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Le péché du roi David
Dauxois Jacqueline
MICHEL DE MAULE
20,00 €
Épuisé
EAN :9782876236899
Le roi David est entré dans l'histoire et la légende, il y a près de trois mille ans, en abattant d'un coup de fronde un géant nommé Goliath. Petit berger devenu roi, idole de son peuple, musicien de génie, comblé de femmes, de concubines et de fils, le psalmiste commit un crime crapuleux : au comble de la gloire, il a commandité l'assassinat du mari de sa maîtresse, Bethsabée. David avait eu tant de fils que son dernier, Salomon, n'avait aucun espoir de régner. Mais au fil des ans, ses aînés périssaient. Absalon, pendu à un chêne par ses cheveux, un autre égorgé, un autre exécuté. C'est ainsi que Bethsabée, somptueuse et tragique mygale, de son fils à elle, fit un roi et que Salomon monta sur le trône de David L'existence des personnages de ce livre est attestée dans l'Ancien Testament. Le Nouveau cite David parmi les ancêtres de Jésus-Christ. L'auteur puise à ces sources pour raconter cette histoire d'amour et de fureur qui lia David et Bethsabée dans le crime, le châtiment et le pardon.
Dans les forêts du Royaume du Milieu se cache le secret de la soie, le Bombyx Mori, chenille gourmande, ignorante des querelles, conquêtes et massacres qui seront commis pour le précieux fil dont est fait son cocon. Cocon prodigieux, dans lequel la chenille s'enroule, effectuant trois cent mille rotations de la tête. Nüwa, déesse solitaire à l'écart des querelles divines, façonne l'homme afin de tuer son ennui. C'est elle qui aurait aussi créé le ver à soie. Lei Zu, épouse de l'empereur Houang-ti, apprit aux Chinoises le travail de la soie. Tuant le papillon dans son cocon, elle donne à la Chine son plus grand trésor. La route de la soie est ouverte par Alexandre le Grand, nouvel Achille, parti de Grèce pour gagner les portes de l'Asie. Cette voie reliant les hommes est le théâtre de la cruauté, des célèbres "supplices de la soie', d'une perversité rare, mais aussi de scènes devenues mythiques: Cléopâtre est cachée dans un tapis de soie, déroulé aux pieds de César. Leur union symbolise le rêve de la monarchie universelle de l'Orient et de l'Occident. Jacqueline Dauxois dénoue les fils de la grande aventure humaine, d'Alexandre le Grand à Marco Polo, ponctuée d'anecdotes surprenantes, qui ne manquent ni de faire rire, ni de terrifier. Ce livre conte l'histoire de la route la plus ancienne du monde, chemin terrestre vers la" cité céleste', lien physique témoignant du rêve de synthèse spirituelle entre l'Orient et l'Occident Biographie: Enseignante à l'Ecole centrale de Paris, Jacqueline Dauxois est l'auteur d'une trentaine d'ouvrages, romans, romans historiques, essais, conte, recueils de poésie et notamment de La Grande Pâque russe (éditions du Rocher, 2004)
C'était il y a deux mille ans. La plus prodigieuse aventure d'amour de tous les temps, celle de Marie Madeleine pour le Christ, débouchait sur une tragédie qui surpasse toutes les autres, la mort de Dieu crucifié pour sauver l'humanité. Cette histoire a changé le monde. Qui était Madeleine, la deuxième femme de l'Evangile après la Vierge Marie ? On a tout dit à son sujet, qu'elle était vierge, courtisane ou même prostituée sacrée. Et qu'après la Résurrection, elle aurait évangélisé la Provence, et passé trente ans dans une grotte à la Sainte-Baume. A la lumière de l'Ancien et du Nouveau Testament, voici, débarrassée d'un fatras de préjugés, Marie Madeleine dans sa véritable dimension. Marie Madeleine, celle que le Christ a choisie entre tous, à travers laquelle il a rendu justice à toutes les femmes, restaurant leur féminité étouffée dans une société arbitrairement dominée par les hommes. Marie Madeleine rayonnante aux côtés de Jésus, bouleversante au pied de la Croix, retrouvée dans sa splendeur originelle.
