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ENTHOUSIASME, IVRESSE, MELANCOLIE
DAVAL
VRIN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782711621996
Depuis l'Antiquité gréco-latine, on s'interroge sur le lien qui unit le tempérament mélancolique et le génie, la présence du dieu dans l'âme, l'enthousiasme. Médecins et philosophes essaient de saisir les liens qui unissent ces états de l'âme. L'ivresse apparaît alors comme le signe de l'enthousiasme et un moyen de soulager la mélancolie, si on la maintient dans certaines limites. Le livre s'attache à retracer les métamorphoses subies par ces concepts à partir de la Renaissance et essaie de comprendre comment leur richesse et leur ambiguïté se sont perdues avec la naissance de la psychopathologie moderne au XIX, siècle. L'enthousiasme devient l'hystérie, la mélancolie, la dépression et l'ivresse une conduite de dépendance. La psychanalyse naissante a mieux compris la polysémie de ces notions, et l'oeuvre de Jung tout particulièrement peut nous aider à penser autrement qu'en termes péjoratifs et réducteurs les fluctuations de l'âme humaine confrontée au tragique de la vie.
Daval René ; Ciavaldini André ; Prairat Eirick ; M
La sanction peut être entendue comme punition mais aussi comme validation (d'un parcours d'études ou d'apprentissage) et comme effet d'un acte. Ainsi la sanction scande la vie d'un sujet en inscrivant, parfois dans le corps, que ses actes, ses paroles, ses pensées ne sont pas sans conséquences. Conséquences corporelles mais aussi relationnelles dans le risque par exemple de ne plus être aimé. Ainsi contrairement à la punition qui infantilise la sanction/scansion responsabiliserait celui qui l'éprouve.
Résumé : Samuel Alexander (1859-1938) est un grand philosophe britannique du début du XXe siècle. Il a exercé une influence considérable de son vivant. notamment sur les travaux du pragmatiste américain G. H. Mead, et a dialogué avec la plupart des intellectuels de son temps, tels A. N. Whitehead et H. Bergson. A la suite de G. E. Moore et de B. Russell. il se définit comme néoréaliste et pense que l'objet de la connaissance est indépendant de la connaissance que le sujet humain en prend. Il critique l'idéalisme néohégélien encore très influent dans l'Angleterre du début du XXe siècle. Le présent ouvrage est le premier de langue française à introduire à la pensée de ce philosophe métaphysicien encore injustement méconnu.
Résumé : G.E. Moore est avec Bertrand Russell et Ludwig Wittgenstein l'un des fondateurs de la philosophie analytique. Ce livre a d'abord pour objectif de faire connaître sa pensée au lecteur français, qui a moins retenu son nom que celui de ses illustres amis de Cambridge. Moore a contribué avec Russell à chasser l'idéalisme des Universités anglaises pendant cinquante ans, cependant qu'il composait deux des plus beaux ouvrages d'éthique publiés dans les pays anglo-saxons entre 1900 et 1950 : Principia Ethica et Ethics. L'intuitionnisme de Moore a influencé la pensée anglaise jusqu'à nos jours. En même temps, Moore s'est interrogé sur les propositions qui expriment les croyances et les certitudes, construisant une méthode d'analyse riche et féconde qui mobilisera l'attention - et suscitera les critiques - de Wittgenstein. Par la clarté de ses réflexions comme par la profondeur de sa pensée, G.E. Moore a marqué la réflexion philosophique de son temps. Philosophe éloigné des courants de la mode, Moore mérite de se voir donner sa vraie place en France où il est encore trop ignoré.
Ce livre n'est pas un exposé de la métaphysique cartésienne, mais s'attache à la pensée qui l'anime et qui cherche en elle son expression. Ce mot "expression" introduit un premier postulat : une philosophie n'a de sens que par référence à une certaine vision du monde dont précisément elle veut être l'expression. A l'origine il y a un esprit qui regarde l'univers, l'homme, Dieu et qui s'étonne de les voir comme on ne les a encore jamais vus. Qui dit "expression" dit donc volonté de communication. La vision du monde - c'est le second postulat - n'est en aucune façon une sorte d'essence intemporelle et elle ne peut être séparée de son "environnement" historique. Ainsi tout texte a deux contexte : l'ensemble ordonné d'idées duquel il tient son sens et un certain dialogue qu'il doit rendre propice à la transmission de ce sens.