Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
LA VILLE EN SES MURS
DAVID ESTHER
PICQUIER
7,60 €
Épuisé
EAN :9782877306508
Au sein de la communauté juive d?Ahmedabad, dans une vaste maison grouillante de vie et bruissante de débats généalogiques, une fillette rebelle est fascinée par l?hindouisme dont elle perçoit la luxuriance chez son amie Subhadra. Animée d?une curiosité infinie et de soif de vivre, elle secoue l?inertie d?un communauté repliée sur elle-même, révèle les secrets enfouis ; et se heurte aux femmes, gardiennes des traditions et des interdits religieux. Il y a Naomi, sa mère, aux saris toujours impeccables, il y a l?oncle Menahem qui mélange par gourmandise la viande et le lait, et surtout le grand-père Danieldada, l?excentrique de la famille, qui l?attire comme le papillon va vers la flamme. Ainsi apporte-t-elle une à une les pièces menues de la chronique familiale, dans un présent d?instantanés empruntés à un style de rédaction enfantine qui évoluera au fur et à mesure qu?elle devient adulte. La Ville en ses murs est un roman qui égrène lentement son charme, telle la musique d?une comptine habitée de rêves et de désirs. Mais que deviennent les rêves d?enfance quand, peu à peu, s?effondrent autour d?eux les murailles protégeant la ville ?
Résumé : Au sein de la communauté juive d'Ahmedabad, dans une vaste maison grouillante de vie et bruissante de débats généalogiques, une fillette rebelle est fascinée par l'hindouisme dont elle perçoit la luxuriance chez son amie Subhadra. Animée d'une curiosité infinie et de soif de vivre, elle secoue l'inertie d'une communauté repliée sur elle-même, révèle les secrets enfouis, et se heurte aux femmes, gardiennes des traditions et des interdits religieux. Il y a Naomî, sa mère, aux saris toujours impeccables, il y a l'oncle Menahem qui mélange par gourmandise la viande et le lait, et surtout le grand-père Danieldada, l'excentrique de la famille, qui l'attire comme le papillon va vers la flamme. Ainsi apporte-t-elle une à une les pièces menues de la chronique familiale, dans un présent d'instantanés empruntés à un style de rédaction enfantine qui évoluera au fur et à mesure qu'elle devient adulte. La Ville en ses murs est un roman qui égrène lentement son charme, telle la musique d'une comptine habitée de rêves et de désirs. Mais que deviennent les rêves d'enfance quand, peu à peu, s'effondrent autour d'eux les murailles protégeant la ville?
Esther Davis est né sein de la communauté juive d'Ahmedabad, sur la côte nord-ouest de l'Inde, peintre et sculpteur, historienne de l'art, elle dispense une éducation alternative dans les bidonvilles. Son premier roman, La Ville en ses murs (1998) lui a valu de figurer sur la liste du prix Femina.
La vie mode d'emploi version AhmedabadEn plein coeur d'Ahmedabad, dans le sillage des émeutes de 2002, une nouvelle résidence voit le jour. À l'entrée de chaque bâtiment, une mezzouza, au mur de chaque foyer, le portrait du prophète Élie. En Inde, la chose est plutôt rare.Dans ces immeubles cohabitent trois générations d'une minuscule communauté juive - autant de destins qui se croisent, s'ignorent, s'aiment ou s'affrontent, tiraillés entre le poids des traditions et la tentation d'élargir leurs horizons.Merveilleuse conteuse, Esther David dresse ici le portrait d'un microcosme complexe et coloré, surprenant et attachant, hors du temps, mais résolument dans son siècle.
Lagercrantz David ; Sermage Esther ; Gabay Bernard
Résumé : C'est par la mort tragique d'un homme - retrouvé amputé de certains de ses doigts et orteils - que commence cette aventure. La victime semble être un SDF que les autorités n'arrivent pas à identifier. Le médecin légiste, Fredrika Nyman, trouve l'affaire suspecte et prend contact avec Mikael Blomkvist. Bien malgré lui, cette histoire commence à intriguer le journaliste. Des témoins auraient entendu à plusieurs reprises le sans-abri divaguer au sujet de Johannes Forsell, le ministre de la Défense. S'agissait-il des délires d'un individu déséquilibré, ou pourrait-il y avoir un véritable lien entre les deux hommes ? Blomkvist a besoin de l'aide de Lisbeth Salander. Mais la jeune femme reste injoignable. A l'insu de tous, Lisbeth se trouve à Moscou, où elle est partie régler ses comptes avec sa soeur Camilla. Dorénavant elle sera le chat, pas la souris. La Fille qui devait mourir - le grand finale de David Lagercrantz dans la série Millénium - est un cocktail redoutable de scandales politiques, jeux de pouvoir à l'échelle internationale, technologies génétiques, expéditions en Himalaya et fake news venues tout droit d'usines à trolls en Russie.
Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.4e de couverture : Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.
Une beauté zen ?C?est celle que nous proposent douze jeunes moines japonais du temple Eiheiji qui veulent faire vivre et partager leurs pratiques du bouddhisme zen dans la vie quotidienne. Rencontrer, saluer, se reposer, cuisiner, respirer, prendre le thé, ils ont rédigé ce livre pour transmettre leur enseignement avec simplicité et amitié.Il a été écrit pour expliquer le plus simplement possible comment aimer l?autre tel qu?il est en devenant soi-même.4e de couverture : Une beauté zen ?C?est celle que nous proposent douze jeunes moines japonais du temple Eiheiji qui veulent faire vivre et partager leurs pratiques du bouddhisme zen dans la vie quotidienne. Rencontrer, saluer, se reposer, cuisiner, respirer, prendre le thé, ils ont rédigé ce livre pour transmettre leur enseignement avec simplicité et amitié.Il a été écrit pour expliquer le plus simplement possible comment aimer l?autre tel qu?il est en devenant soi-même.
Si Sôseki le romancier est de longue date traduit et commenté chez nous, une part plus secrète et à la fois plus familière de son oeuvre nous est encore inconnue. Sôseki a écrit plus de 2500 haikus, de sa jeunesse aux dernières années de sa vie: moments de grâce, libérés de l'étouffante pression de la réalité, où l'esprit fait halte au seuil d'un poème, dans une intense plénitude. Ce livre propose un choix de 135 haikus, illustrés de peintures et calligraphies de l'auteur, précédés d'une préface par l'éditeur de ses "Oeuvres complètes".
Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d'un chagrin d'amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l'art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière.Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies."4e de couverture : Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d'un chagrin d'amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l'art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière.Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies."