
Garfield Tome 43 : Le King
Biographie de l'auteur Jim Davis est un auteur américain, principalement connu pour être le créateur de la série et du personnage Garfield, un chat peu commun, à la fois sarcastique, paresseux et glouton. Le succès de Garfield, dessiné pour la première fois en 1978, ne démord toujours pas et il est encore publié partout dans le monde, fort de ses millions de lecteurs quotidiens. Une des premières questions que les fans posent au créateur de Garfield, c'est "Est-ce que vous avez grandi entouré de chats ?". La réponse est oui... de vingt-cinq, pour être tout à fait précis. Mais à la différence de Garfield, dont le plat préféré est les lasagnes, Davis prétend que ses chats ont survécu avec un régime plus adapté à leur race. Bien qu'il plaisante facilement à propos de Garfield, il y a quinze ans, Davis était loin d'imaginer le succès phénoménal que sa création rencontrerait. Aujourd'hui, Garfield paraît dans environ 2300 journaux, avec des millions de lecteurs chaque jour. Né le 28 juillet 1945 à Marion, Indiana, Jim Davis grandit dans une petite ferme avec son père, Jim Sénior, son frère Dave, et leurs 25 chats, qui comptaient beaucoup sur l'hospitalité de sa mère Betty. Forcé par des crises d'asthme à rester à l'intérieur, le jeune Davis passe ses heures à dessiner. Muni d'un crayon, de papier et de son imagination, il crée des images et découvre rapidement que celles-ci sont plus amusantes une fois accompagnées d'un texte. Davis rencontre son épouse Carolyn, à l'Université de Ball State. Il est si préoccupé par ses dessins et par les blagues qu'il invente, qu'il termine ses études avec "les pires résultats jamais enregistrés à l'Université de Ball State". Malgré ceci, l'American Association of State Colleges and Universities (l'Association Américaine de Collèges et d'Universités des Etats) lui décerne en 1985 le 'Distinguished Alumnus Award" pour son obstination à la poursuite et à la promotion des études supérieures. Ses études terminées, Davis travaille pendant deux ans dans une agence publicitaire locale. En 1969, il devient l'assistant du créateur des Tumbleweeds, Jim Ryan. Puis il crée une BD à propos d'un personnage éminemment cynique, dénommé Gnorm The Gnat. Le strip est publié dans un journal local, mais lorsque Davis essaye de le vendre à un syndicat national, on lui rétorque que "les insectes n'ont rien de drôle". Au bout de cinq années de Gnorm the Gnat, Davis dessine un pied géant qui tombe du ciel, écrasant Gnorm dans son dernier strip. Davis constate alors qu'il existe de nombreux strips sur les chiens, mais pas vraiment sur les chats, alors que bon nombres de personnes en possèdent. C'est ainsi qu'il crée la série Garfield (au héros éponyme) en 1978, accepté par la maison d'édition United Feature Syndicate. Sa première publication a lieu le 19 juin 1978 simultanément dans plus d'une quarantaine de journaux. En 1995, la série Garfield change de maison d'édition pour signer avec Universal Press Syndicate. Que dit Davis de la personnalité de Garfield ? "Garfield est un strip conçu uniquement pour distraire, basé sur la forte personnalité d'un chat qui est gros, paresseux et cynique. Garfield évite tout commentaire social ou politique". En 1981, Davis fonde la société Paws. Inc., un studio destiné à produire et maintenir la qualité artistique de son oeuvre, ainsi que de ses produits dérivés. Ainsi, Garfield paraît aujourd'hui sur plus de 6000 produits vendus dans 69 pays. Des 25 albums Garfield publiés par Ballantine Books, 24 ont été nommés dans la liste des best-sellers du New York Times ; 11 titres se sont trouvés en tête de la liste, et 7 titres y paraissaient simultanément en 1983. En 1981 et 1985, la National Cartoonists Society décerne à Garfield le prix du meilleur strip humoristique. En 1985, la même société décerne à Davis l'Elzie Segar Award pour sa contribution exceptionnelle à la profession. Il gagne trois Emmy Ewards dans la catégorie "Outstanding Animated Program" (meilleur film d'animation hors catégorie) pour ses scénarii Garfield on the town (1983), Garfield in the rough (1984) et Garfield's Halloween Adventure (1985). Le succès ne connaît pas de limites pour Jim Davis. Lors de l'automne 1988, sort la série Garfield and Friends, transmise par CBS tous les samedis matin qui rencontre un succès critique et public. La première transmission de la série prend la première place de l'audimat pour une nouvelle émission le samedi matin, et devient l'émission de CBS la plus regardée le matin. Si Davis ne se trouve pas devant sa planche à dessin, il aime jouer au golf, aller à la pêche et jouer aux échecs, mais son passe-temps favori est de jouer avec son fils Alex. Que pense-t-il de sa profession ? "Sympa, tant que ça marche". En France, Davis est publié chez Dargaud depuis 1984.
| SKU: | 9782205058710 |
| wmi_id_distributeur: | 90001000 |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782205058710 |
|---|---|
| Titre | Garfield Tome 43 : Le King |
| Auteur | Davis Jim |
| Editeur | DARGAUD |
| Largeur | 228 |
| Poids | 370 |
| Date de parution | 20061019 |
| Nombre de pages | 48,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Garfield Tome 13 : Je suis beau !
Davis JimBiographie de l'auteur Jim Davis est un auteur américain, principalement connu pour être le créateur de la série et du personnage Garfield, un chat peu commun, à la fois sarcastique, paresseux et glouton. Le succès de Garfield, dessiné pour la première fois en 1978, ne démord toujours pas et il est encore publié partout dans le monde, fort de ses millions de lecteurs quotidiens. Une des premières questions que les fans posent au créateur de Garfield, c'est "Est-ce que vous avez grandi entouré de chats ?". La réponse est oui... de vingt-cinq, pour être tout à fait précis. Mais à la différence de Garfield, dont le plat préféré est les lasagnes, Davis prétend que ses chats ont survécu avec un régime plus adapté à leur race. Bien qu'il plaisante facilement à propos de Garfield, il y a quinze ans, Davis était loin d'imaginer le succès phénoménal que sa création rencontrerait. Aujourd'hui, Garfield paraît dans environ 2300 journaux, avec des millions de lecteurs chaque jour. Né le 28 juillet 1945 à Marion, Indiana, Jim Davis grandit dans une petite ferme avec son père, Jim Sénior, son frère Dave, et leurs 25 chats, qui comptaient beaucoup sur l'hospitalité de sa mère Betty. Forcé par des crises d'asthme à rester à l'intérieur, le jeune Davis passe ses heures à dessiner. Muni d'un crayon, de papier et de son imagination, il crée des images et découvre rapidement que celles-ci sont plus amusantes une fois accompagnées d'un texte. Davis rencontre son épouse Carolyn, à l'Université de Ball State. Il est si préoccupé par ses dessins et par les blagues qu'il invente, qu'il termine ses études avec "les pires résultats jamais enregistrés à l'Université de Ball State". Malgré ceci, l'American Association of State Colleges and Universities (l'Association Américaine de Collèges et d'Universités des Etats) lui décerne en 1985 le 'Distinguished Alumnus Award" pour son obstination à la poursuite et à la promotion des études supérieures. Ses études terminées, Davis travaille pendant deux ans dans une agence publicitaire locale. En 1969, il devient l'assistant du créateur des Tumbleweeds, Jim Ryan. Puis il crée une BD à propos d'un personnage éminemment cynique, dénommé Gnorm The Gnat. Le strip est publié dans un journal local, mais lorsque Davis essaye de le vendre à un syndicat national, on lui rétorque que "les insectes n'ont rien de drôle". Au bout de cinq années de Gnorm the Gnat, Davis dessine un pied géant qui tombe du ciel, écrasant Gnorm dans son dernier strip. Davis constate alors qu'il existe de nombreux strips sur les chiens, mais pas vraiment sur les chats, alors que bon nombres de personnes en possèdent. C'est ainsi qu'il crée la série Garfield (au héros éponyme) en 1978, accepté par la maison d'édition United Feature Syndicate. Sa première publication a lieu le 19 juin 1978 simultanément dans plus d'une quarantaine de journaux. En 1995, la série Garfield change de maison d'édition pour signer avec Universal Press Syndicate. Que dit Davis de la personnalité de Garfield ? "Garfield est un strip conçu uniquement pour distraire, basé sur la forte personnalité d'un chat qui est gros, paresseux et cynique. Garfield évite tout commentaire social ou politique". En 1981, Davis fonde la société Paws. Inc., un studio destiné à produire et maintenir la qualité artistique de son oeuvre, ainsi que de ses produits dérivés. Ainsi, Garfield paraît aujourd'hui sur plus de 6000 produits vendus dans 69 pays. Des 25 albums Garfield publiés par Ballantine Books, 24 ont été nommés dans la liste des best-sellers du New York Times ; 11 titres se sont trouvés en tête de la liste, et 7 titres y paraissaient simultanément en 1983. En 1981 et 1985, la National Cartoonists Society