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L'OBJET DU SCANDALE
DAVIES ROBERTSON
RIVAGES
18,50 €
Épuisé
EAN :9782869306578
Dunstan Ramsay est un délicieux excentrique. Ce professeur d'histoire, pourvu d'une jambe de bois et d'une passion encombrante pour la vie des saints, passerait totalement inaperçu s'il ne possédait un secret. Au moment de prendre sa retraite, il passe aux aveux et révèle le rôle étrange qu'il n'a cessé de jouer pendant toute sa vie. Depuis son enfance, il exerce sur les autres une curieuse influence : des événements apparemment innocents revêtent soudain une signification redoutable. En déchiffrant son passé, Ramsay découvre que le merveilleux est là et que les lois invisibles qui gouvernent le destin des hommes sont aussi implacables que celles de l'univers physique. Dès sa parution, Saul Bellow, John Fowles, Anthony Burgess se passionnent pour L'Objet du scandale, premier volume d'une admirable suite romanesque, La Trilogie de Deptford. Comme Mikhaïl Boulgakov ou Dino Buzzati, Robertson Davies est l'inventeur d'un monde où le naturalisme et le génie visionnaire peuvent espérer se réconcilier.Notes Biographiques : Né en 1913 en Ontario, Robertson Davies fait ses études à Oxford avant de mener une carrière multiforme. Acteur, metteur en scène, directeur de journal, il est avant tout l'auteur de deux trilogies romanesques. Il est mort en décembre 1995.
David Staunton ne s'est jamais remis du choc causé par la mort mystérieuse de son père, retrouvé noyé dans le lac Ontario, au volant de sa voiture, avec un étrange caillou dans la bouche. Contrairement à la police, David est convaincu que son père a été assassiné. Pour se débarrasser de cette obsession, David se rend en Suisse, à l'institut Jung, pour entreprendre une psychanalyse. Guidé par d'étranges personnages, il pénètre dans un monde irrationnel, familier aux lecteurs de Robertson Davies : ils y retrouvent les héros de L'Objet du scandale (comme Dunstan Ramsay), et ce climat à mi-chemin du mélodrame et du fantastique qui caractérise la Trilogie de Deptford.
Qui a tué Boy Staunton ? Et pourquoi avait-il dans la bouche un morceau de granit rose de la taille d'un oeuf, lorsqu'on l'a retrouvé crispé au volant de sa Cadillac décapotable ? Pourquoi la voiture roulait-elle si vite, avant de s'abîmer dans les eaux du port de Toronto ? Le Monde des merveilles apporte la clé de l'énigme et achève, après L'Objet du scandale et Le Manticore La Trilogie de Deptford en un feu d'artifice de fantaisie et d'intelligence.4e de couverture : Qui a tué Boy Staunton ? Et pourquoi avait-il dans la bouche un morceau de granit rose de la taille d'un oeuf, lorsqu'on l'a retrouvé crispé au volant de sa Cadillac décapotable ? Pourquoi la voiture roulait-elle si vite, avant de s'abîmer dans les eaux du port de Toronto ? Le Monde des merveilles apporte la clé de l'énigme et achève, après L'Objet du scandale et Le Manticore La Trilogie de Deptford en un feu d'artifice de fantaisie et d'intelligence.Notes Biographiques : Né en 1913 en Ontario, Robertson Davies fait ses études à Oxford avant de mener une carrière multiforme. Acteur, metteur en scène, directeur de journal, il est avant tout l'auteur de deux trilogies romanesques. Il est mort en décembre 1995.
