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Le mémorial des anges oubliés
Dauxois Jacqueline
MICHEL DE MAULE
20,00 €
Épuisé
EAN :9782876237124
Dix ans avant l'attentat du 14 juillet 2016, qui a fait 86 morts dont 13 enfants, et 400 blessés sur la promenade des Anglais, à cet endroit même, en plein carnaval, Laura, adolescente de quinze ans, a voulu devenir une bombe vivante. L'attentat manqué, comment a-t-elle a échappé à la police et aux tueurs de son réseau ? Qu'est-elle devenue ? Qui sont ces personnages qui ont vécu près d'elle, issus de tous les milieux, de toutes les origines : des Parisiens importés aux descendants d'émigrés russes, princes, artistes, délinquants, fanatiques, tueurs, harkis, chrétiens à la dérive, imams, moines inquiétants, saints, prostituées, fous, terroristes ? Des vies se croisent, parfois se brisent. Certaines sont sauvées. La plupart des questions restent sans réponse, mais la dernière page ouvre sur un rayon d'espoir. Notons que pour éviter d'inspirer tin attentat sanglant, la publication de ce livre a été retardée de dix ans.
La Grande Pâque russe raconte la lutte contre le terrorisme islamique dans une Russie imaginaire, où d'étonnants personnages vont nous entraîner à la reconquête de Constantinople. Une impératrice russe de vingt ans ; son héritier, un enfant aux pouvoirs cosmiques ; un Premier ministre qui finit son existence en pérégrinant pour laver sa vie du sang qu'il a versé ; un prince sensuel, débauché et mystique dont la voiture explose pendant une mission secrète à Istanbul ; un fol en Christ, une prostituée noire, une diseuse de bonne aventure, un régicide de dix-sept ans, un Français désenchanté, lafille du président de Turquie violée par son frère, des massacres, des noces, de somptueuses cérémonies, des démons et des anges illustrent cette histoire de politique-fiction, d'amour, d'espionnage et de guerre.
Depuis bientôt deux millénaires, Messaline passe pour l'impératrice romaine la plus cruelle et la plus débauchée. Elle a grandi sous les règnes monstrueux de Tibère et de Caligula, l'empereur fou. Elle a vécu au milieu des intrigues de la famille impériale entre exécutions, suicides, orgies et jeux du Cirque. Par son mariage avec Claude, " l'idiot " de la famille, elle est devenue impératrice, précédant sur le trône Agrippine et Poppée. Elle mena, dit-on, une existence dépravée, se prostituant dans les lupanars des quartiers chauds de Rome. On prétend qu'elle fut aussi une criminelle sans pitié. Ses détracteurs lui attribuent même des crimes qui ont contribué à sa perte. Intriguée par ces incohérences, Jacqueline Dauxois a enquêté sur les textes anciens. Le résultat est la redécouverte captivante d'une impératrice que l'auteur tire de la gangue des poncifs et lieux communs. Dans un récit passionnant, au style lyrique et sensuel, l'auteur restitue l'univers crépusculaire d'une dynastie qui va s'éteindre, peu après la fin de Messaline, avec le suicide de Néron.
Résumé : Elles ont régné, il y a des siècles sinon des millénaires, avec une telle audace et une telle liberté que l?Histoire a gardé leurs noms à jamais. Si Néfertiti et Messaline portèrent le diadème grâce à leur mariage avec le pharaon d?Égypte et l?empereur de Rome, la Reine de Saba et Cléopâtre gouvernèrent en leur propre nom. Aussi différentes qu?elles aient pu être, reines d?Égypte et d?Éthiopie, ou impératrice de Rome, elles eurent en commun la gloire et la beauté, la couronne et l?immortalité. À travers leurs fabuleuses destinées, Jacqueline Dauxois entraîne son lecteur dans les grands moments sombres et resplendissants de l?Antiquité et nous immerge dans des mondes disparus dont les splendeurs n?ont pas fini de nous fasciner.
Résumé : Le premier livre sur Roberto Alagna, soixante rôles, trente ans de carrière. Le ténor qui se révèle dans ces pages est celui que le public ne voit jamais. Dans les loges, les coulisses, les studios, les plateaux des plus grands Opéras où se préparent les spectacles dans lesquels il triomphe, Roberto Alagna recherche les personnages qu'il incarne sur scène par la splendeur de son chant et la perfection de son jeu. En compagnie de l'écrivain qui l'a suivi dans ces lieux interdits, vous découvrez ici le prodigieux travail en coulisses d'un artiste génial et la fabuleuse métamorphose du chanteur au divo.
Les Habsbourg, originaires de l'actuel canton suisse d'Argovie et maison régnante en Espagne durant presque deux siècles (1517-1700), attribuèrent toujours beaucoup d'importance aux mariages des femmes de leur famille, les "Autrichiennes", comme moyen d'extension et de consolidation de leurs territoires. Ces reines ou princesses espagnoles et françaises, surent accomplir leur obligation en l'honneur d'une haute mission dynastique. Dans la majorité des cas, le prix à payer fut celui de leur bonheur personnel...Catharina de Habsbourg retrace la vie de dix de ces femmes, depuis l'exceptionnel point de vue que lui concède le fait de partager les mêmes origines familiales de: Marguerite, épouse de l'insatisfait Don Juan, à Marie-Anne, défenderesse forcenée des prérogatives de son fils Charles II; de Catherine, enfermée toute son enfance à côté de sa mère Jeanne La Folle et devenue reine du Portugal, à Isabelle Claire Eugénie et Catherine Michelle, l'une souveraine des Pays-Bas et l'autre duchesse de Savoie; à Jeanne, régente d'Espagne et fondatrice de monastères, à la reine de Castille, Anne, épouse aimée et mère sacrifiée. D'Anne Mauricie, épouse de Louis XIII, reine de France, régente courageuse et mère du grand Louis XIV, à Marie-Antoinette, reine de France, à l'enfance brisée et au destin cruel. Et enfin à Marie-Christine, épouse malheureuse d'Alphonse XII.Catharina de Habsbourg nous amène ainsi à découvrir ces femmes dans toute leur dimension humaine - des femmes qui, malgré le fait d'être nées à une époque où leur mariage était une pièce du jeu d'échec joué par les hommes, firent preuve d'un courage spécifique aussi bien dans leurs convictions morales que dans leur conduite politique.