Néfertiti partage avec la Joconde l'énigme d'un sourire dans lequel vibre l'appel de l'éternité. Qui a été cette souveraine, épouse du pharaon Akhénaton, dont la beauté sublime rayonne encore aujourd'hui ? Instigatrice de la plus grande révolution religieuse de l'Antiquité, qui imposa à l'Egypte le culte d'un dieu unique, le Soleil, elle donna six filles au pharaon qui épousa trois d'entre elles. Mais faut-il s'en tenir là, alors que certains égyptologues affirment qu'elle a régné seule après la mort de son époux ? Cette hypothèse ouvre de stupéfiantes perspectives qu'explore ce roman. Et si Néfertiti était le mystérieux pharaon de la Bible ? Si c'était elle qui avait affronté Moïse ? Le texte passionné de Jacqueline Dauxois nous entraîne dans une époque fascinante où se succèdent mariages divins, incestes royaux, usurpations, assassinats, mais aussi les " dix plaies " qui frappent l'Egypte. Au c?ur de ce roman, surgit sous nos yeux l'image entièrement nouvelle d'une reine envoûtante dont le mystère nous trouble depuis plus de trois mille ans.
Il y a trois mille ans, à la tête d'une fabuleuse caravane, la reine de Saba quitte son royaume d'Ethiopie. Traversant mer et déserts, elle apporte au roi Salomon, bâtisseur du Temple de Jérusalem, auteur du Cantique des Cantiques, des trésors en telle quantité qu'on n'en a jamais vus dans la Ville sainte : or d'Ophir, encens, épices, ivoire et animaux jusqu'alors inconnus. Quel est le secret de ce périple prodigieux ? Quel mystère est-il à l'origine de cette rencontre si étonnante qui, depuis trente siècles, persiste dans notre mémoire ? Les Ethiopiens assurent que le fils né de Salomon et de la reine de Saba, Ménélik, a dérobé l'Arche d'Alliance dans le Temple de Jérusalem pour la rapporter au royaume de sa mère. Puisant dans les traditions qui s'affrontent autour de la plus mystérieuse des reines, Jacqueline Dauxois restitue l'épopée d'une passion royale dans un style flamboyant au diapason des magies d'un Orient éternel.
Parce qu'elle ne sait presque rien de son père, Matteo, un immigré italien arrivé en France dans les années 1930, la narratrice tente de réinventer son parcours, de son départ d'Italie, dont elle ignore les causes, à son arrivée en France, dont elle ignore les modalités exactes. Ce qu'elle sait en revanche, c'est que son père est mort dans les années 1970 et qu'il est demeuré toute sa vie ouvrier en banlieue parisienne, dans l'usine de sa soeur et de son beau frère. Pour s'aider dans cette investigation imaginaire, elle s'imprègne du destin des immigrés qu'elle rencontre de nos jours en Europe, à Calais, à Lampedusa ou aux îles Canaries. Ce texte chemine ainsi dans des temporalités différentes, entre passé (avant guerre, Seconde Guerre mondiale, années 1950) et présent, entre destins pluriels et destin singulier. Il dit l'exploitation, l'ingratitude et l'humiliation, mais aussi les trouées de soleil et de bonheur, le plaisir de la danse, les vacances en Bretagne... Ce faisant, l'auteur nous offre une belle méditation sur l'exil, l'identité, la mémoire et la transmission, sur le jeu social, le courage et la lâcheté, sur la conjugaison, enfin, de l'Histoire collective et de l'histoire singulière. Biographie de l'auteur Martine Storti a été professeur de philosophie puis journaliste à Libération. Elle est aujourd'hui Inspectrice générale de l'Education nationale. Elle a déjà publié Un chagrin politique (L'Harmattan, 1995), Cahiers du Kosovo (Textuel, 2001), 32 jours de mai (roman, Le bord de l'eau, 2006).
