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Journal d'un Juif de Boukhara
Davidoff Nathan ; Ben David Benjamin ; Mandel Yank
GINKGO
19,00 €
Épuisé
EAN :9782846795760
Nathan Davidoff (1880-1977), riche homme d'affaires, fut l'un des membres éminents de la dynamique communauté juive originaire de Boukhara, dans l'actuel Ouzbékistan. Famille aisée, véritable dynastie de capitaines d'industrie, les Davidoff jouèrent un rôle déterminant dans le développement économique et industriel de cette région excentrée de l'Asie centrale russe. Pendant une grande partie de sa vie, Nathan Davidoff a tenu un journal en russe, la langue de la bourgeoisie locale. Ce journal, écrit avec la précision mathématique du financier, relate la vie quotidienne en Asie centrale en ce début de XXe siècle et les véritables aventures auxquelles ses activités commerciales le menèrent, avant, pendant et après la tourmente révolutionnaire , tant auprès des aristocrates que des opposants politiques. Le journal de Nathan Davidoff est un document rare sur la communauté juive de Boukhara. Monde peu connu de l'Occident et disparu aujourd'hui. Communauté aux fortes traditions, dont les membres les plus riches intégraient la société russe à grands pas. Cependant, au-delà du récit anecdotique ou ethnographique, Nathan Davidoff a laissé un incomparable témoignage de l'évolution de l'Empire russe et dont la lucidité laisse entrevoir les dramatiques évènements. En effet, voyant la Russie se diriger inexorablement vers les bouleversements de la révolution bolchevique, Nathan Davidoff, monarchiste sincère, tenta à plusieurs reprises de prévenir le Tsar et de le convaincre de fuir, en vain... Benjamin Ben David, son petit-fils, a retrouvé ce manuscrit et, passionné par la saga de ses ancêtres, s'est lancé dans une enquête qui l'a mené de l'Asie centrale à Jérusalem en passant par Moscou et Paris. Il complète ici le récit de son aïeul par ses commentaires.
Nathan Davidoff (1880-1977), riche homme d'affaires, fut l'un des membres éminents de la dynamique communauté juive originaire de Boukhara, dans l'actuel Ouzbékistan. Famille très aisée, véritable dynastie de capitaines d'industrie, les Davidoff furent durant plusieurs décennies à la tête d'activités nombreuses et variées : commerce des tissus d'Asie centrale, recherche pétrolière, industries du bois et des charbons, chemins de fer, etc. Ils jouèrent donc un rôle déterminant dans le développement économique et industriel de cette région bien excentrée de l'Asie centrale russe. Pendant une grande partie de sa vie (de 1903 à 1923), Nathan Davidoff, le dernier représentant de cette dynastie, a tenu un journal en russe, la langue de la bourgeoisie locale. Ce journal, écrit avec la précision mathématique du financier, relate les véritables aventures auxquelles ses activités commerciales le menèrent avant, pendant et après la tourmente révolutionnaire ; tant dans son pays natal qu'en Russie, à Petrograd et Moscou ; tant auprès des aristocrates de la cour que des opposants politiques. Le journal de Nathan Davidoff est un très riche document sur la communauté juive d'Asie centrale : monde peu connu de l'Occident et disparu aujourd'hui. Communauté aux fortes traditions, dont les membres les plus riches intégraient la société russe à grands pas.
Zviaguintsev Alexandre ; Davidoff Vladimir ; Volko
Résumé : L'oligarque Mouromski est retrouvé mort dans la piscine de sa propriété espagnole. Un accident stupide ? Nul ne le croit. Ce d'autant que son propre fils et héritier, Rafaël, disparaît peu après, au moment même où un bâtard improbable entre en scène, jetant son dévolu sur l'immense fortune du défunt... L'affaire sera un périlleux défi pour le juge d'instruction Valentin Lednikov, contraint de menu une investigation discrète hors de ses frontières Et pas n'importe où : à Londres, où l'empoisonne ment au polonium de l'agent double Litvinenkc vient de susciter une paranoïa antirusse sans équivalent depuis la Guerre Froide... Et que certains services, peut-être, attisent délibérément. Prenant pour décor l'univers opulent et irréel des " nouveaux riches " russes contrastant violemment avec l'austérité d'un État qui lutte pou maintenir son statut de puissance, ce polar captive à plus d'un titre. On pourra y voir un SA! slave, avec ses belles plantes aux jambes interminables. Mais on y lira aussi une méditation sur l propagande et la manipulation digne des roman de Vladimir Volkoff. L'on y trouvera surtout un aperçu sociologique et humain d'un monde encore mal connu: la Russie post-soviétique. En cette année de la Russie, les éditions Xeni proposent la première traduction française d'un des auteurs les plus lus de ce pays.
