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Lava
David Rémi
LE TRIPODE
13,00 €
Épuisé
EAN :9782370550392
Lava est le long monologue d'une femme qui, devant un tribunal, veut s'expliquer sur le meurtre de son enfant. La langue est restructurée selon une ponctuation totalement inhabituelle et un vocabulaire en grande partie réinventée. Le lecteur se retrouve ainsi radicalement confronté à l'altérité d'une pensée qui, pourtant, devient peu à peu familière. Placé sous la filiation revendiquée de Samuel Beckett et d'Antonin Artaud, ce texte est d'une maturité d'autant plus étonnante qu'il s'agit du premier écrit d'un auteur qui a trente ans. Lava n'. Savait pas. Qu'elle avait. Un baba. Dans l'bidus. C'est ainsi que commence le texte. Et il est rare de découvrir, dès la première phrase, une oeuvre qui porte dans sa langue un tel niveau de conviction et dans sa forme un tel mélange d'étrangeté et d'évidence. Dans Lava, la langue devient primitive, ahane et se libère. Ce long monologue d'une femme qui doit dire l'inaudible d'un infanticide réussit un prodige : nous habituer à une langue qui n'est pas la nôtre mais que l'on s'approprie, nous faire entrer dans une pensée qui, de mystérieuse, devient évidente. Lava s'ouvre sur une citation de Samuel Becket : "Et ma propre langue m'apparaît de plus en plus comme un voile qu'il faut déchirer afin d'atteindre les choses cachées derrière." Lire la suite revient à en faire l'expérience.
Résumé : James Randi fut un illusionniste américain très célèbre, qui utilisa son savoir-faire pour combattre et démystifier les pseudo- sciences et les phénomènes paranormaux.
Résumé : Lorsque Jean Genet rencontre Abdallah, qui sera un jour la figure centrale de son magnifique texte Le Funambule, le jeune homme a dix-huit ans ? peine et vit ? Paris. Genet, ? quarante-quatre ans, est d?j? un ?crivain consacr?. Il est aussit?t ?bloui par le charme de cet acrobate, qui a travaill? plusieurs ann?es au cirque Pinder. Il entreprend le projet fou de le hisser jusqu'? la gloire : son agilit?, son exp?rience du cirque devraient lui permettre de devenir un artiste hors pair. Mais comment, apr?s la chute, demeurer le funambule qui danse dans la lumi?re, le prodige que le po?te a forg? de ses mains ?
Résumé : La magie est le lieu de tous les secrets. "Reine des arts", elle joue avec le réel, les sens, la vérité, l'illusion ? toujours avec l'accord du spectateur. Dans ce texte érudit et poétique, émaillé d'anecdotes et de portraits des plus grands illusionnistes, Rémi David sonde les arcanes de la prestidigitation et offre un éclairage singulier sur son usage à des fins manipulatoires, notamment dans le monde politique. Un voyage envoûtant au pays de l'illusion, doublé d'une réflexion pénétrante sur le monde contemporain
L'histoire ? C'est celle d'un garçon qui est amoureux de sa mère. Il l'aime et la désire comme un amant. A vingt ans, il est renversé par une voiture et ne peut plus faire usage de ses bras ni de ses jambes. En fauteuil dans sa chambre, il enregistre alors des "gandes", des fichiers audio sur lesquels il confie à sa mère, sa "Moune", sa "Mouny" ou sa "Moon", comme il l'appelle alternativement, cet amour pour elle, cet "Omène" qu'il lui porte.
Né à Mexico le 31 mars 1914, Octavio Paz est considéré comme le plus grand poète d'Amérique latine et un théoricien hors pair de la littérature. Ambassadeur du Mexique en Inde pendant de longues années, il n'a cessé de confronter la conception occidentale de la création à celle de l'Orient. Il a dirigé Vuelta, la plus importante revue d'Amérique latine et a aussi donné des conférences dans diverses universités d'Europe et d'Amérique. Octavio Paz a reçu le prix Cervantès en 1981 et le prix Nobel de Littérature en 1990. Il est décédé à Mexico en avril 1998.Claude Roy est né en 1915 à Paris. Poète, essayiste, romancier, critique, journaliste et traducteur de poésie chinoise, il fut aussi un grand voyageur toujours attentif aux drames du monde et à ses espoirs. La guerre, la Résistance, les États-Unis, la Chine, le tiers-monde, l'U.R.S.S. tiennent une place importante dans son ?uvre. Il a collaboré au "Nouvel Observateur" et a été membre du Comité de lecture des Éditions Gallimard. Il a reçu le premier Goncourt/Poésie en 1985 et le prix Guillaume-Apollinaire en 1995 pour l'ensemble de son ?uvre. Il est décédé le 13 décembre 1997. Un de «ceux qui touchent à tout parce que tout les touche, mais qui savent aussi que tout se touche, se tient». Ainsi se définissait Claude Roy. «Il faudrait parvenir à ne pas écrire ?des livres d'enfants? ou des livres ?de grandes personnes?. Il faudrait arriver seulement, de quatre à cent quatre ans, à écrire pour être un délivre-enfants» (Claude Roy).Né le 4 juillet 1899 à Rezé près de Nantes, Benjamin Péret participe aux activités du groupe surréaliste dès 1919 et en particulier aux expériences d'écriture automatique. Il effectue de nombreux voyages à l'étranger et réside au Mexique de 1939 à 1948. Il meurt à Paris le 18 septembre 1959.
Dans Folioplus classiques, le texte intégral, enrichi d'une lecture d'image, écho pictural de l'?uvre, est suivi de sa mise en perspective organisée en six points : - Mouvement littéraire : La révolution surréaliste - Genre et registre : Le lyrisme amoureux - L'écrivain à sa table de travail : De l'écriture du poème à la construction du recueil - Groupement de textes : L'insaisissable objet du désir - Chronologie : Paul Éluard et son temps - Fiche : Des pistes pour rendre compte de sa lecture. Recommandé pour les classes de lycée.
«Jouant de tous les registres, depuis les mètres traditionnels jusqu'au poème figuré, jamais Apollinaire n'a montré dans son expression une telle audace et une telle invention.Ni dans son inspiration.Amant persuadé queLe vice n'entre pas dans les amours sublimesil chante la joie et la douleur des corps sans oublier que "le corps ne va pas sans l'âme", à la fois rêvant d'un inacessible absolu et acceptant les partages les plus dérisoires.Soldat vivant au jour le jour les misères des premières lignes, il a le courage de contempler l'insolite beauté que suscite la guerre, et de la dire.Mais dans la magnificence de l'amour comme dans l'émerveillement qu'il ressent, artilleur, sur la ligne de feu, il reste, proche de nous, l'homme qui sait sa faiblesse et le prix de l'attente : Je donne à mon espoir tout l'avenir qui tremble comme une petite lueur au loin dans la forêt.»Michel Décaudin.