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DIEU CHEMIN VERS L'HOMME - CONF DE CAREME NANTERRE 2006
DAUCOURT MGR
PAROLE SILENCE
13,20 €
Épuisé
EAN :9782845735033
Dans l'élan du quarantième anniversaire de la clôture du Concile Vatican II, la Constitution pastorale Gaudium et Spes a été choisie comme texte de référence pour les Conférences de Carême données à la Maison d'Eglise Notre-Dame de Pentecôte de La Défense. Mû par la foi, se sachant conduit par l Esprit du Seigneur qui remplit l'univers, le Peuple de Dieu s'efforce de discerner dans les événements, les exigences et les requêtes de notre temps auxquels il participe avec les autres hommes, quels sont les signes véritables de la présence ou du dessein de Dieu. " Partant du constat que Dieu n'est plus évident dans nos sociétés contemporaines, la Constitution ne cherche pas à en donner une définition convaincante. Tout son propos nous conduit à redécouvrir Jésus-Christ, Révélation de l'homme et de l'amour trinitaire. La voie royale en laquelle l'humanité peut véritablement se réaliser et dont les chrétiens sont appelés à être les témoins est "la voie pascale de l'amour" : "La foi en effet éclaire toute chose dune manière nouvelle et nous fait connaître la volonté divine sur la vocation intégrale de l'homme, orientant ainsi l'esprit vers des solutions pleinement humaines. " (Gaudium et Spes 11 ll).
un jour on n'en peut plus on a pleuré on ne pleure plus on ne mord plus l'oreiller le temple de douleur on ne dort plus n'aime plus vomir les cauchemars je vais crever si ça ne se calme ne sera pas mieux je sais le calme me connaît c'est autre chose mais pas franchement différent ni davantage. Séverine Daucourt-Fridriksson
Séverine Daucourt est poète. Ses trois derniers livres, Salerni, A trois sur le quivive et Dégelle, publiés aux éditions de La Lettre Volée (Bruxelles), convoquaient les notions d'altérité, d'identité sexuelle, de corps et de féminité, à travers une possible érotisation de la langue. L'auteure tente à présent de circonscrire, à partir de son expérience et dans un style frontal et accessible quoique toujours poétique, ce qui fait perdurer le "drame féminin". Sa voix, nue et franche, affirme autant qu'elle questionne, se brise autant qu'elle résiste, énonce mais n'accuse pas. Transparaître serait-il un poème politique qui s'adresse, sans les confondre ni les opposer, et aux femmes et aux hommes ?
La vérité et la liberté sont des termes importants car ils nous concernent tous, dans notre vie personnelle comme dans notre vie collective. Leur mise en ?uvre construit notre être profond, et conditionne fondamentalement la qualité de notre "vivre-ensemble". Par définition, ils s'inscrivent au sein de toutes les relations avec Dieu, relations des uns avec les autres, relations avec soi-même. Leur plus ou moins grande présence au sein de ces divers liens enrichit ou empoisonne notre vécu. Reste à nous poser la question: que signifient pour nous "la vérité" et la "liberté"? Quels liens y a-t-il entre elles. Au long de ces pages, nous essaierons de mieux saisir leur sens et leurs implications mutuelles à la lumière de l'expérience humaine et de la foi chrétienne.
Résumé : Comment la communication peut-elle être au service d'une authentique culture de la rencontre ? Et pour nous, les disciples du Seigneur, que signifie rencontrer une personne selon l'Evangile ? Comment est-il possible, malgré toutes nos limites et nos péchés, d'être vraiment proches les uns des autres ? Ces questions se résument à celle qu'un jour, un scribe c'est-à-dire un communicateur, posa à Jésus : " Et qui est mon prochain ? " (Lc 10, 29). Cette question nous permet de comprendre la communication en termes de proximité. Nous pourrions la traduire ainsi : comment se manifeste la " proximité " dans l'utilisation des moyens de communication et dans le nouvel environnement créé par les technologies numériques ? Je trouve une réponse dans la parabole du bon Samaritain, qui est aussi une parabole du communicateur. Celui qui communique, en effet, se fait proche. Et le bon Samaritain non seulement se fait proche, mais il prend en charge cet homme qu'il voit à moitié mort sur le bord de la route. Jésus renverse la perspective : il ne s'agit pas de reconnaître l'autre comme mon semblable, mais de ma capacité de me faire semblable à l'autre. Communiquer signifie alors prendre conscience d'être humains, enfants de Dieu. J'aime définir ce pouvoir de la communication comme " proximité ".
Chers frères, je connais vos situations douloureuses : de nombreuses lettres me parviennent — certaines sont très émouvantes — de centres pénitentiaires du monde entier. Les prisonniers sont trop souvent détenus dans des conditions indignes de la personne humaine, et ensuite, ils ne réussissent pas à se réinsérer dans la société. Mais grâce à Dieu, il y a aussi des dirigeants, des aumôniers, des éducateurs et des agents pastoraux qui savent être à vos côtés d'une façon juste. Et il existe certaines expériences bonnes et significatives d'insertion. R faut travailler sur cela, développer ces expériences positives qui font croître une attitude diverse dans la communauté civile et également dans la communauté de l'Eglise. A la base de cet engagement, il y a la conviction que l'amour peut toujours transformer la personne humaine. Alors, un lieu de marginalisation, comme peut l'être la prison au sens négatif, peut devenir un lieu d'inclusion et de stimulation pour toute la société, afin qu'elle soit plus juste, plus attentive aux personnes. Pape François
Si toutes les pratiques " décrochent ", les funérailles résistent. 55% des Français veulent une cérémonie religieuse. Or la pastorale des funérailles est en lien direct avec l'essentiel de la foi évangélique et son annonce, elle ne saurait être isolée. La " révolution ecclésiologique " se poursuit silencieusement sur le terrain. A cet égard, les funérailles constituent un lieu ecclésiologique remarquable car l'ampleur de la réforme liturgique s'y trouve poursuivie pour un travail non moins important sur les institutions d'Eglise. C'est là une autre exception des funérailles, par rapport aux blocages observés par ailleurs. " La vie éternelle n'est pas désirable", disait Benoît XVI. C'est dans cet environnement qui chahute profondément l'eschatologie traditionnelle que l'Eglise doit rendre compte, à nouveau frais et aussi clairement que possible, de l'espérance chrétienne, comme l'y exhorte la Première Epître de Pierre. A se dérober à cet impératif d'explicitation, elle avouerait une foi affaiblie.