Résumé : Un gouvernement nouvellement élu, mais controversé, une sulfureuse première dame de France en mal d'amour, les destins croisés de trois Russes à Paris, la menace d'éclatement des banlieues et les manoeuvres des services secrets, tels sont les ingrédients du dernier roman d'Alexandre Zviaguintsev. On y retrouve Valentin Lednikov en visite à Paris, non plus dans le rôle de juge d'instruction (Le Rendez-vous de Londres, Xenia 2010), mais dans celui de la proie, traquée par le mystérieux Sonder, tueur sans scrupule. Il est assisté dans son enquête par son viel ami, Youri Inozemtsev, dit l'Allemand, propriétaire de la ?Troisième Rome?, magasin d'antiquités russes et accessoirement refuge de la communauté immigrée russe à Paris, lui-même menacé par un certain Gran, un mercenaire ayant sévi dans les dictatures d'Amérique latine par le passé. Dans ce polar haletant se croisent les multiples visages de l'immigration russe en France, des pauvres bougres jouets des services secrets aux ?nouveaux riches? noyés dans l'opulence, en passant par les nostalgiques de l'Empire. On y trouve également en filigrane une réflexion intense sur les mécanismes des gouvernements occidentaux et les intrigues politiques de notre époque, qui résultent bien souvent de passions amoureuses, de la jalousie et de vengeances personnelles.
Résumé : Family Fortunes, c'est l'histoire de l'irrésistible ascension de la bourgeoisie anglaise au cours des XVIIIe et XIXe siècles. Dans la mise en place de cet ordre social, la redéfinition des catégories de masculinité et de féminité joue un rôle central. Leonore Davidoff et Catherine Hall, respectivement sociologue et historienne, montrent, à partir d'un prodigieux travail sur archives et d'une analyse limpide des relations entre classes sociales et rapports sociaux de sexe, comment la petite bourgeoisie émergente a construit ses propres institutions, cultures et valeurs durant la révolution industrielle. En éclairant d'une manière vivante et précise la formation sociale progressive des frontières entre la bourgeoisie et les autres classes sociales, entre les hommes et les femmes, entre sphère publique et sphère privée. travail domestique et travail rémunéré, elles analysent comment on devient homme ou femme dans cette nouvelle classe sociale ; et, inversement, comment ce processus façonne la bourgeoisie sur les plans économique et politique, mais aussi des valeurs, de la religion et de la culture. Référence majeure dont la méthode, l'originalité et la qualité historiographiques ont été reconnues internationalement, ce livre intéressera toutes celles et tous ceux qui cherchent à remettre sur le métier la discussion sur les classes sociales, et à penser ensemble les dimensions historiques, économiques, sociologiques et culturelles des rapports de classe et des rapports de sexe dans les sociétés capitalistes.
Tandis que les pays riches restent depuis cinq ans obnubilés par "la crise" qui, par ses turbulences inattendues en haute altitude, trouble un peu l'expansion de l'opulence à laquelle ils sont habitués, et que la Chine pour sa part semble atteindre un palier de transformation dans sa prodigieuse croissance, l'Afrique connaît à bas bruit une mutation positive où s'esquisse une émergence qui étonnera le monde. Les plaies endémiques de ce continent (maladie, pillage, guerres, corruption, etc.) reculent tandis qu'une croissance soutenue amorce un chemin de réel développement pour une population en passe d'égaler avant longtemps celle de la Chine ou de l'Inde. Plus significatif encore, le morcellement qui a toujours fragmenté ce continent commence à le céder à une extension rapide de toutes les formes de mise en réseau, tandis que les effets d'une vaste diaspora tissent partout des liens vivaces avec le reste du monde. L'Afrique, dernière venue dans l'immense mouvement tectonique d'émergence qui transfigure le monde depuis un tiers de siècle, apporte à l'humanité l'énergie d'un renouveau avec lequel il faudra compter, et dont les promesses invitent à passer envers elle d'une culture de l'aide à une éthique de la synergie.
