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L'état du management. Edition 2019
DAUPHINE RECHERCHES
LA DECOUVERTE
11,00 €
Épuisé
EAN :9782348041945
Etre une entreprise et devoir répondre aux enjeux sociaux et environnementaux... une tension au coeur de laquelle se nichent les contributions des auteurs de cette édition 2019, abordant toutes les questions qui nourrissent la réflexion sur la raison d'être des entreprises. Etre une entreprise et devoir répondre aux enjeux sociaux et environnementaux... une tension analysée par les auteurs de cette édition 2019. Plusieurs questions sont posées : pourquoi les consommateurs des Emirats arabes unis achètent-ils du luxe contrefait ? Comment se structure le marché du médicament ? Pourquoi le taux de rentabilité " doit-il " être de 15 %, chiffre magique souvent cité ? Faut-il utiliser des éléments visuels pour communiquer sur les éléments financiers ? Dans quelle mesure les échanges entre artistes et managers nourrissent-ils le management ? Comment intégrer le safer by design ? Ces questions se posent en contrepoint de préoccupations sociétales telles que la pauvreté subie ou volontaire, certains individus choisissant la sobriété matérielle. La problématique du rôle et de la mission sociale de formes particulières d'organisations, comme l'illustre le groupe coopératif Mondragon, contribue de façon originale à ces débats. Cette nouvelle édition présente en outre les chiffres de la vie des affaires en 2018.
L'édition 2024 de L'Etat du management propose un panorama varié des recherches du laboratoire Dauphine Recherches en Management (DRM). Elle mène des réflexions autour de la sobriété (dans l'industrie de la mode) ou de l'évaluation de la durabilité des organisations (ici dans sa dimension sociale). Elle approfondit également des préoccupations managériales classiques (dispositifs de contrôle, pratiques de consommation, transformations des métiers, transformations de l'industrie, légitimité de l'organisation) auxquelles l'actualité donne une acuité particulière : scandale Orpea, controverse autour de la mode pudique, nouvelles régulations européennes sur les activités publicitaires, arrivée de l'IA dans les métiers de l'audit, par exemple. Une synthèse de la vie des affaires (octobre 2022- septembre 2023) complète cette édition.
L'édition 2022 traduit la volonté des chercheurs du laboratoire Dauphine Recherches en Management (DRM) de questionner l'entreprise en relation avec l'Anthropocène : comment sa mission influence-t-elle le sens que chaque salarié donne à son travail ? Comment l'intégration professionnelle favorise-t-elle la cohésion sociale (dans les territoires en difficulté, par exemple) ? Comment décarboner les activités ? Comment améliorer le management urbain ? Ces réflexions proposent autant des états des lieux que des outils pratiques de management. Questionner l'entreprise, c'est aussi analyser les mécanismes par lesquels elle impose des normes (l'évaluation sur les plateformes pair-à-pair, la fixation des prix du luxe...) et qui (re) produisent les stéréotypes de genre, dès l'enfance, par les pratiques de lecture ou d'habillement. C'est donc une large variété de démarches de recherche en management que ces contributions illustrent ; démarches en constante adaptation, confrontées aujourd'hui aux big data. Une synthèse des chiffres de la vie des affaires au cours de la période octobre 2020-septembre 2021 complète cette édition.
Comme chaque année, l'une des meilleures équipes de recherche en sciences de gestion traite des questions les plus actuelles de la vie des entreprises, sous une forme synthétique et accessible. Numérique et collaboration sont les maîtres-mots de cette nouvelle édition de L'Etat du management. Comment la transformation numérique, par la collaboration accrue des clients, entraîne-t-elle un bouleversement des équilibres du marché publicitaire ? Comment des applications digitales permettent-elles aux consommateurs de collaborer à une forme d'audit de la qualité des produits ? Quels enjeux la forte présence du digital dans nos environnements et le droit à la déconnexion des employés soulèvent-ils ? Les auteurs abordent également la question de la collaboration en management dans toute sa diversité. Quelles sont les conditions de réussite des collaborations entre les grandes entreprises et les start-up ? De quelle façon se structurent les collaborations entre acteurs publics et privés dans le cadre de l'accueil et l'hébergement d'insertion, lorsqu'un outil de gestion est introduit pour rendre ces relations plus performantes ? Cet opus aborde d'autres thèmes tels que l'analyse de la performance, des risques et des équilibres financiers dans le secteur bancaire, le processus d'interprétation des normes comptables ou la violence des clients vis-à-vis des employés de services. Cette nouvelle édition présente en outre les chiffres de la vie des affaires en 2019.
