh
Résumé : "Le libéralisme a échoué ; non parce qu'il n'a pas été à la hauteur, mais parce qu'il est resté fidèle à lui-même. Il a échoué parce qu'il a réussi. Du fait que le libéralisme est devenu "plus pleinement lui-même" , du fait que sa logique interne est devenue plus évidente et ses contradictions internes plus manifestes, il a engendré des pathologies qui sont à la fois les déformations de ses prétentions et la concrétisation de l'idéologie qu'il porte. Une philosophie politique conçue pour favoriser une plus grande équité, pour défendre une mosaïque pluraliste de cultures et de croyances diverses, pour protéger la dignité humaine et, bien sûr, pour accroître la liberté, produit en réalité une inégalité titanesque, impose l'uniformité et l'homogénéité, favorise la dégradation matérielle et spirituelle et détruit la liberté. On peut mesurer son succès en voyant combien elle a réussi à accomplir l'opposé de ce que nous avons cru qu'elle accomplirait. Plutôt que de voir cette catastrophe qui s'amplifie comme une preuve de notre échec à nous situer à la hauteur des idéaux du libéralisme, nous devons en fait reconnaître clairement que les ruines qu'elle a produites sont les signes de son succès même. Réclamer des remèdes aux maladies du libéralisme en imposant plus de mesures libérales est exactement comme verser de l'essence sur un feu rageur. Cela ne ferait qu'approfondir la crise politique, sociale, économique et morale dans laquelle nous nous trouvons". - Patrick J. Deneen
Une dramatique vérité familiale dévoilée par deux jeunes gens dans une maison-mausolée élevée à la mémoire de ceux qui ont péri dans un incendie. Etrange et obsédant. Prix polar international de Cognac 2010.Notes Biographiques : Né en 1958 à Osaka, Keigo Higashino est l'une des figures majeures du roman policier japonais. Son oeuvre, composée d'une soixantaine de romans et d'une vingtaine de recueils de nouvelles, connait un succès considérable. Plus d'une vingtaine de ses ouvrages ont été porté à l'écran et il a remporté de nombreux prix littéraires dont le prestigieux prix Edogawa Rampo ainsi que le prix du meilleur roman international du Festival Polar de Cognac 2010 pour La maison où je suis mort autrefois. Le Nouveau est son neuvième roman à paraître dans la collection "Actes Noirs".
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
Aurélien est nouveau dans son lycée. Il a déménagé. Ce n?est pas la première fois qu?il déménage. Pas facile de se faire des amis dans ces conditions. Mais justement, des amis, Aurélien semble ne pas en vouloir. Il est du genre solitaire; parfois il voudrait juste pouvoir se fondre dans le décor pour qu?on lui fche la paix. Pourtant, un garçon de sa classe, Thibaud, semble s?intéresser particulièrement à lui; il parvient même à convaincre Aurélien de participer à une soirée slam. Dans la pulsation des mots, dans la chaleur de cette amitié naissante, Aurélien arrive enfn à faire craquer la glace qui l?enserre et commence à se libérer du poids du secret, celui du deuil.
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.