décerne à Garfield le prix du meilleur strip humoristique. En 1985, la même société décerne à Davis l'Elzie Segar Award pour sa contribution exceptionnelle à la profession. Il gagne trois Emmy Ewards dans la catégorie "Outstanding Animated Program" (meilleur film d'animation hors catégorie) pour ses scénarii Garfield on the town (1983), Garfield in the rough (1984) et Garfield's Halloween Adventure (1985). Le succès ne connaît pas de limites pour Jim Davis. Lors de l'automne 1988, sort la série Garfield and Friends, transmise par CBS tous les samedis matin qui rencontre un succès critique et public. La première transmission de la série prend la première place de l'audimat pour une nouvelle émission le samedi matin, et devient l'émission de CBS la plus regardée le matin. Si Davis ne se trouve pas devant sa planche à dessin, il aime jouer au golf, aller à la pêche et jouer aux échecs, mais son passe-temps favori est de jouer avec son fils Alex. Que pense-t-il de sa profession ? "Sympa, tant que ça marche". En France, Davis est publié chez Dargaud depuis 1984.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,60 € -

Garfield : Gare aux chiens !
Davis JimDécouvrez les dessous de l'expression "s'entendre comme chien et chat" dans cette BD thématique aux accents canins ! Riez aux éclats avec les blagues de Garfield, qui fera tout pour rappeler à ses compagnons à quatre pattes qu'il a du chien !ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,90 € -

Garfield Tome 33 : Garfield a une idée géniale
Davis JimCertains prétendent que Garfield possède tous les défauts. Il est paresseux, gourmand, menteur. Il dispose toutefois de la plus importante des qualités auprès de ses lecteurs: il fait rire!ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,60 € -

Garfield Tome 16 : Garfield fait feu de tout bois
Davis JimGarfield se découvre une âme ludique: il glisse sur des peaux de banane pour se faire rire et nous gratifie d'une série d'imitations très réussies: Mona Lisa, un papillon sur un pare-brise, un bouchon de Rolls. Mais en général, il ne sort de sa léthargie que pour se montrer désagréable. Par exemple, Jon ayant acheté des rideaux pré-lacérés (style grunge), il se donne du mal de chien à les recoudre. Le reste du temps, il met toute son intelligence au service de ses deux obsessions majeures: bouffer et dormir. Il déploie une patience énorme pour attraper les oiseaux: à plat ventre devant une boîte d'oeufs, il attend. En vrai professionnel, il est capable de reconnaître une blanquette trop salée en suçant une tache sur la cravate de Jon. Dans le domaine du sommeil aussi, il est le plus fort, il fait des ZZZ beaucoup plus ouvragés que ceux de Jon et Odie. L'idéal, c'est quand il arrive à faire cohabiter sa flemme et sa goinfrerie. Par exemple en écoutant une histoire que lui lit Jon pour l'endormir: "Emincer un petit oignon, faire fondre dans du beurre, etc." Là, pour peu qu'il ait englouti avant une tonne de lasagnes, Garfield nage en plein nirvana.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,60 €
Du même éditeur
-
Bételgeuse Tome 1 : La planète
LEOEn plein désert, une jeune fille traquée par les militaires leur échappe grâce aux relations particulières qu'elle entretient avec les Iums ? de jolies bestioles mi-phoques mi-pingouins (un petit côté "smoking") qui, Dieu sait pourquoi, la protègent. Par ailleurs, les Iums intéressent énormément Leilah Nakad, qui étudie discrètement leurs us et coutumes. Mais Leilah est rongée par un terrible remords : sept ans plus tôt, elle commandait un vaisseau qui, transportant trois mille jeunes gens venus vivre sur Bételgeuse, continue de tourner vainement dans le ciel. En effet, tous les voyageurs du Konstantin Tsiolkowski sont morts congelés dans leurs caissons d'hibernation. Sauf Hector Albornoz et Inge de Vries, toujours vivants, mais abandonnés sans espoir de retour sur ce tombeau volant. Pendant ce temps, sur Aldebaran, Driss et Alexa préparent une expédition dans le but de découvrir quel genre de problème a pu rencontrer la mission Bételgeuse : peut-être encore une bizarrerie de la mystérieuse