Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Tartarin sur les Alpes
Daudet Alphonse ; Tissot Laurent
FLORIDES HELVET
10,00 €
Épuisé
EAN :9782940749416
Voulant affirmer auprès de ses concitoyens une image héroïque quelque peu mise à mal, Tartarin quitte Tarascon, piolet système Kennedy à la main, pour affronter les rudes parois de la Jungfrau et du Mont-Blanc. Après tout, n?est-il pas le président du Club des Alpines, ces gentilles petites collines de sa région provençale ?Après l?Afrique, c?est dans les Alpes qu?Alphonse Daudet entraîne son héros mythique, burlesque, naïf et hâbleur, pour des aventures qui égratignent au passage les touristes amateurs de sensations fortes ? mais en trains et en palaces ? qui ont remplacé, à la fin du XIXe siècle, les pionniers de l?exploration alpine.Publié pour la première fois en 1885 aux Éditions Calmann-Lévy, Tartarin sur les Alpes est préfacé ici par Laurent Tissot, professeur émérite de l?université de Neuchâtel, spécialiste notamment de l?histoire des loisirs, du tourisme et de l?industrie en Suisse.Journaliste, novelliste, dramaturge et poète, Alphonse Daudet (1840-1897) est surtout reconnu pour son talent de conteur : Les lettres de mon moulin, ainsi que les aventures de Tartarin de Tarascon, sont des classiques de la littérature francophone. Si Paris est devenu son port d?attache dès 1857, Alphonse Daudet reste très attaché à la Provence où il a grandi, qui marque son ?uvre.4e de couverture : Voulant affirmer auprès de ses concitoyens une image héroïque quelque peu mise à mal, Tartarin quitte Tarascon, piolet système Kennedy à la main, pour affronter les rudes parois de la Jungfrau et du Mont-Blanc. Après tout, n?est-il pas le président du Club des Alpines, ces gentilles petites collines de sa région provençale ?Après l?Afrique, c?est dans les Alpes qu?Alphonse Daudet entraîne son héros mythique, burlesque, naïf et hâbleur, pour des aventures qui égratignent au passage les touristes amateurs de sensations fortes ? mais en trains et en palaces ? qui ont remplacé, à la fin du XIXe siècle, les pionniers de l?exploration alpine.Publié pour la première fois en 1885 aux Éditions Calmann-Lévy, Tartarin sur les Alpes est préfacé ici par Laurent Tissot, professeur émérite de l?université de Neuchâtel, spécialiste notamment de l?histoire des loisirs, du tourisme et de l?industrie en Suisse.Journaliste, novelliste, dramaturge et poète, Alphonse Daudet (1840-1897) est surtout reconnu pour son talent de conteur : Les lettres de mon moulin, ainsi que les aventures de Tartarin de Tarascon, sont des classiques de la littérature francophone. Si Paris est devenu son port d?attache dès 1857, Alphonse Daudet reste très attaché à la Provence où il a grandi, qui marque son ?uvre.
Résumé : Ruinés, les membres de la famille Eyssette sont contraints de se séparer. Daniel, dit " le petit chose ", abandonne la fabrique familiale pour se perdre dans un monde dont il ignore les règles. A Lyon, à Sarlande, à Paris, il connaîtra la solitude et la liberté tout à la fois. Mais sa quête du bonheur se révélera difficile et les épreuves nombreuses.
Héros de la petite ville de Tarascon, Tartarin ne rêve que d'aventure et de chasse au lion. Mais que l'Afrique est loin pour qui n'a jamais quitté sa maison! L'intrépide chasseur s'embarque enfin: parviendra-t-il à débusquer un fauve du désert? Personnage burlesque mais si attachant, Tartarin est le type même du Méridional hâbleur qui se dupe lui-même autant qu'il dupe les autres. Où se rejoignent cocasserie et vérité, mais "une vérité d'outre-Loire qui enfle, exagère, ne ment jamais, et tarasconne tout le temps". Sans jamais se départir d'une réelle tendresse pour son personnage, Daudet a déployé dans Tartarin de Tarascon toutes les ressources de sa verve et de son ironie, créant ainsi l'un des plus grands types comiques de la littérature française.
Résumé : L'abbé délaisse sa messe avant le réveillon, le sous-préfet bâcle son discours et se roule dans l'herbe, la mule du pape médite sept années de vengeance. Sans compter la jolie chèvre blanche qui cherche la liberté et trouve le loup. Ces contes souriants ont l'accent chantant de la Provence et ravivent, comme la Madeleine de Proust, tous les souvenirs d'enfance.
