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Mon cher petit (Lettres à Lucien Daudet (1895-1897, 1904)
Daudet Lucien ; Proust Marcel
GALLIMARD
16,00 €
Épuisé
EAN :9782070723720
En 1946, un jeune médecin, Michel Bonduelle, était appelé au chevet de Lucien Daudet. Le fils d'Alphonse Daudet se prit d'amitié pour lui. Il lui offrit en souvenir une boîte du Bon Marché qui avait contenu des gants. Michel Bonduelle y trouva une quarantaine de lettres de Proust. Des lettres inédites.Lucien Daudet avait publié lui-même une soixantaine de lettres de Proust. Il y en a bien d'autres qui restent toujours inconnues. Celles que nous révèle aujourd'hui Michel Bonduelle ont un intérêt particulier. Proust a vingt-quatre ans, Lucien Daudet dix-sept. Pendant plus d'un an, Proust sera amoureux de l'adolescent. L'amitié viendra ensuite. Puis, quand Proust connaîtra ses succès littéraires, Lucien Daudet s'éloignera. Il dira même à Cocteau que Proust est «un insecte atroce».En dehors de l'histoire de cette amitié, l'intérêt des lettres est multiple. On assiste au duel de Proust avec Jean Lorrain, à la mort d'Edmond de Goncourt, d'Alphonse Daudet. Et les lecteurs de la Recherche pourront s'amuser à reconnaître au passage la source de quelques traits et portraits.
L'inconnue est une biographie peu commune d'Eugénie de Montijo (1826-1920), épouse de Napoléon III et impératrice de 1853 à 1870. Le livre évoque la période d'exil d'Eugénie en Angleterre (à compter de 1871) et procède par "flash back" sur les moments clés de sa vie, pour mieux mettre en exergue cette personnalité méconnue et pourtant exceptionnelle. Daudet fait découvrir une Eugénie à l'opposé de l'image et de la réputation qu'elle a laissées. Ses prises de position sur la défense de la femme, à la maison, au travail, dans l'éducation, est exemplaire de modernité et d'avant-gardisme. A toute occasion, pendant la durée de son règne et dans son exil britannique, elle fut le chantre, avant l'heure, de l'égalité des hommes et des femmes.
Il règne une grosse ambiguïté autour de la figure d'Alphonse Daudet : le nom seul fait chanter les cigales, embaumer la lavande, miroiter la mer au fond des calanques... mais l'homme, lui, était nettement plus sombre. Méridional, il vécut à Paris. Romancier, il consacra surtout son talent à dénoncer les aspects les plus corrompus d'une société où il était mal à l'aise. Humaniste, celui qui écrivit "Rien de grand sans solidarité humaine" cultivait des opinions et des amitiés surprenantes... Un Homo duplex, comme il se qualifiait lui-même, que les fils nous raconte ici avec tendresse et délicatesse. (Edition annotée.)
Un méridional à l'imagination vive, débordante, brillante à l'occasion, un méridional aux éxagérations verbales, aux toquades inattendues, aux sautes d'humeur intempestives, au don de persuasion prodigieux, bref, un "hâbleur" mi-bourgeois, mi-aristocrate décide de "monter à Paris" pour prendre d'assaut le pouvoir. Le pire, c'est que cet homme de promesses grandioses et persuasif, avec une parfaite sincérité candide, finit par parvenir à ses fins, entraînant à sa suite une foule d'abusés (tous du Midi; tous de petite condition) auxquels il avait promis "monts et merveilles"...
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.