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Ce qu'elle savait
Davis Lydia ; Gauthier Evelyne
PHEBUS
15,20 €
Épuisé
EAN :9782752901453
Un recueil de nouvelles qui, en 1986, a marqué aux Etats-Unis l'avènement d'un nouvel art de raconter...sollicitant avec un minimum d'effets l'inquiétante étrangeté du quotidien. Jouant sur plusieurs registres, depuis la nouvelle qui prend son temps jusqu'au récit brévissime affûté comme un couperet, Lydia Davis nous rappelle, d'une histoire à l'autre, que la vie n'est jamais loin d'être un malentendu, que nous nous en sortons souvent en jouant sur les mots, mais que les mots en question, qui nous permettent de si bien maquiller le réel, ont l'art de nous attraper au collet pour nous remettre, tôt ou tard, le nez juste au-dessus de ce que nous aurions tant souhaité ne pas voir - ou ne pas savoir... Biographie de l'auteur Née dans le Massachusetts. Eprise de culture française, reconnue comme l'une des grandes traductrices de ce jour (Jouve, Leiris, Simenon - et Proust récemment). Elle a été l'épouse de Paul Auster, a fait de fréquents séjours à Paris. Ses recueils de nouvelles, célébrissimes aux Etats-Unis, jamais traduit en français, lui ont valu ce compliment de Rick Moody: "Ce qui se fait de mieux aujourd'hui dans l'art de la prose aux Etats-Unis."
Hornung David ; James Michael ; Neuman Lydia ; Que
Résumé : Ce manuel s'adresse aux artistes, graphistes et à tous les professionnels maniant la couleur (illustrateurs, créateurs dans la mode et le textile, designers, etc.) ainsi qu'aux étudiants de ces domaines. Il leur permettra d'assimiler grâce à de nombreux exercices la théorie de la couleur (perception de la couleur, relation entre couleur et lumière, interaction entre les couleurs...) et ses diverses applications. L'ouvrage est abondamment illustré.
Avec Kafka aux fourneaux, Lydia Davis confirme qu'elle est passée maître dans l'art de disséquer l'étrangeté et les malentendus du quotidien. Armée de son intelligence, de son humour affûté et de sa suprême élégance, elle nous introduit à des êtres et des situations dont l'apparente banalité révèle l'insondable humanité. La virtuosité de sa plume rappelle celle d'une Nathalie Sarraute, ou d'une Gertrude Stein.
Résumé : Fais glisser les tirettes, soulève les volets et déplie les pop-ups pour découvrir les surprises des dinosaures ! Le tricératops secoue sa collerette. Le tyrannosaure fait claquer ses immenses mâchoires. Et le brachiosaure est si GRAND qu'il ne rentre même pas sur la page ! Lequel est ton préféré ?
Berlin Lucia ; Malfoy Valérie ; Davis Lydia ; Emer
Résumé : Elle est une grande écrivaine injustement méconnue, une reine de la narration. Lucia Berlin (1936-2004), mariée trois fois, mère de quatre garçons, raconte ici ses multiples vies en quarante-trois épisodes. Elevée dans les camps miniers d'Alaska et du Midwest, elle a été successivement une enfant solitaire au Texas durant la Seconde Guerre mondiale, une jeune fille riche et privilégiée à Santiago du Chili, une artiste bohème dans le New York des années 1950 et une infirmière aux urgences d'Oakland. Elle a su saisir les miracles du quotidien jusque dans les centres de désintoxication du sud-ouest des Etats-Unis, égrenant ses conseils avisés et loufoques tirés de ses propres expériences d'enseignante, standardiste, réceptionniste, ou encore femme de ménage. Un destin exceptionnel.
Son père est une ombre solitaire. sa maison bruisse de silences et les murs de pierre suintent le mystère... La narratrice grandit clans une atmosphère lourde de non-dits. Pourquoi celui qu'elle appelle le Menuisier est-il si lointain? Pourquoi sa famille semble-t-elle perpétuellement en deuil? Elle aimerait poser des questions. ruais on est taiseux dans le Finistère. Livrée à ses doutes et à ses intuitions., elle écoute les murmures, rassemble les bribes. Tisse patiemment une histoire. Des années lui seront nécessaires pour percer le secret de son ascendance. mesurer l'invisible fardeau dont elle a hérité. D'une plume à la fois vibrante et pudique. Marie Le Gall décrypte l'échec d'une relation père-fille et touche au coeur.
Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.4e de couverture : Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.Notes Biographiques : Née en 1965, diplômée de l'école des écrivains de Copenhague, Helle Helle rencontre le succès dès ses premiers livres. Traduite en plus de vingt langues, au programme des lycées et de l'université, récipiendaire de la plupart des grands prix danois et scandinaves, elle est l'une des figures majeures de la scène littéraire nordique
Présentation de l'éditeur L'histoire est celle d'une violente rencontre entre deux êtres. Celle d'une agression commise par Mino Torrès sur la personne d'Ariane un soir de novembre alors qu'elle rentrait chez elle. Sa vie bascule. Quelques mois plus tard, c'est depuis le fond de sa cellule que Mino Torrès décharge son fiel, contre la vie, les femmes et ses victimes. Quant à Ariane, c'est entre Munich et Berlin qu'elle renoue avec ses sens, avec le corps des autres et avec le sien. Deux versions complémentaires racontées l'une après l'autre, d'un même évènement, vues avec brio et pertinence par Marie Hélène Poitras qui a su parfaitement et sans faux-semblants se glisser aussi bien dans la peau de l'agresseur que dans celle de sa victime
Bien rare assurément les lecteurs qui ont eu l'occasion d'avoir entre les mains ce petit livre publié en 1947, jamais réédité depuis. Sous forme de contes" merveilleusement brefs qui ont la netteté et le trouble du rêve, et dont le personnage central est toujours le même (un mort qui persiste désespérément à vivre), c'est dans un monde subtilement cauchemardesque que nous nous trouvons entraînés, comme à notre corps déféndant : un monde qui se révèle être, dès les premiers détours, celui de l'inavouable".