Résumé : Roman policier insolite, roman de la beauté, contemplatif et musical, Le chien Tristan est d'abord le roman du romantisme, de sa grandeur et de ses aspects dérisoires. Volontairement cloîtrés au coeur de Rome, ses protagonistes "jouent" à s'identifier aux grands créateurs du xixe siècle, Wagner, Liszt ou Nietzsche. Fous du génie qu'ils n'ont pas, ils sentent que le romantisme, bien plus qu'une exaltation de la passion, est une recherche passionnée d'une vérité à laquelle ils sacrifient leur bonheur et leur équilibre. Hors de leur siècle, de leur pays, hors de toute certitude religieuse, placés devant l'évidence et l'effroi de l'existence, ces "inadaptés" sont pourtant l'image de l'homme contemporain, déraciné du sacré, et n'osant plus s'avouer à lui-même sa quête désespérée du Vrai. Confrontés à une femme qui refuse le rôle de sublime prétexte, ces personnages deviendront les rivaux tragiques et pitoyables d'un être dont le regard détient la vérité sans la conscience : un chien, que sa maîtresse a nommé Tristan. Écrivain, philosophe, journaliste et traducteur, Étienne Barilier est né en 1947 à Payerne dans le canton de Vaud. Son premier récit, Orphée, paraît en 1971 ; il sera suivi d'une quarantaine de romans et d'essais. Lauréat de nombreuses distinctions littéraires, dont le Prix d'honneur de la Ville de Paris en 1978 pour Le chien Tristan, Étienne Barilier a également enseigné la littérature française à l'université de Lausanne entre 2001 et 2013.
Morte au début de la vingtaine, la poétesse Alice de Chambrier n'en est pas moins une figure majeure pour quiconque s'intéresse à l'histoire du romantisme et à ses retombées hors de France. Les sujets abordés par Alice de Chambrier témoignent, dans leur variété, de l'attention qu'elle porte à l'effervescence thématique et formelle qui caractérise la littérature de son temps : elle s'essaie aussi bien au poème épique qu'au poème philosophique ; elle explore le registre lyrique ; elle accorde son attention aux manifestations de la nature ou à la méditation métaphysique. Elle apparaît ainsi comme une des dernières incarnations du mouvement romantique, au moment où le naturalisme commence à s'affirmer, et comme un cas unique dans le paysage littéraire de Suisse romande.
Résumé : Bien que né à Genève, Charles-Albert Cingria détestait qu'on fît de lui un écrivain prisonnier de frontières nationales. Savourant le plaisir d'exister en n'importe quel endroit du monde, il exerce partout, avec une passion amusée, sa faculté de sentir. Dès lors, pourquoi pas à Genève, Berne, Lausanne, Fribourg, tous lieux chargés de pittoresque et d'imprévu ? "Je ne puis vous dire ce que j'aime les rues, s'exclame-t-il. Dans toutes les villes, mais surtout celle-ci". Celle-ci, c'est Genève ; mais le constat vaut pour tout espace, urbain ou naturel, propice à la promenade telle que Cingria la conçoit, à savoir une découverte permanente du merveilleux au sein du quotidien, et une occasion constante de réconciliation avec le monde. Sont réunis ici trois témoignages majeurs de ce regard singulier : Florides helvètes, Impressions d'un passant à Lausanne et Musiques de Fribourg. Charles-Albert Cingria (1883-1954), né et mort à Genève dans une famille cosmopolite, a mené une vie peu conventionnelle, préférant la marge à l'officialité, et poursuivant en toute indépendance des recherches érudites sur le Moyen Âge et sa musique notamment. Proche de Ramuz, il fait partie en Suisse de l'équipe des Cahiers vaudois et d'Aujourd'hui. À Paris, où il donne grâce au soutien de Jean Paulhan d'étincelantes chroniques à la Nouvelle Revue française, son regard décalé et la virtuosité de son style lui valent l'estime de Max Jacob, Claudel, Cocteau, Jouhandeau.
La confession du pasteur Burg est un récit de neige et de feu. Car la faute obsède, au pays de Calvin. Le sentiment de culpabilité taraude les âmes et les coeurs. Il est le plus souvent lié à la chair, objet d'angoisse et de fascination : Geneviève. La vocation métaphysique, d'autre part, ou sa plus naturelle intuition, rend plus aigu, plus érodant, l'effet de l'introspection. Jean Burg se manifestera-t-il en vengeur ? Mais Geneviève révèle et change : elle est, au sens propre, celle qui annonce, l'évangéliste s'incarnant enfin au regard du juge médusé. La médiation de Geneviève gomme toute faute, le péché cède, s'efface, disparaît. Et c'est précisément à cet instant que le récit se crispe, que le drame se mue en tragédie et bascule dans l'immolation. Jacques Chessex L'oeuvre abondante du romancier et poète romand Jacques Chessex (1934-2009), récompensée à de multiples reprises, occupe une place majeure dans la littérature francophone. Seul auteur suisse à avoir reçu le Prix Goncourt (en 1973 pour L'Ogre), Jacques Chessex est mort soudainement d'une crise cardiaque alors qu'il participait à une conférence autour de l'adaptation théâtrale de La confession du pasteur Burg à la Bibliothèque publique d'Yverdon-les-Bains.