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L'état des entreprises. Edition 2017
DAUPHINE RECHERCHES
LA DECOUVERTE
11,00 €
Épuisé
EAN :9782707194169
Pour cette neuvième année, DRM propose dans ce "Repères" un regard pluriel sur le monde des entreprises en mettant l'accent sur les enjeux d'actualité. Parmi les nouvelles tendances, cette édition aborde le mouvement des makers et son impact sur notre conception du travail. Elle interroge le phénomène du trading haute fréquence qui s'est imposé ces dernières années sur de nombreux marchés. L'ouvrage aborde également la question des discriminations. Discrimination raciale avec une étude dans le secteur des chambres d'hôtes en France, discrimination de genre au travers d'une analyse des facteurs de l'absentéisme féminin. Un chapitre confronte l'efficacité du contrôle et celle des vertus individuelles dans le cadre des relations clients-fournisseurs. La sécurité des systèmes d'information dans un contexte de cybercriminalité fait l'objet d'un bilan. Enfin, une contribution interroge la possibilité de mesure de la qualité de l'audit légal des sociétés. L'ouvrage s'achève par une chronologie des événements récents et un résumé des thèses en management soutenues en 2016 au sein de DRM. L'ensemble fournit une synthèse actualisée de l'état des entreprises.
Des entreprises au management... L'orientation a légèrement changé pour cette édition 2018, passant de l'entreprise aux pratiques des managers. Différentes problématiques contemporaines sont abordées, dont les contributions s'articulent autour d'un fil conducteur : le contrôle. Les auteurs analysent la façon dont les parties prenantes de l'entreprise contrôlent et/ou sont contrôlées par le management : les clients (management de et par la relation), la société civile (via des controverses parfois créées de toutes pièces par les entreprises), les actionnaires (via la performance), les salariés, qui peuvent être contrôlés (dans le cadre de la responsabilité sociale de l'entreprise) ou contrôleurs (en sonnant l'alerte éthique), voire qui échappent au contrôle (affaire Kerviel notamment). Cette nouvelle édition présente en outre les chiffres de la vie des affaires en 2017.
L'édition 2022 traduit la volonté des chercheurs du laboratoire Dauphine Recherches en Management (DRM) de questionner l'entreprise en relation avec l'Anthropocène : comment sa mission influence-t-elle le sens que chaque salarié donne à son travail ? Comment l'intégration professionnelle favorise-t-elle la cohésion sociale (dans les territoires en difficulté, par exemple) ? Comment décarboner les activités ? Comment améliorer le management urbain ? Ces réflexions proposent autant des états des lieux que des outils pratiques de management. Questionner l'entreprise, c'est aussi analyser les mécanismes par lesquels elle impose des normes (l'évaluation sur les plateformes pair-à-pair, la fixation des prix du luxe...) et qui (re) produisent les stéréotypes de genre, dès l'enfance, par les pratiques de lecture ou d'habillement. C'est donc une large variété de démarches de recherche en management que ces contributions illustrent ; démarches en constante adaptation, confrontées aujourd'hui aux big data. Une synthèse des chiffres de la vie des affaires au cours de la période octobre 2020-septembre 2021 complète cette édition.
Résumé : Pour sa 7e édition, DRM propose dans ce " Repères " un regard pluriel sur les entreprises en identifiant de nouvelles tendances et en mettant l'accent sur les enjeux contemporains. Cette année, l'édition consacre plusieurs contributions aux reconfigurations en cours dans divers secteurs d'activités : recomposition des chaines de valeur du luxe, pratiques du juste à temps dans l'industrie manufacturière, gouvernance partenariale dans les stratégies de filière, état des lieux de la comptabilité verte dans le secteur agricole, point sur la banque d'investissement et de marché. Cet opus interroge également les enjeux actuels de la relation client et la résilience organisationnelle face à la gestion de crise. Des références figurent à la fin de chaque contribution et l'ouvrage s'achève par une chronologie des événements récents. L'ensemble fournit une synthèse actualisée des grandes questions du monde des entreprises.
Résumé : Pour la sixième année consécutive, DRM propose dans ce Repères un regard pluriel sur le monde des entreprises en mettant l'accent sur les enjeux et tendances actuels. Parmi les sujets traités cette année, des questions variées liées à l'actualité des organisations sur l'intelligence économique dans la stratégie des entreprises, le reporting social et environnemental, l'innovation en management, le marketing viral, le CV vidéo, l'entreprise et le religieux, le contrôle des entreprises à responsabilité limitée et l'effet d'Internet dans le secteur de l'immobilier. Des références bibliographiques sont fournies à la fin de chaque contribution et l'ouvrage s'achève par une chronologie des événements récents. L'ensemble fournit une synthèse actualisée, un véritable état annuel des entreprises.