Qui se cache derrière la fondation Cornish ? Une société secrète ? Une secte d'adorateurs du Graal ? Ou, tout simplement, un groupe de mécènes fidèles à l'esprit de leur bienfaiteur ? Mystères. Une chose est sûre : lorsqu'ils décident de monter un opéra d'Hoffmann, dont le livret inachevé vient d'être retrouvé, ils ignorent que cette initiative va provoquer une réaction en chaîne incontrôlable. Entre Hilda Schnackenburg, la musicienne chargée de terminer l'opéra, et Gunilla Dahl-Soot, la walkyrie qui doit le mettre en scène, une idylle se noue. Tandis qu'une tireuse de tarots prononce des oracles inquiétants, T. T. A. Hoffmann lui-même, surgi des limbes, lance quelques pétards. Robertson Davies, lui, nous entraîne dans une chasse au Snark échevelée. Chemin faisant, il se moque férocement du monde universitaire anglo-saxon. Epingle les travers des amateurs d'art lyrique. Et résoud toutes les énigmes laissées en suspens dans son livre précédent, Un homme remarquable. Traduit de l'anglais (Canada) par Lisa Rosenbaum
Dans un motel de Phoenix, un homme est assis, le dos au mur d?une chambre, et il regarde une mare de sang qui grandit à ses pieds. Ainsi commence drive, l?histoire, selon James Sallis, d?un homme "qui conduit le jour en tant que cascadeur pour le cinéma, et la nuit pour des truands". Dans la grande tradition du roman noir, il est "doublé" lors d?un hold-up sanglant, et bien qu?il n?ait jamais auparavant participé aux actions violentes de ses partenaires occasionnels, il se met à traquer ceux qui l?ont trahi et ont voulu le tuer.Dédié à Ed Mcbain, Richard Stark et Lawrence Block, Drive est un roman au style affûté comme un rasoir, qui n?est pas sans rappeler l?écriture sèche et nerveuse de Jean-Patrick Manchette. Un exercice de style éblouissant de la part de James Sallis, créateur du privé Lew Griffin, poète, universitaire, traducteur en Amérique de Raymond Queneau et dont la plupart de ses romans ont été édités en Série noire.Drive a fait l?objet d?une adaptation cinématographique, réalisée par Nicolas Wending Refn (Pusher, Valhalla Rising le guerrier silencieux), qui a d?ores et déjà reçu l?accueil très favorable de la critique ainsi que le Prix de la mise en scène au dernier Festival de Cannes.
Leo Strauss se penche sur la signification du nihilisme allemand, qu'il considère comme la base culturelle du national-socialisme. C'est la seule fois où il parle du nazisme, lui qui en a connu les premiers signes en tant qu'Allemand et en tant que juif.Son analyse est simple et lumineuse. Il démontre que loin d'être un phénomène lié à la folie d'un chef capable de sidérer un peuple entier, le nazisme est enraciné dans l'histoire de l'Allemagne moderne et dans l'histoire de la modernité. Sa critique s'inscrit dans la tradition philosophique classique et dans la tradition biblique, l'une et l'autre radicalement opposées au nihilisme contemporain. La crise de notre temps est tout entière là, avec les moyens, donnés par la tradition, de la surmonter.Ce livre est composé de trois essais : " Sur le nihilisme allemand ", 1941, " La crise de notre temps ", 1962, et " La crise de la philosophie politique ", 1962.
Philosophe et poète, Emerson (1803-1882) fut le chef de file du mouvement transcendantaliste. Il fut le maître de Thoreau et, plus largement, le plus éminent représentant d'une tradition américaine de recherche de l'harmonie entre l'homme et la nature. Envisageant les différents territoires de l'existence (la vieillesse, la vie domestique...), Société et solitude propose les fondements d'une véritable sagesse moderne.
«Malgré son poids, american tabloid tient de l'épure, tant il semble que l'auteur ait taillé à la serpe dans un manuscrit que l'on imagine colossal. Plein comme un oeuf, american tabloid requiert une attention de tous les instants : une simple ligne parcourue d'un oeil distrait, et c'est une conspiration, un retournement de veste ou un cadravre qui risquent d'échapper au lecteur. Il n'en fallait pas moins pour passer au scalpel les mille jours de l'administration Kennedy et dresser le tableau dantesque des cinq ans qui courent de novembre 1958 au 22 novembre 1963 à Dallas...».