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La collection
Dauteuille Yves
FLAMMARION
12,00 €
Épuisé
EAN :9782081282056
Le jour où il commence à poster des petites annonces sur un site de vente de ligne pour se débarrasser de vieilleries qui encombrent son grenier, Yves Dauteuille ne se doute pas qu'elles vont faire le tour du web et lui valoir rapidement une petite célébrité. C'est que, jongleur d'images et de mots, le bonhomme invente ce faisant un style tout personnel, léger et décapant, qui inaugure un genre pour mieux le détourner. Voici assemblée dans ce recueil cette improbable collection d'annonces toutes plus loufoques les unes que les autres. On y trouvera, entre autres, sans transition, à lire littéralement et dans tous les sens: Une « Poêle antiadhésive Tefal très attachante » Un « Cartable sans équivalent » Un « Bureau blanc (accélérateur de scolarité) » Un « Portant pour vêtements (ou jambons à sécher) » Un « Arrosoir surpuissant » Deux « Pneus hiver (jamais portés) » Une « Machine à pain Kenwood (pétrie de qualités) » Une « Cloche à fromages de collection » Un exemplaire des « Liézon danjreuz (texte intégral) » Un « Perroquet (muet) » Une « Balance pèse-quelqu'un Tefal » Un « Steppeur (et sans reproches) »? Il faut se plonger dans ces annonces pour en saisir le sel: chaque objet a son histoire propre, et bouscule avec un humour décalé nos habitudes de consommation et notre rapport aux choses. Tenant de l'Oulipo pour le jeu verbal mais aussi du nonsense de nos amis d'Outre-Manche pour la tonalité absurde, Yves Dauteuille nous convie à un voyage dans le gag, le bizarre et aussi l'absolument banal (la moitié des objets fleure bon son Ikéa de banlieue?) qui, tout à coup, devient poésie. C'est drôle, cultivé, élégant. Ça fait rire (ou sourire, selon) longtemps après lecture, et c'est communicatif!
Une énigme initiatique à découvrir... Dans un jardin toscan au charme italien et ésotérique, un Mage nommé Aristide délivre, en une initiation ludique, quarante mots que son visiteur Isinos devra découvrir et garder précieusement pour constituer ensuite une phrase à la portée singulière. Un mot lui sera annoncé chaque jour de façon aléatoire. C'est dans ce cadre également poétique, qu'Isinos partage ses réflexions avec son amie Cidalia, elle-même séduite par cette quête, cet enseignement qu'Aristide transmet à son disciple, avec finesse et légèreté. Le mot de l'illustrateur : Alain Brechbuhl Illustrateur, infographiste, mes dessins tournent beaucoup autour de l'imaginaire, de mondes rêvés, d'univers fantastiques. Ces mondes-là étant, pour moi, source de créations illimitées et porteurs de messages multiples. Chaque lecteur restant libre de les interpréter à sa manière, chacun se les appropriant et devenant générateur d'un nouvel imaginaire.
Un album ludique pour sinitier à lart. Le lecteur sétonne et samuse en découvrant les prolongements des multiples uvres. Chacune représente des animaux. Les illustrations dÉric Battut créent de véritables rencontres en confrontant les bêtes des tableaux à dautres animaux. Chaque face-à-face raconte une petite histoire poétique ou humoristique: duel dun rhinocéros et dun escargot, une souris qui fait la nique aux chevaux, un explorateur insouciant guetté par un tigre... Le ton fantaisiste dYves Dauteuille donne du piquant à chacune de ces rencontres. Le jeune lecteur est invité à se promener dans l'histoire de l'art (de la préhistoire au XXe siècle) et ses différentes techniques (peinture à lhuile, gouache, mosaïque, peinture rupestre, gravure...). Découverte de Bruegel, du Douanier Rousseau, Odilon Redon, la grotte de Lascaux, Delacroix, une gravure de Gustave Doré, une mosaïque de Pompéi...
Savez-vous quand est apparue la première fleur ? D'où vient le nom du frangipanier ? Comment les orchidées attirent les butineurs ? Pourquoi Victoria regia, un nénuphar géant venu d'Amazonie, assez robuste pour porter un enfant, est devenu la star de la première Exposition universelle en 1851 ? Où l'on découvre l'existence de la punition chez les plantes et de la sieste chez les abeilles. Où l'on croise Pline l'Ancien, Darwin, Cléopâtre et bien d'autres. Où l'on apprend ce qu'est un tubercule, un sépale et un stigmate... Cet ouvrage réunit près de deux cent cinquante chroniques, anecdotes amusantes ou légendes sur les fleurs. Sérieuses ou ludiques, scientifiques ou pratiques, utiles ou futiles, mais toujours poétiques, ces histoires étonnantes invitent au voyage et se picorent au gré des envies.