Après avoir produit de nombreux films, Carole Weisweiller est l'auteur de plusieurs livres sur Jean Cocteau: Les Murs de Jean Cocteau (Hermé,1998), photographies de Suzanne Held. ? Jean Marais, le bien-aimé (avec Patrick Renaudot), Rocher, 2002. ? Jean Cocteau, Les années Francine (1950-1963), Le Seuil, 2003. ? Elle vient de publier Villa Santo Sospir - Jean Cocteau, beau-livre, aux Editions Michel de Maule, avec des photographies de Christophe Lepetit.
Nylén Erik ; Lamm Jan Peder ; Bernard-Folliot Deni
Énigmatiques, elles le sont, ces pierres, tout autant que ceux qui les conçurent. Parler d'elles, c'est d'abord essayer de percer le mystère qui les entoure. Leur legs peut-il être interprété ? L'histoire a cru bon de distinguer entre Ostrogots (Gots " glorieux ") et Visigoths (Gots "sages") et des sagas du type dit légendaire, comme Hevarar saga ok Heidreks Konungs, établissent, apparemment, que cette ethnie connut un temps de grande gloire, qu'elle eut des annales prestigieuses, qu'elle fut riche en héros, ce que confirment aussi certains poèmes lyriques de l'Edda. L'historien Jordanes, descendant de Gots, parle avec admiration des exploits de ses ancêtres dans sa Getic (en vérité De origine actisbuque Getarum, 551). Mais il reste une question essentielle, à laquelle il est difficile, dans l'état présent de nos connaissances, d'apporter une réponse. Gotland fut-elle la patrie des Gots ? et de quels Gots s'agit-il ? Quelles réalités historiques se cachent-elles derrière de tels témoins ? Les Gots sont cette peuplade scandinave (germanique) qui alla fonder à deux reprises un Empire au nord de la Mer Noire. Et il y a d'autres candidats à ce nom. Il exista une province mi-suédoise, mi-norvégienne - dans les acceptions que nous donnons aujourd'hui à ces termes - qui s'appelait Gautland ou Gautaland, qui porte encore aujourd'hui le nom suédois de Götaland (la racine göt de Göteborg en fait un exemple tout récent). Et puis, quels qu'ils aient été, nous savons aussi qu'ils eurent une langue à eux, le Gotique, transcrite de la Bible par le notoire Wulfila, évêque du IVe siècle de notre ère.
Della Faille de Leverghem Lydia ; Broqueville Hugu
Après le décès en 1911 de Madame Alexandre della Faille de Leverghem, ses descendants continuent à vivre sur le domaine du Lackbors, situé à Deurne près d'Anvers, où chacun a construit sa demeure. On se voit beaucoup, on se rencontre dans les allées, on va chez l'un et l'autre, tous cousins, tous unis par un puissant esprit de famille. Une propriété s'appelait à cette époque une campagne. Gustave, le père de Lydia, y côtoie ses quatre frères, Gaston, Jules, Ludovic (dit Fio) et Henry. En 1914, Gaston et Ludovic sont encore célibataires, et l'ardente Lydia parle beaucoup de ces jeunes oncles dans son journal. La guerre bouleverse cet état idyllique. On verra la famille partant au gré des rumeurs, tantôt à Anvers, tantôt dans leur campagne de Deurne, subissant l'attaque de zeppelins, ou l'attente des obus. La Belgique tout entière semble une vaste fourmilière affolée de gens courant en tous sens, perdant le nord, ne sachant où se réfugier, où déposer en lieu sûr leurs biens transportables. Mais elle est aussi grandie par cette vague patriotique qui anime la jeune Lydia à vouloir "soigner les blessés" et pousse les oncles si séduisants à prêter leurs propriétés aux armées et à s'engager au combat.