C'est dans le grenier de la maison familiale, au fond d'un coffre fermé depuis longtemps que Miguel Haler et les siens ont découvert, il y a quelques années, cinq carnets manuscrits. Ils avaient été rédigés par le grand-père paternel, sur le front et précieusement gardés, puis oubliés... Retrouvant ainsi son aïeul, disparu depuis longtemps, Miguel Haler a décidé de le faire revivre par l'écriture. Ces phrases et ces mots, simples et forts, écrits par le simple ajusteur devenu soldat et malgré lui chroniqueur de l'indicible, ont été ici repris par l'écrivain, son descendant. Miguel ne réécrit pas mais accompagne ce qui est déjà écrit, précisant les lieux et les situations, se glissant ainsi dans la peau de celui qui combat et souffre. Moi, Joseph l'Alsacien est ainsi devenu la chronique journalière, remaniée et enrichie, humaine et humaniste, de celui qui, au soir de sa vie, était appelé affectueusement "Pépé piquant"...
La multiplication des régimes autoritaires, le protectionnisme étatsunien, les réponses disparates apportées aux problèmes écologiques entre autres semblant confirmer les choix géopolitiques de l'année précédente, la Fondation pour la Prospective et l'innovation (FPI) se devait, dans son Almanach 2020 et son programme de travail, d'en éclairer les différentes composantes et enjeux. Si les Unes des journaux s'intéressent surtout aux crises du Moyen-Orient dans un contexte exacerbé de tensions politiques entre les Etats-Unis et l'Iran, elles ne traitent pour l'instant qu'à minima la guerre économique à laquelle se livrent les mêmes Etats-Unis et la Chine, se focalisent sur les risques et les incertitudes de l'épidémie de coronavirus. Et pourtant, le risque est grand d'une généralisation systémique de conflits de tous ordres à l'échelle planétaire. Il en découlera inévitablement un bouleversement des relations internationales ainsi qu'une recomposition en profondeur des équilibres internationaux, faisant renaître les perspectives de guerres mondialisées. Dans ce contexte, quels seront la place et le rôle de l'Europe, elle-même tiraillée a l'interne par des mouvements dissidents profonds ? Sera-t-elle spectateur ou acteur sur les grands sujets du moment : changement climatique, nucléaire, intelligence artificielle, transition écologique, internationalisation des monnaies, etc. ? Laissera-t-elle s'imposer un bilatéralisme sino-américain au détriment d'un multilatéralisme qu'elle souhaite promouvoir ? Que fera-t-elle pratiquement pour une Afrique désireuse de ne pas être laissée à la périphérie des préoccupations du monde avec son milliard de jeunes à intégrer dans le siècle, avec ses besoins en matière de révolution digitale et d'investissements ? L'Almanach 2020 dé la Fondation Prospective et Innovation (FPI) reprend ainsi et développe ces thèmes primordiaux dans le souci non de décrire le futur mais plus simplement d'appeler à la réflexion par la compréhension des grands enjeux qui façonnent notre devenir.
Roman à trois voix, "Exils africains" évoque de manière saisissante l'univers colonial tel que le vivent les trois protagonistes. Sandro Romano-Livi, le juif italien, qui quitta son île méditerranéenne, à destination du Congo belge et qui nous entraîne dans la région du Katanga et des Grands Lacs à la découverte de cette Afrique coloniale et de ses populations. Florence Simpson, sa fiancée anglicane, ayant grandi en Rhodésie du Sud (le Zimbabwe d'aujourd'hui). Elle nous parle de son enfance et de son mariage avec Sandro, de la naissance de leurs deux filles, Astrid et Dalia. Mais aussi de leur nouvelle vie en Italie après les sanglants événements survenus au Congo, après l'Indépendance. Elle et son mari auront ainsi vécu un double exil. Enfin, la parole est donnée à David-Kanza (Daviko), l'enfant métis que le meilleur ami de Sandro a eu avec une Congolaise, et que Sandro adoptera. Chacune de ces voix, avec délicatesse mais réalisme nous livre sa vision de l'Afrique coloniale et nous questionne sur les blessures de l'exil.