Mantrisse. Rappelez-vous : Kim et Marc, rescapés d'une marée de bave émise par la Mantrisse. Et aussi Driss et Alexa, qui bénéficient depuis cent ans d'un élixir de jeunesse généreusement distribué par la même Mantrisse. Voilà donc Kim, le colonel Wong et le lieutenant Hudson (un beau blond très amoureux de Kim) à bord d'un vaisseau censé rejoindre le Konstantin Tsiolkowski. Aventures captivantes, décors superbes et faune particulièrement pittoresque, cette série mi-SF mi-fantastique qui nous a tenus en haleine sur les cinq albums du cycle "Aldébaran" continue avec ce deuxième cycle, "Bételgeuse" !Notes Biographiques : De son véritable nom Luis Eduardo de Oliveira, Leo est né à Rio de Janeiro (Brésil) en 1944. Passionné de dessin, il entre à l'université pour y suivre des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays, à São Paulo, en 1974. Il renonce alors à tout engagement politique et décide de se consacrer au dessin. Il commence sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine. Au bout d'un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux. Sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue ?O Bicho' au milieu des années 1970. À la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de ?Pilote' et de ?Métal hurlant'. Coup de foudre immédiat ! Décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981. Mais le succès se fait attendre. Malgré quelques récits publiés dans ?L'Écho des savanes' (1982) et ?Pilote' (1985), il se voit contraint de travailler pour la publicité. Le déclic se produit en 1986 : Jean-Claude Forest, le créateur de Barbarella, lui propose de dessiner des histoires réalistes pour le magazine ?Okapi'. En 1989, Leo illustre la vie de Gandhi dans un album publié par Centurion. L'une de ses histoires attire l'attention du scénariste Rodolphe, qui lui confie le dessin de "Trent" (Dargaud), sa nouvelle série. Le premier album, "L'Homme mort", paraît en 1991. Cette fois, la carrière de Leo est lancée. Deux ans plus tard, en 1993, il réalise un vieux rêve : il publie le premier des cinq tomes d'"Aldébaran" (Dargaud), saga de science-fiction dont il est à la fois scénariste et dessinateur, qu'il mène en alternance avec "Trent". La série se poursuit en 2000 avec un nouveau cycle de cinq tomes, "Bételgeuse" (Dargaud), et, en 2007, un troisième cycle de six tomes démarre, "Antarès" (Dargaud). Cette collection, prolongée par le spin off "Les survivants" (Dargaud, 2011), connaît aujourd'hui encore un très grand succès en librairie. Mais les aventures de Kim et de ses amis sont loin d'être terminées puisque Leo lance un nouveau cycle, "Retour sur Aldébaran" (Dargaud, 2018), puis enchaîne avec le diptyque "Neptune" (Dargaud, 2021). Un nouveau cycle du monde d'"Aldébaran" s'ouvre avec le premier tome de "Bellatrix" (Dargaud, 2023), qui se déroule en partie sur cette étoile géante de la constellation d'Orion. "Trent" se termine en 2000, avec le tome 8. Leo et Rodolphe, eux, ne s'arrêtent pas là et créent "Kenya" (Dargaud, 2001), un récit mêlant action et fantastique qui se passe juste après la Seconde Guerre mondiale. Après cinq tomes, cette série ouvre sur un deuxième cycle, "Namibia" (Dargaud, 2010), dessiné cette fois par Bertrand Marchal, Leo restant au scénario avec Rodolphe. Elle sera suivie par un troisième cycle, "Amazonie" (Dargaud, 2016). Scénariste infatigable, Leo n'hésite pas à mener de front plusieurs projets. En 2002 paraît "Dexter London" (Dargaud), une trilogie dessinée par l'Espagnol Sergio García. Au mois de mars 2009 sort le tome 1 de la série "Terres lointaines" (Dargaud), avec Icar (Franck Picard) au dessin (cinq albums). Avec le même Icar, il travaille sur une nouvelle série, "Ultime frontière" (Dargaud, 2014). En 2012 sort également le premier tome de "Mermaid project" (Dargaud),une série coécrite avec Corine Jamar et dessinée par Fred Simon (tome 4, 2015) dont la suite, "Mutations", sort en 2018. Il cosigne également, avec son ami Rodolphe, le scénario de "La Porte de Brazenac" (Dargaud, 2014), dessiné par Patrick Pion. En 2022, chez Dargaud, le trio Leo, Rodolphe et Marchal se