Harper Kyle ; Pignarre Philippe ; Rossignol Benoît
Comment Rome est-elle passée d'un million d'habitants à 20 000 (à peine de quoi remplir un angle du Colisée) ? Que s'est-il passé quand 350 000 habitants sur 500 000 sont morts de la peste bubonique à Constantinople ? On ne peut plus désormais raconter l'histoire de la chute de Rome en faisant comme si l'environnement (climat, bacilles mortels) était resté stable. L'Empire tardif a été le moment d'un changement décisif : la fin de l'Optimum climatique romain qui, plus humide, avait été une bénédiction pour toute la région méditerranéenne. Les changements climatiques ont favorisé l'évolution des germes, comme Yersinia pestis, le bacille de la peste bubonique. Mais "les Romains ont été aussi les complices de la mise en place d'une écologie des maladies qui ont assuré leur perte". Les bains publics étaient des bouillons de culture ; les égouts stagnaient sous les villes ; les greniers à blé étaient une bénédiction pour les rats ; les routes commerciales qui reliaient tout l'Empire ont permis la propagation des épidémies de la mer Caspienne au mur d'Hadrien avec une efficacité jusque-là inconnue. Le temps des pandémies était arrivé. Face à ces catastrophes, les habitants de l'Empire ont cru la fin du monde arrivée. Les religions eschatologiques, le christianisme, puis l'islam, ont alors triomphé des religions païennes.
En tant que femmes, nous sommes tous les jours les cibles d'interpellations, de harcèlement, d'agressions verbales, physiques ou sexuelles plus ou moins graves, plus ou moins violentes, au travail, dans l'espace public et privé. Souvent nous ne savons pas comment réagir, comment dire non, et comment faire comprendre que, lorsque nous disons non, c'est non. L'autodéfense pour femmes - qui n'a rien à voir avec du kung-fu -, ce sont tous les petits et grands moyens de se sentir plus fortes, plus sûres de soi et plus aptes à se protéger et à se défendre dans toutes les situations de la vie quotidienne, que ce soit au niveau mental, émotionnel, verbal ou, en dernier recours, physique. Comment reconnaître et prévenir une situation d'agression ? Comment réagir efficacement, savoir se protéger et éviter la violence ? Ce guide pratique propose une série d'astuces simples et faciles pour poser ses limites et se sortir de situations difficiles : identifier le type d'agression et la psychologie de l'agresseur, utiliser et gérer ses émotions, prévenir la violence par la défense verbale et la désescalade du conflit, mobiliser des tactiques de diversion et de fuite, faire jouer la solidarité, savoir où frapper pour faire mal... Contre tous les stéréotypes qui interdisent habituellement aux femmes de prendre leur sécurité en main, il faut apprendre à dire non et oser se défendre.
Crawley Quinn Josephine ; Pignarre Philippe ; Bonn
Qui sont les Phéniciens ? Un peuple de l'Antiquité auquel les Grecs auraient emprunté l'alphabet ? Des commerçants et des navigateurs exceptionnels partis du Levant (Tyr, Sidon, le Liban actuel) pour fonder Carthage, dont l'empire concurrencera les cités grecques en Sicile ou en Sardaigne, jusqu'à sa destruction par Rome ? Un peuple pratiquant une religion cruelle avec un dieu exigeant l'immolation d'enfants, source d'inspiration du Salammbô de Flaubert ? Pourquoi, comparés aux Grecs et aux Romains, sont-ils finalement presque insignifiants dans nos histoires et nos récits de l'Antiquité ? Comme dans une enquête policière, l'auteure retrace tout ce que l'on sait sur eux et qui renverrait à une " identité " phénicienne, à un peuple original. Elle explore successivement la langue, la religion, les colonies, l'influence régionale de Carthage. Elle s'appuie sur l'épigraphie, la numismatique, l'architecture, les dernières découvertes archéologiques. A chaque fois que l'on croit saisir cette identité, elle s'échappe... On n'est désormais même plus du tout certain que Carthage ait été une colonie de Tyr ou de Sidon... Les Phéniciens constituaient-ils un véritable peuple ? Etaient-ils reconnus comme tel par leurs contemporains ? Ce qui est certain, c'est qu'ils ont fait l'objet d'une multitude d'opérations d'instrumentalisation (et de fantasmes ! ) : par les Grecs, les Romains et, quelques siècles plus tard, par les Irlandais puis les Anglais et, enfin, les Français !
Depuis une dizaine d'années, les caméras de vidéosurveillance ont envahi notre paysage urbain. Une frénésie sécuritaire qui fait déjà l'objet d'abondantes critiques mais qui dissimule encore ses véritables failles, systémiques, techniques, juridiques, tout en banalisant chaque jour un peu plus une idéologie d'autosurveillance généralisée. Depuis les années 2000, les caméras de vidéosurveillance et de vidéoprotection ont envahi notre paysage urbain. Cette nouvelle manière de protéger la population fait couler beaucoup d'encre. Or les prismes dominants (sécurité versus liberté) et les images mobilisées (du Panoptique à Big Brother, en passant par Minority Report), en disent plus sur les fantasmes collectifs que sur les réalités concrètes de ce dispositif. Dans ce récit d'enquête, au plus près des expériences et des représentations des acteurs publics et privés qui utilisent la vidéosurveillance au quotidien, Elodie Lemaire passe au crible les idées reçues sur cet oeil sécuritaire, pour mieux en identifier les vrais dangers. En nous faisant pénétrer dans les salles de contrôle et les coulisses des tribunaux, l'auteure montre que les usages de la vidéosurveillance sont loin d'être conformes à sa réputation de " couteau suisse de la sécurité " ou de " reine des preuves ". Mais ces limites cachent d'autres dérives bien réelles, comme la banalisation d'une idéologie qui construit progressivement notre vision sécuritaire du monde social.