Nylén Erik ; Lamm Jan Peder ; Bernard-Folliot Deni
Énigmatiques, elles le sont, ces pierres, tout autant que ceux qui les conçurent. Parler d'elles, c'est d'abord essayer de percer le mystère qui les entoure. Leur legs peut-il être interprété ? L'histoire a cru bon de distinguer entre Ostrogots (Gots " glorieux ") et Visigoths (Gots "sages") et des sagas du type dit légendaire, comme Hevarar saga ok Heidreks Konungs, établissent, apparemment, que cette ethnie connut un temps de grande gloire, qu'elle eut des annales prestigieuses, qu'elle fut riche en héros, ce que confirment aussi certains poèmes lyriques de l'Edda. L'historien Jordanes, descendant de Gots, parle avec admiration des exploits de ses ancêtres dans sa Getic (en vérité De origine actisbuque Getarum, 551). Mais il reste une question essentielle, à laquelle il est difficile, dans l'état présent de nos connaissances, d'apporter une réponse. Gotland fut-elle la patrie des Gots ? et de quels Gots s'agit-il ? Quelles réalités historiques se cachent-elles derrière de tels témoins ? Les Gots sont cette peuplade scandinave (germanique) qui alla fonder à deux reprises un Empire au nord de la Mer Noire. Et il y a d'autres candidats à ce nom. Il exista une province mi-suédoise, mi-norvégienne - dans les acceptions que nous donnons aujourd'hui à ces termes - qui s'appelait Gautland ou Gautaland, qui porte encore aujourd'hui le nom suédois de Götaland (la racine göt de Göteborg en fait un exemple tout récent). Et puis, quels qu'ils aient été, nous savons aussi qu'ils eurent une langue à eux, le Gotique, transcrite de la Bible par le notoire Wulfila, évêque du IVe siècle de notre ère.
Parce qu'elle ne sait presque rien de son père, Matteo, un immigré italien arrivé en France dans les années 1930, la narratrice tente de réinventer son parcours, de son départ d'Italie, dont elle ignore les causes, à son arrivée en France, dont elle ignore les modalités exactes. Ce qu'elle sait en revanche, c'est que son père est mort dans les années 1970 et qu'il est demeuré toute sa vie ouvrier en banlieue parisienne, dans l'usine de sa soeur et de son beau frère. Pour s'aider dans cette investigation imaginaire, elle s'imprègne du destin des immigrés qu'elle rencontre de nos jours en Europe, à Calais, à Lampedusa ou aux îles Canaries. Ce texte chemine ainsi dans des temporalités différentes, entre passé (avant guerre, Seconde Guerre mondiale, années 1950) et présent, entre destins pluriels et destin singulier. Il dit l'exploitation, l'ingratitude et l'humiliation, mais aussi les trouées de soleil et de bonheur, le plaisir de la danse, les vacances en Bretagne... Ce faisant, l'auteur nous offre une belle méditation sur l'exil, l'identité, la mémoire et la transmission, sur le jeu social, le courage et la lâcheté, sur la conjugaison, enfin, de l'Histoire collective et de l'histoire singulière. Biographie de l'auteur Martine Storti a été professeur de philosophie puis journaliste à Libération. Elle est aujourd'hui Inspectrice générale de l'Education nationale. Elle a déjà publié Un chagrin politique (L'Harmattan, 1995), Cahiers du Kosovo (Textuel, 2001), 32 jours de mai (roman, Le bord de l'eau, 2006).
Della Faille de Leverghem Lydia ; Broqueville Hugu
Après le décès en 1911 de Madame Alexandre della Faille de Leverghem, ses descendants continuent à vivre sur le domaine du Lackbors, situé à Deurne près d'Anvers, où chacun a construit sa demeure. On se voit beaucoup, on se rencontre dans les allées, on va chez l'un et l'autre, tous cousins, tous unis par un puissant esprit de famille. Une propriété s'appelait à cette époque une campagne. Gustave, le père de Lydia, y côtoie ses quatre frères, Gaston, Jules, Ludovic (dit Fio) et Henry. En 1914, Gaston et Ludovic sont encore célibataires, et l'ardente Lydia parle beaucoup de ces jeunes oncles dans son journal. La guerre bouleverse cet état idyllique. On verra la famille partant au gré des rumeurs, tantôt à Anvers, tantôt dans leur campagne de Deurne, subissant l'attaque de zeppelins, ou l'attente des obus. La Belgique tout entière semble une vaste fourmilière affolée de gens courant en tous sens, perdant le nord, ne sachant où se réfugier, où déposer en lieu sûr leurs biens transportables. Mais elle est aussi grandie par cette vague patriotique qui anime la jeune Lydia à vouloir "soigner les blessés" et pousse les oncles si séduisants à prêter leurs propriétés aux armées et à s'engager au combat.