lance dans une série "Scotland" mêlant thriller et SF et dont le tome 3 paraît en 2024. De son véritable nom Luis Eduardo de Oliveira, Leo est né à Rio de Janeiro (Brésil) en 1944. Passionné de dessin, il entre à l'université pour y suivre des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays, à São Paulo, en 1974. Il renonce alors à tout engagement politique et décide de se consacrer au dessin. Il commence sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine. Au bout d'un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux. Sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue ?O Bicho' au milieu des années 1970. À la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de ?Pilote' et de ?Métal hurlant'. Coup de foudre immédiat ! Décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981. Mais le succès se fait attendre. Malgré quelques récits publiés dans ?L'Écho des savanes' (1982) et ?Pilote' (1985), il se voit contraint de travailler pour la publicité. Le déclic se produit en 1986 : Jean-Claude Forest, le créateur de Barbarella, lui propose de dessiner des histoires réalistes pour le magazine ?Okapi'. En 1989, Leo illustre la vie de Gandhi dans un album publié par Centurion. L'une de ses histoires attire l'attention du scénariste Rodolphe, qui lui confie le dessin de "Trent" (Dargaud), sa nouvelle série. Le premier album, "L'Homme mort", paraît en 1991. Cette fois, la carrière de Leo est lancée. Deux ans plus tard, en 1993, il réalise un vieux rêve : il publie le premier des cinq tomes d'"Aldébaran" (Dargaud), saga de science-fiction dont il est à la fois scénariste et dessinateur, qu'il mène en alternance avec "Trent". La série se poursuit en 2000 avec un nouveau cycle de cinq tomes, "Bételgeuse" (Dargaud), et, en 2007, un troisième cycle de six tomes démarre, "Antarès" (Dargaud). Cette collection, prolongée par le spin off "Les survivants" (Dargaud, 2011), connaît aujourd'hui encore un très grand succès en librairie. Mais les aventures de Kim et de ses amis sont loin d'être terminées puisque Leo lance un nouveau cycle, "Retour sur Aldébaran" (Dargaud, 2018), puis enchaîne avec le diptyque "Neptune" (Dargaud, 2021). Un nouveau cycle du monde d'"Aldébaran" s'ouvre avec le premier tome de "Bellatrix" (Dargaud, 2023), qui se déroule en partie sur cette étoile géante de la constellation d'Orion. "Trent" se termine en 2000, avec le tome 8. Leo et Rodolphe, eux, ne s'arrêtent pas là et créent "Kenya" (Dargaud, 2001), un récit mêlant action et fantastique qui se passe juste après la Seconde Guerre mondiale. Après cinq tomes, cette série ouvre sur un deuxième cycle, "Namibia" (Dargaud, 2010), dessiné cette fois par Bertrand Marchal, Leo restant au scénario avec Rodolphe. Elle sera suivie par un troisième cycle, "Amazonie" (Dargaud, 2016). Scénariste infatigable, Leo n'hésite pas à mener de front plusieurs projets. En 2002 paraît "Dexter London" (Dargaud), une trilogie dessinée par l'Espagnol Sergio García. Au mois de mars 2009 sort le tome 1 de la série "Terres lointaines" (Dargaud), avec Icar (Franck Picard) au dessin (cinq albums). Avec le même Icar, il travaille sur une nouvelle série, "Ultime frontière" (Dargaud, 2014). En 2012 sort également le premier tome de "Mermaid project" (Dargaud),une série coécrite avec Corine Jamar et dessinée par Fred Simon (tome 4, 2015) dont la suite, "Mutations", sort en 2018. Il cosigne également, avec son ami Rodolphe, le scénario de "La Porte de Brazenac" (Dargaud, 2014), dessiné par Patrick Pion. En 2022, chez Dargaud, le trio Leo, Rodolphe et Marchal se lance dans une série "Scotland" mêlant thriller et SF et dont le tome 3 paraît en 2024. De son véritable nom Luis Eduardo de Oliveira, Leo est né à Rio de Janeiro (Brésil) en 1944. Passionné de dessin, il entre à l'université pour y suivre des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays, à São Paulo, en 1974. Il renonce alors à tout engagement politique et décide de se consacrer au dessin. Il commence sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine. Au bout d'un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux. Sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue ?O Bicho' au milieu des années 1970. À la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de ?Pilote' et de ?Métal hurlant'. Coup de foudre immédiat ! Décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981. Mais le succès se fait attendre. Malgré quelques récits publiés dans ?L'Écho des savanes' (1982) et ?Pilote' (1985), il se voit contraint de travailler pour la publicité. Le déclic se produit en 1986 : Jean-Claude Forest, le créateur de Barbarella, lui propose de dessiner des histoires réalistes pour le magazine ?Okapi'. En 1989, Leo illustre la vie de Gandhi dans un album publié par Centurion. L'une de ses histoires attire l'attention du scénariste Rodolphe, qui lui confie le dessin de "Trent" (Dargaud), sa nouvelle série. Le premier album, "L'Homme mort", paraît en 1991. Cette fois, la carrière de Leo est lancée. Deux ans plus tard, en 1993, il réalise un vieux rêve : il publie le premier des cinq tomes d'"Aldébaran" (Dargaud), saga de science-fiction dont il est à la fois scénariste et dessinateur, qu'il mène en alternance avec "Trent". La série se poursuit en 2000 avec un nouveau cycle de cinq tomes, "Bételgeuse" (Dargaud), et, en 2007, un troisième cycle de six tomes démarre, "Antarès" (Dargaud). Cette collection, prolongée par le spin off "Les survivants" (Dargaud, 2011), connaît aujourd'hui encore un très grand succès en librairie. Mais les aventures de Kim et de ses amis sont loin d'être terminées puisque Leo lance un nouveau cycle, "Retour sur Aldébaran" (Dargaud, 2018), puis enchaîne avec le diptyque "Neptune" (Dargaud, 2021). Un nouveau cycle du monde d'"Aldébaran" s'ouvre avec le premier tome de "Bellatrix" (Dargaud, 2023), qui se déroule en partie sur cette étoile géante de la constellation d'Orion. "Trent" se termine en 2000, avec le tome 8. Leo et Rodolphe, eux, ne s'arrêtent pas là et créent "Kenya" (Dargaud, 2001), un récit mêlant action et fantastique qui se passe juste après la Seconde Guerre mondiale. Après cinq tomes, cette série ouvre sur un deuxième cycle, "Namibia" (Dargaud, 2010), dessiné cette fois par Bertrand Marchal, Leo restant au scénario avec Rodolphe. Elle sera suivie par un troisième cycle, "Amazonie" (Dargaud, 2016). Scénariste infatigable, Leo n'hésite pas à mener de front plusieurs projets. En 2002 paraît "Dexter London" (Dargaud), une trilogie dessinée par l'Espagnol Sergio García. Au mois de mars 2009 sort le tome 1 de la série "Terres lointaines" (Dargaud), avec Icar (Franck Picard) au dessin (cinq albums). Avec le même Icar, il travaille sur une nouvelle série, "Ultime frontière" (Dargaud, 2014). En 2012 sort également le premier tome de "Mermaid project" (Dargaud),une série coécrite avec Corine Jamar et dessinée par Fred Simon (tome 4, 2015) dont la suite, "Mutations", sort en 2018. Il cosigne également, avec son ami Rodolphe, le scénario de "La Porte de Brazenac" (Dargaud, 2014), dessiné par Patrick Pion. En 2022, chez Dargaud, le trio Leo, Rodolphe et Marchal se lance dans une série "Scotland" mêlant thriller et SF et dont le tome 3 paraît en 2024.EN STOCKCOMMANDER15,50 € -
La quête de l'oiseau du temps Tome 2 : Le Temple de l'oubli
Le Tendre Serge ; Loisel RégisAprès avoir dérobé de haute lutte la Conque de Ramor à Shan-Tung, Bragon, Pélisse et le Mystérieux Inconnu (un sauveteur providentiel qui refuse d'enlever son masque et de révéler son identité) se rendent dans la Marche des Voiles d'Écume, domaine de la Princesse-sorcière Mara. Cette dernière les attend pour récupérer la conque et leur dire le but de leur prochaine mission : aller lire les runes enfouies au fond du Temple de l'Oubli car elles seules révèlent le nom de la contrée où se trouve l'Oiseau du Temps. Le Temple de l'Oubli, l'endroit le plus dangereux de tout Akbar. Personne n'ose s'y aventurer, pas même les Jaisirs qui en ont la garde. Seul un fou aurait l'audace d'y entrer avec l'espoir d'en sortir vivant. Aux réticences de Bragon s'ajoute le fait qu'il devra supporter durant le voyage la présence de Bodias, prince-sorcier de la Marche des Milles Verts, ancien amant de Mara, et donc également père potentiel de Pélisse. La rivalité entre les deux hommes ne sera qu'un des innombrables obstacles qui parsèmeront la route des compagnons de la Quête. Bulrog, ex-mercenaire au service de Shan-Tung, ancien élève de Bragon, à soif de revanche. Lui et le prince-sorcier Fjel se sont alliés pour contrer les plans de Mara. Et dans les profondeurs mystérieuses du Temple de l'Oubli, les Gardiens affamés attendent avec impatience leurs nouvelles victimes...ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,50 € -
