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Le génocide au Rwanda. Les enquêtes officielles menées en Belgique, en France, à l'ONU et à l'OUA
David Eric
L'HARMATTAN
12,50 €
Épuisé
EAN :9782343064635
Entre le 7 avril et la mi juillet 1994, le Rwanda a connu ce qu'on a parfois appelé le 3e génocide du siècle : le massacre de plus de 800 000 Tutsi parce qu'ils étaient tutsi et le massacre de milliers de Hutu modérés qui s'opposaient à ce carnage. Cette catastrophe, non seulement, en raison du nombre des victimes, mais aussi, en raison de la cause de ces tueries - le refus de l'autre -, s'est doublée d'un phénomène, peut-être encore plus exceptionnel : la quasi-indifférence du monde en face d'une monstruosité qu'il aurait pu arrêter et qu'il s'est borné 4 regarder sans réagir. S'étonnant, ensuite, de cette incroyable passivité, le monde s'est interrogé sur le comment et le pourquoi de sa propre impéritie. Tel a été l'objet de quatre enquêtes officielles menées sous l'égide d'acteurs directement concernés par la tragédie rwandaise, la Belgique, la France, l'ONU et l'OUA. Ces rapports, peu connus du grand public, étaient difficiles à publier in extenso vu leur volume (ensemble, ils totalisent près de 1000 pages in-folio). L'Harmattan a toutefois souhaité que le lecteur puisse en connaître l'essentiel avec la présente plaquette qui, à l'origine, devait simplement servir de commentaire introductif à ces rapports. En les synthétisant, ce commentaire décrit, en effet, le regard du monde et de certains Etats sur eux-mêmes. Il explique les raisons de l'inaction coupable de la communauté internationale confrontée à un drame qui, comble de l'horreur, aurait pu être évité. Très facilement ...
David Eric ; Lefèvre Gabrielle ; Ziegler Jean ; Lo
Qu'en est-il de la responsabilité civile des multinationales complices (directes ou indirectes) de violations des droits de l'homme ou de crimes écologiques ? A l'heure du débat autour d'un traité transatlantique qui accorderait encore plus de pouvoir aux multinationales, ce livre tombe à pic. De lourds passés Souvent citées dans le cadre d'enquêtes sur les paradis fiscaux, les sociétés transnationales traînent parfois un lourd passé. On se souvient de l'agent Orange de Monsanto (guerre du Vietnam), d'Union Carbide, responsable de la catastrophe de Bhopal, du delta du Niger ravagé par Shell, des syndicalistes colombiens assassinés sur ordre de Coca-Cola, du drame du Rana Plaza au Bangladesh... Des crimes contre la santé, l'environnement, l'agriculture... Dans cet ouvrage, les auteurs examinent les crimes de certaines entreprises-mastodontes, aussi bien du point de vue économique que sanitaire, écologique ou industriel. Des crimes qui ont fait l'objet de poursuites judiciaires, que ce soit sur un plan national ou international. Ils expliquent également comment, au cours du XXe siècle, ces entreprises ont conquis de vastes marchés, étendant leurs tentacules dans le monde entier. Une montée en puissance - et en impunité - grâce au soutien des pouvoirs publics, notamment des Etats-Unis, et ce malgré la création d'instances de régulation (Banque mondiale, Organisation mondiale du commerce). Ils analysent aussi l'échec des mécanismes d'autorégulation, la formidable émergence de la société civile et enfin les possibilités de justice internationale qui se dessinent aujourd'hui. Car pourquoi ne pas créer une Cour pénale internationale bis, dont la mission consisterait à juger les crimes du secteur privé ? Traité transatlantique et sentiment de toute-puissance de certaines entreprises Ce livre offre des arguments pour contrer l'esprit du projet de traité transatlantique, un traité qui offrirait un pouvoir sans précédent aux grandes entreprises : celui de choisir les lois qui leur conviennent... Un cas concret : l'action en justice de Philip Morris contre l'Etat uruguayen pour sa politique anti-tabac. Ce cas est à étudier de près car il est une sorte de cas d'école de ce qui attendrait les pays européens si, demain, l'Europe ratifiait le traité transatlantique. Les entreprises pourraient alors poursuivre un pays si elles estiment que leur activité commerciale est malmenée par sa législation.
Le lieutenant Frédéric Vargasse, grand amoureux des femmes et des polars, mène une enquête sur le meurtre d'une jeune femme. Une enquête de voisinage va donner du fil à retordre au beau lieutenant qui cherche l'âme soeur sur Internet. Elle va chambouler sa vie sentimentale. A trente ans, le policier rêve de trouver le Grand Amour. La femme de sa vie. Va-t-il la trouver ? L'auteur nous plonge dans une enquête romanesque. Son lieutenant de la police judiciaire aime tant les femmes qu'il ne résiste pas longtemps à leurs charmes. Qu'importe l'âge des dames, car aux yeux du policier la femme est un bouchon de Champagne. Une fête. Un festin pour les yeux. La tulipe bleue est un message de paix, d'espoir et de gaieté. La tulipe rouge symbolise la passion et l'amour intense. A la Saint-Valentin et jusqu'au coeur du printemps, offrez un beau bouquet de tulipes à votre amoureuse, à votre amoureux.
Résumé : Olaf a une nouvelle incroyable à annoncer à la Reine des Neiges : il a entendu parler d'une souveraine capable de contrôler le soleil ! Elle aurait même plongé son royaume, Eldora, dans un été sans fin... Intriguée, Elsa décide de rendre visite à cette étrange Reine de l'Eté !
Parfois, c'est à se demander si les auteurs de polars n'ont pas une aversion prononcée envers le métier magnifique des flics. En vérité, à l'ombre des services secrets, je rêve d'écriture... de publier un roman épique. De temps à autre, je fais mes gammes sur un petit carnet à spirale. Au coeur de la réalité, je puise quelques bonnes idées. Le but de la manoeuvre c'est de bien montrer aux lecteurs qu'un policier n'oublie jamais ses serments, de protéger les enfants, les innocents, les migrants, les faibles gens. " Le lieutenant Frédéric Vargasse, grand amoureux des femmes et des polars, mène une enquête sur la disparition d'une jeune fille. Isabelle, quinze ans, a emporté son maquillage, son smartphone et sa fameuse minijupe rouge avant de s'évanouir dans la nature. Autant d'indices qui laissent à penser qu'il ne faut pas s'attendre au pire. Une simple fugue peut pourtant mal tourner. Eric David nous plonge dans l'enquête burlesque, au ton grivois et décalé, d'un fin limier de la police judiciaire.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.