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Les religions et l'Europe. Panorama et perspectives contemporaines
Davie Grace ; Leustean Lucian N. ; Zwilling Anne-L
PU RENNES
28,01 €
Épuisé
EAN :9782753599109
Cet ouvrage est la traduction des sections du Oxford Handbook on Religion and Europe consacrées à la religion dans l'Europe contemporaine. Les Handbooks sont des ouvrages de référence hautement appréciés dans le monde anglophone. Celui-ci offre un état des lieux unique en son genre des religions en Europe, analysant l'évolution du rapport à la puissance étatique et à l'idée-même d'Europe. Il éclaire les enjeux contemporains liés au religieux, notamment l'évolution des croyances et des pratiques, en procédant par synthèses par religions ou par approches nationales. Rédigé par des experts et dirigé par deux spécialistes de renommée internationale, cette somme couvre de façon exhaustive un territoire important et une grande diversité religieuse. Il n'existait pas d'équivalent en langue française. Il était donc essentiel de pouvoir offrir à tous, et particulièrement aux chercheurs, étudiants et journalistes, un outil aussi précieux. Avec le soutien de l'Unité de recherche UMR 7354 DRES "Droit, religion, entreprise et société" de l'université de Strasbourg
La situation religieuse de l'Europe de l'Ouest est singulière : c'est la seule aire géographique où s'affirme aujourd'hui pleinement la " sécularisation " des sociétés modernes. Effacement des Eglises sur la scène publique, disjonction du religieux et du politique, effondrement des politiques religieuses : partout ailleurs, c'est l'inverse qui se passe. Mais pour autant, le fait religieux est bien loin d'avoir disparu en Europe. Son évolution a pris des formes complexes et nouvelles, explorées par les auteurs de ce livre, qui présente la première étude comparative de cette envergure des identités religieuses européennes. Au-delà de la diversité de leurs traditions, ce livre met en évidence l'incapacité croissante des grands systèmes religieux à faire tenir ensemble sous leur contrôle les différentes dimensions - identitaire, culturelle, éthique et émotionnelle - de l'expérience religieuse individuelle et collective. Et il révèle les reconfiguration inattendues du religieux qui naissent de cette dislocation : activation des mémoires confessionnelles, recherches communautaires de nouveaux enracinements dans une tradition, développement des spiritualités éthiques, expansion des syncrétismes, évolutions contradictoires des oecuménismes, etc.
Résumé : Dès le XIXe siècle, les chercheurs ont rêvé de repérer scientifiquement les criminels, de définir la criminalité et ses origines. Leur problématique reste d'actualité : quels sont les visages de la criminalité ? Le débat sur les causes de la criminalité qui fit rage de 1860 à 1914 en Grande-Bretagne, fut à l'origine d'une nouvelle science, la Criminologie. Les criminologues, issus pour l'essentiel des milieux médicaux (médecins, psychiatres) et administratifs (responsables du régime pénitentiaire de Sa Majesté) se démarquaient des écoles continentales et déclaraient rejeter les théories grandioses de l'Italien Cesare Lombroso et son célèbre " criminel-né ". Ils souhaitaient se concentrer sur les aspects concrets de la criminalité, étudier le déviant dans son individualité, avec sa propre histoire, et ses tares psychiatriques cliniquement observables. Dans Les Visages de la criminalité, Neil Davie, spécialiste de l'histoire de la criminalité en Grande-Bretagne, démontre qu'en réalité, jusqu'au déclenchement de la Grande Guerre, la criminologie britannique continua à porter l'empreinte des stéréotypes d'antan. II met en évidence de façon originale les liens qui unissent les théories du criminel-type (issues de la phrénologie et de la physiognomonie des années 1800), du criminel " atavique " du mi-siècle (imprégné des avancées de la biologie darwinienne et de l'anthropologie physique), et le concept eugénique du Criminel " inapte " de la période d'avant-guerre. L'analyse méticuleuse de nombreuses sources primaires, permet à l'auteur de faire apparaître les facteurs exogènes - prénotions, priorités sociopolitiques du moment, rivalités administratives et professionnelles- qui déformèrent l'étude du Criminel et de son comportement, telle une multitude de lentilles et de filtres colorés posée sur la loupe de Sherlock Holmes.
Layman John ; Fabok Jason ; Lopresti Aaron ; Davie
Résumé : Bruce Wayne est mis à rude épreuve sous toutes ses identités. De jour, le play-boy milliardaire se bat pour empêcher l'entreprise Caldwell Tech de racheter Wayne Enterprises. Pendant que, de nuit, le Chevalier Noir enquête sur une série de meurtres de policiers qui s'abat sur Gotham. Tandis que les soupçons du G.C.P.D. commencent à peser sur lui, et que la colère monte en ville, Bruce va découvrir qu'il n'est pas le seul orphelin à sortir masqué la nuit?
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.