Aldebaran Tome 2 : La blonde
LEOAldébaran, quelque part dans l'espace et dans le futur... Une planète accueillante où s'est installée, en 2079, la première colonie terrienne envoyée au-delà du système solaire. C'était il y a plus de cent ans, déjà. Depuis, les liaisons radio sont coupées. Alors, peu à peu, la vie s'est organisée. Un jour, d'étranges phénomènes surviennent : des créatures marines aux formes curieuses apparaissent. L'eau devient solide. La mantrisse, cette chose douée de raison et d'intelligence, commence à faire parler d'elle& Plonger dans la lecture d'Aldébaran est une expérience envoûtante. Le dessinateur Moebius, qui signe la préface, décrit d'ailleurs les lecteurs de la série comme "une des sectes les plus sympathiques et inoffensives qui soient'. Le charme est d'autant plus redoutable qu'il agit lentement, tel un anesthésiant. Et le dessin de Léo est étonnant : ici, pas d'esbroufe ni d'effets de style. Nulle trace de cette surenchère graphique si fréquente dans les récits de science-fiction. Juste un trait réaliste et sobre qui donne parfois l'impression que tout se passe aujourd'hui, près de nous&"EN STOCKCOMMANDER15,50 € -
Blacksad Tome 1 : Quelque part entre les ombres
Díaz Canales Juan ; Guarnido Juanjo ; Ruiz Anne-MaAttention chef-d'oeuvre ! L'histoire d'un privé qui veut venger son ex-fiancée assassinée, rappelle celle des grands maîtres du polar le plus noir. Cette tragédie classique est transfigurée par un dessin sublime, d'une maestria époustouflante !Notes Biographiques : Juan Díaz Canalès est né en 1972 à Madrid, en Espagne. Il lit très tôt de la bande dessinée avant de s'intéresser au dessin animé. C'est décidé, il en fera son métier ! À 18 ans, il intègre un studio d'animation et y rencontre Juanjo Guarnido, avec lequel il se lie d'amitié. Juan reste en Espagne alors que Juanjo part en France travailler pour les studios d'animation de Disney. Mais cela ne les empêche pas de réfléchir à un projet de bande dessinée, ce qui donnera des années plus tard "Blacksad ». Juan Díaz Canalès continue de fréquenter l'école des Beaux-Arts, puis, en 1996, fonde avec trois autres dessinateurs une société d'animation baptisée "Tridente Animation". Il est ainsi amené à travailler avec des entreprises européennes et américaines. Díaz Canalès partage son temps entre son activité de scénariste pour la BD ou l'animation et celle de superviseur de séries télé et de films d'animation longs-métrages. "Blacksad" est sa première série qui voit le jour en 2000 et qui s'inscrit dans le pur esprit du polar noir américain. Devenue culte, adaptée en jeu vidéo en 2019 (« Under the skin »), la série est publiée dans plus de 20 pays et connaîtra une actualité en 2021 après 7 ans d'absence ! Mais le scénariste a également collaboré avec plusieurs dessinateurs dont José-Luis Munuera sur le très beau diptyque "Fraternity" (Dargaud, 2011) et Ruben Pellejero, de succéder à Hugo Pratt pour la reprise des aventures de Corto Maltese (Casterman). En 2015, il sort chez l'éditeur espagnol Astiberri un roman graphique dont il signe le scénario et le dessin sous le titre Au fil de l'eau (parution chez Rue de Sèvres en 2016). Il collabore également avec le dessinateur Antonio Lapone et la co-scénariste Teresa Valero en créant le diptyque "Gentlemind" (Dargaud, 2020), qui raconte le destin poignant d'une femme qui hérite d'un magazine de charme, 'Gentlemind', dans le New York des années 1950/1960. Il prépare également un diptyque fantastique avec le dessinateur Toni Fejzula, à paraître chez Dargaud. Juanjo Guarnido est né à