Depuis une dizaine d'années, les caméras de vidéosurveillance ont envahi notre paysage urbain. Une frénésie sécuritaire qui fait déjà l'objet d'abondantes critiques mais qui dissimule encore ses véritables failles, systémiques, techniques, juridiques, tout en banalisant chaque jour un peu plus une idéologie d'autosurveillance généralisée. Depuis les années 2000, les caméras de vidéosurveillance et de vidéoprotection ont envahi notre paysage urbain. Cette nouvelle manière de protéger la population fait couler beaucoup d'encre. Or les prismes dominants (sécurité versus liberté) et les images mobilisées (du Panoptique à Big Brother, en passant par Minority Report), en disent plus sur les fantasmes collectifs que sur les réalités concrètes de ce dispositif. Dans ce récit d'enquête, au plus près des expériences et des représentations des acteurs publics et privés qui utilisent la vidéosurveillance au quotidien, Elodie Lemaire passe au crible les idées reçues sur cet oeil sécuritaire, pour mieux en identifier les vrais dangers. En nous faisant pénétrer dans les salles de contrôle et les coulisses des tribunaux, l'auteure montre que les usages de la vidéosurveillance sont loin d'être conformes à sa réputation de " couteau suisse de la sécurité " ou de " reine des preuves ". Mais ces limites cachent d'autres dérives bien réelles, comme la banalisation d'une idéologie qui construit progressivement notre vision sécuritaire du monde social.
Harper Kyle ; Pignarre Philippe ; Rossignol Benoît
Comment Rome est-elle passée d'un million d'habitants à 20 000 (à peine de quoi remplir un angle du Colisée) ? Que s'est-il passé quand 350 000 habitants sur 500 000 sont morts de la peste bubonique à Constantinople ? On ne peut plus désormais raconter l'histoire de la chute de Rome en faisant comme si l'environnement (climat, bacilles mortels) était resté stable. L'Empire tardif a été le moment d'un changement décisif : la fin de l'Optimum climatique romain qui, plus humide, avait été une bénédiction pour toute la région méditerranéenne. Les changements climatiques ont favorisé l'évolution des germes, comme Yersinia pestis, le bacille de la peste bubonique. Mais "les Romains ont été aussi les complices de la mise en place d'une écologie des maladies qui ont assuré leur perte". Les bains publics étaient des bouillons de culture ; les égouts stagnaient sous les villes ; les greniers à blé étaient une bénédiction pour les rats ; les routes commerciales qui reliaient tout l'Empire ont permis la propagation des épidémies de la mer Caspienne au mur d'Hadrien avec une efficacité jusque-là inconnue. Le temps des pandémies était arrivé. Face à ces catastrophes, les habitants de l'Empire ont cru la fin du monde arrivée. Les religions eschatologiques, le christianisme, puis l'islam, ont alors triomphé des religions païennes.
Crawley Quinn Josephine ; Pignarre Philippe ; Bonn
Qui sont les Phéniciens ? Un peuple de l'Antiquité auquel les Grecs auraient emprunté l'alphabet ? Des commerçants et des navigateurs exceptionnels partis du Levant (Tyr, Sidon, le Liban actuel) pour fonder Carthage, dont l'empire concurrencera les cités grecques en Sicile ou en Sardaigne, jusqu'à sa destruction par Rome ? Un peuple pratiquant une religion cruelle avec un dieu exigeant l'immolation d'enfants, source d'inspiration du Salammbô de Flaubert ? Pourquoi, comparés aux Grecs et aux Romains, sont-ils finalement presque insignifiants dans nos histoires et nos récits de l'Antiquité ? Comme dans une enquête policière, l'auteure retrace tout ce que l'on sait sur eux et qui renverrait à une " identité " phénicienne, à un peuple original. Elle explore successivement la langue, la religion, les colonies, l'influence régionale de Carthage. Elle s'appuie sur l'épigraphie, la numismatique, l'architecture, les dernières découvertes archéologiques. A chaque fois que l'on croit saisir cette identité, elle s'échappe... On n'est désormais même plus du tout certain que Carthage ait été une colonie de Tyr ou de Sidon... Les Phéniciens constituaient-ils un véritable peuple ? Etaient-ils reconnus comme tel par leurs contemporains ? Ce qui est certain, c'est qu'ils ont fait l'objet d'une multitude d'opérations d'instrumentalisation (et de fantasmes ! ) : par les Grecs, les Romains et, quelques siècles plus tard, par les Irlandais puis les Anglais et, enfin, les Français !
Van Parijs Philippe ; Vanderborght Yannick ; Authi
L'idée de revenu de base inconditionnel est désormais au coeur des débats sur l'avenir de nos modèles sociaux. Elle consiste à verser à chacun un revenu régulier à titre individuel, sans contrôle des ressources ni exigence de contrepartie. Diffusée en France à l'occasion de l'élection présidentielle de 2017, elle avait été peu auparavant soumise à référendum en Suisse et a fait l'objet de plusieurs expérimentations à travers le monde. Rédigé par deux spécialistes internationalement reconnus, ce livre offre la première synthèse systématique de la discussion aujourd'hui mondiale sur cette proposition radicale. Il explore ses origines historiques, discute les objections éthiques, économiques et politiques qu'elle soulève et jauge sa pertinence face aux défis écologiques et à la mondialisation. Il fournit un recueil d'informations fiables et d'arguments éclairants qui doivent être utiles à ceux qui plaident pour le revenu de base, mais aussi contre lui, en aidant à corriger les nombreuses erreurs factuelles et confusions conceptuelles que l'on trouve de part et d'autre. L'ouvrage n'en constitue pas moins un plaidoyer engagé en faveur d'une idée qui vise à rendre notre société plus libre et notre économie plus saine. Il ne manquera pas d'enthousiasmer, ou du moins d'intriguer, toutes celles et tous ceux qui veulent que le monde de demain soit plus juste et comprennent que, pour cela, notre modèle de protection sociale doit être profondément réformé.