L'ABCdaire de Matisse nous transporte dans l'univers d'un des peintres majeurs du XXe siècle. Il nous plonge dans l?oeuvre d'un artiste, pour qui la peinture est avant tout un plaisir visuel et mental. A travers trois grandes thématiques, on découvre sa famille (Émile, Amélie, Anna Matisse) et ses amis (Pierre Bonnard, Picasso, Moreau) on explore le contexte socio-culturel qui permit son épanouissement (fauvisme, impressionnisme, les salons, ses voyages); enfin, on ouvre les portes du langage plastique et des grandes thématiques qui parcourent son oeuvre Enfin, on nous apprend à regarder la beauté des couleurs de ses oeuvres, la pureté du trait et l'élégance de la ligne à travers les techniques et les thèmes récurrents du peintre (la musique, l'atelier rouge, la danse). Inventeur d?un langage pictural, Matisse se sert des couleurs pour traduire, non la matière des choses, mais l'émotion qu'elles suscitent C'est pourquoi ses oeuvres nous parlent et restent toujours aussi vivantes.
Vers la fin du deuxième millénaire, rappelons-nous comme le Docteur G avait créé l'émoi dans le monde scientifique en déclarant: "La maladie peut nuire gravement à la santé". Cette parole fit le tour du monde et fut gravée au fronton de nombreux centres hospitaliers et laboratoires pharmaceutiques. La pertinence des propos de G lui valut de frôler deux fois le prix Nobel, mais, comme souvent dans ce milieu, la jalousie et les intérêts financiers le firent trébucher au pied des marches de l'Académie de Stockholm, pour laisser passer devant lui d'obscurs chercheurs (même pas de chez nous!) dont les noms sont déjà retombés dans l'oubli. Mais peu importe, ignorant ces bassesses peu confraternelles, il poursuit son oeuvre bienfaitrice et généreuse en répondant inlassablement à vos questions. La parution du troisième tome de ses oeuvres constitue un événement majeur car le Docteur G parvient à apporter des réponses à des questions que personne ne se serait même jamais posées.
Ce quatrième volume vient couronner la grande aventure des Brèves de comptoir commencée en 1985 au Relais Lagrange, un petit café de la place Maubert, à Paris, près des locaux de l'époque de Charlie Hebdo - là où j'ai entendu la première " brève " : " Est-ce qu'une plante carnivore peut être végétarienne ? " Elle a pris fin le 7 janvier 2015, jour de l'attentat contre Charlie, au bar La Closerie, en Haute-Savoie. Comme une tranche nette dans l'histoire de France des comptoirs. On trouvera ici 1 200 " brèves " entendues dans des centaines de cafés, un peu partout, au hasard des déplacements. La musique des mots est là. L'absurde. La cocasserie. La poésie. La bêtise. Quand le réel du monde cherche à entrer dans une " brève " longue de quelques mots, il y a miraculeusement une grande place laissée au saugrenu. A la liberté aussi. Le détail inattendu, souvent, l'emporte. Les Brèves de comptoir ont pendant trente ans mis en lumière cette parole des bars, fait reconnaître en elle une littérature légère et diffractée, sorte de rhétorique des courants d'air. Un verre de vin, un rayon de soleil, vient la pluie, naît le mot. Le comptoir est un terroir ! Ce tome IV de la collection " Bouquins " est un immense café. Entrez ! J. -M. G.
Résumé : Comme beaucoup d'entre nous, Guy Bedos avait suivi la dernière campagne de gauche, celle de François Hollande, avec espérance. Mais son regard sur ce quinquennat décevant, il l'a résumé en une phrase assassine : " Nous sommes toutes et tous des Valérie Trierweiler. " A l'heure où l'extrême droite se projette au pouvoir, où tous les pronostics sont mis à mal par les rebondissements de l'actualité, il se livre de nouveau à son exercice favori : la revue de presse. Libre comme il l'a toujours été, il porte les coups et se moque des puissants tout en donnant un éclairage cruel au théâtre politique. Dans ce journal de campagne, où l'on rit parfois de bon coeur, parfois jaune, l'auteur tente de mobiliser des électeurs assoupis avec cet esprit vif et corrosif qui est sa marque de fabrique.