Grenade, en Espagne, en 1967. Il passe son enfance dans le village de Salobrena, au bord de la Méditerranée, à dessiner. Plus tard, sa famille s'installe à Grenade, en Andalousie. C'est là qu'il étudie les Beaux-Arts et obtient son diplôme. Par la suite, il participe à la réalisation de plusieurs fanzines grenadins. Durant ces années, il publie également de nombreuses illustrations chez Cómics Forum (un label de Planeta DeAgostini) pour l'édition espagnole de Marvel, ce qui lui permet de toucher un public espagnol assez large. Il prend ensuitecontact avec le milieu du dessin animé et s'installe à Madrid où, pendant trois ans, il travaille sur plusieurs séries télé pour les studios d'animation Lapiz Azul. C'est lors de son premier jour chez Lapiz Azul qu'il rencontre Juan Díaz Canalès, qui deviendra son scénariste sur "Blacksad". En 1993, il déménage à Paris pour intégrer les studios Walt Disney à Montreuil, où il travaille comme animateur jusqu'à la fermeture des bureaux. Adepte depuis toujours de la BD européenne, il entreprend patiemment ce qui sera la longue fabrication de son premier album, le tome 1 de "Blacksad" (Dargaud), "Quelque part entre les ombres", paru en 2000. Il mène alors de nouveaux projets en parallèle, comme "Sorcelleries" (Dargaud), avec Teresa Valero, "Voyageur" (Glénat, projet collectif) et "Les Indes fourbes" (Delcourt) avec Alain Ayroles. Par ailleurs, il a illustré la pochette du groupe de hard rock Freak Kitchen, 'Cooking with pagans" (2014) et a également réalisé le clip de leur morceau 'Freak of the week'. En 2021, il réalise la couverture du premier "Batman Death Metal" pour DC/Urban Comics, collection lancée en 2021 autour de groupes de heavy metal, en mettant en scène le groupe Megadeth. L'année 2021 marque également le grand retour de Blacksad avec le premier volume d'un diptyque pour cette série culte qui connaît un succès considérable, publiée dans plus de 20 pays. Une adaptation en jeu vidéo a d'ailleurs vu le jour en 2019 sous le titre "Under the skin".EN STOCKCOMMANDER17,50 €
De la même catégorie
-
Bienvenue chez les Loud Tome 3 : A fond la caisse !
NICKELODEONRésumé : Les péripéties de Lincoln Loud et de ses dix soeurs n'ont pas fini de vous faire rire ! Expériences scientifiques douteuses, photos de bébé ratées, plongez dans le quotidien d'une famille nombreuse pas comme les autres... Depuis qu'ils ont déménagé, Bobby Santiago et sa soeur Bonne Anne vivent la vida loca ! Tout en aidant à gérer l'épicerie familiale, ils apprennent désormais à cohabiter avec leurs grands-parents et la familia Casagrande au grand complet.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,90 € -
Triumph Riders Club Tome 1 : Des cylindres et des hommes
POTACHE/COICAULTRésumé : Les Gentlemen Riders, membres du Triumph Riders Club, créé et dirigé par Marcel Dosseret, un ancien mécanicien chevronné de la marque, décident d'aller à Coventry, berceau historique de la marque Triumph, afin de mettre la main sur une pièce rare...ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,35 € -
Bienvenue chez les Loud Tome 2 : Onze fois plus de chaos
NICKELODEONRésumé : Agé de 11 ans, Lincoln Loud sait que pour survivre à son quotidien familial chaotique, tous les coups sont permis ... Les nouvelles péripéties toujours aussi drôles et décalées d'un jeune garçon dont la cohabitation avec 10 soeurs demande autant de patience que d'ingéniosité ...ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,90 € -
Snoopy et les Peanuts L'intégrale : Coffret 1993-1994
Schulz Charles Monroe ; Soubiran FannyDans ce 22e tome de Snoopy et les Peanuts, vous verrez toute la bande attendre... attendre... et encore attendre un car qui n'arrive jamais. Charlie Brown remporte enfin une victoire au baseball - et ce contre l'arrière-petite-fille de Roy Hobbs, pas moins ! Linus fait pression auprès de la Maison-Blanche pour que Snoopy soit nommé à la Cour suprême (hélas, le siège est attribué à Ruth Bader Ginsburg). Woodstock découvre le journal de son grand-père disparu, relatant sa dure vie en captivité (c'est-à-dire en cage ! ).ÉPUISÉVOIR PRODUIT33,00 €








