Brassaï, c'est le nom que s'est choisi à Paris le Hongrois Gyula Halász pour signer ses premiers tirages, en hommage à son village natal de Brassó, dans les Carpates. Celui que rien ne destinait à la photographie y arrive sur le tard, d'abord pour illustrer ses articles - il écrit pour des journaux hongrois et allemands -, puis pour immortaliser les nuits parisiennes qui le fascinent. Dans les ruelles sombres, les cafés, les bals, les maisons closes, Brassaï, " l'oeil vivant " de la photographie comme l'a si bien qualifié son ami l'écrivain Henry Miller, traque la beauté partout. A l'aise dans les soirées mondaines comme dans les bals populaires, fréquentant les artistes de Montparnasse et les canailles du quartier Italie, il a fixé pour l'éternité le Paris fiévreux des années trente. Pour autant, Brassaï ne saurait être réduit à ces instantanés du Paname interlope. Comme on le sait, son objectif se braque aussi sur les travailleurs qui exercent, comme il le dit lui-même, des " petits métiers ", sur les graffitis qui dévorent les murs de la capitale et qu'il élève au rang d'oeuvres d'art, ou sur ses amis peintres, poètes, sculpteurs et écrivains. Enfin, des photographies choisies parmi les archives familiales présentent une facette moins connue de Brassaï, qui a voyagé pour la presse internationale aux Etats-Unis, au Maroc, en Espagne... Des images rares, dont certaines sont ici rééditées pour la première fois depuis plusieurs décennies.
Reporters sans frontières est fière de présenter le nouvel album de la collection 100 Photos pour la liberté de la presse consacré aux incroyables photos de Thomas Pesquet.Une aventure qui donne la pêche aux françaisDepuis son départ novembre 2016 à bord de la Station spatiale internationale (ISS), Thomas Pesquet, le plus jeune astronaute européen, fait rêver le France et l'Europe avec ses clichés spatiaux des quatre coins de la Terre.Symbole d'une aventure optimiste, collective et porteuse d'espoir, les fans de Thomas Pesquet sont de plus en plus nombreux. Sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram) ils sont plus d'un million à suivre son compte et à attendre tous les jours un nouveau cliché depuis l'espace ; dans les médias, on compte au moins de 30 retombées presse quotidiennes.Des photos à couper le souffleLes photographies de Thomas Pesquet, qui seront publiées pour la première fois dans l'album 55 de Reporters sans frontières, sont à couper le souffle. Des villes bordant le Nil, aux sommets tranchants des Rocheuses et au fond du volcan Manau-Lao de Hawaï, ces images inédites emmènent le lecteur en voyage à bord de l'ISS pour y découvrir la vie quotidienne de ces hommes et femmes de l'espace et la Terre telle qu'ils la voient, dans toute sa beauté et sa fragilité.Des textes inédits signés de grandes personnalités scientifiques et littéraires apportent un éclairage sur les extraordinaires images de Thomas Pesquet prises vingt mille lieues au dessus de la Terre, et des articles informés retracent l'actualité du combat de RSF pour la liberté de la presse.Une exclusivité éditoriale, tirée à 150 000 exemplaires (premier tirage)L'édition Pesquet, tirée à 150 000 exemplaires, est promise à un beau succès. En effet, Thomas Pesquet nous a réservé sa première publication, lui que l'on sait si courtisé par les éditeurs. Pourquoi ? Parce que les bénéfices des ventes permettront à RSF de financer ses missions en faveur de la liberté de la presse. Une cause à laquelle Thomas Pesquet est sensible.
Résumé : Vincent Munier déploie des trésors de patience et d'humilité pour se fondre dans la nature et saisir le quotidien de ses légitimes occupants. La brume, la neige ou le blizzard enveloppent paysages graphiques et animaux rares dont on distingue parfois seulement la silhouette. Avec le décryptage du WWF France, le photographe aventurier nous fait vivre ses quêtes lointaines, des pâles aux hauts plateaux d'Asie, en passant parla forêt amazonienne, sans oublier les Vosges, sa terre natale.
Un vade-mecum pour les " débutants " de la collecte de fonds. Chaque étape de la conduite d'un projet est expliquée de façon pédagogique : - mise en place d'une collecte auprès du grand public ; - technique pour obtenir le soutien des entreprises : mécénat. L'ouvrage aborde tant la gestion, le management de projet que le droit et la fiscalité. Il livre toutes les techniques des grandes organisations adaptées aux petites et moyennes associations. Les développements sont illustrés de nombreux exemples réels et concrets et de retour d'expériences : - nombreuses interviews de spécialistes de la collecte de fonds, de donateurs, d'entreprises mécènes ; - éclairages inédits pour se donner un maximum de chance pour réussir des opérations de diversifications des ressources.
Résumé : Et si Astérix nous servait de modèle pour résister ? Dans un monde de moins en moins riant, les irréductibles Gaulois nous engagent depuis plus de soixante ans à dire non à toutes les oppressions, sans jamais renoncer à notre joie de vivre. Une vision que Reporters sans frontières partage avec Astérix et sa bande. Entre vos mains, et par la grâce combinée du trait bondissant d'Uderzo et du génie scénaristique de Goscinny, ce petit précis de résistance nous invite à revisiter le un monument de la bande dessinée. Avec les contributions inédites de : Yves-Marie Le Bourdonnec Thibaut Bruttin Zaina Erhaim Bruno Fuligni Nicolas Rouvière Céleste Surugue et Willis From Tunis (Nadia Khiari)
Résumé : Le jazz, comme le journalisme, c'est la liberté d'expression. Mais aussi le talent, la rigueur et l'éthique. Avec les plus grands photographes de l'agence Magnum Photos et de grandes plumes jazzophiles, entrez dans le monde grisant et syncopé de la note bleue.
L?association Cartooning for Peace a été créée à la suite de la fatwa lancée contre les dessinateurs danois qui avaient osé représenter le visage de Mahomet. Il y a eu 50 morts au Pakistan, 11 en Libye, toutes les ambassades européennes étaient barricadées?C?était en janvier 2006. Kofi Annan, alors Secrétaire général des Nations Unies, et Plantu, journaliste caricaturiste au journal Le Monde, ont réuni, le 16 octobre 2006 au siège des Nations unies à New York, douze des plus grands dessinateurs de presse du monde autour d?un colloque intitulé «Désapprendre l?intolérance». De ce colloque est née l?initiative l?initiative « Cartooning for Peace / Dessins pour la paix », afin de promouvoir une meilleure compréhension et un respect mutuel entre des populations de différentes croyances ou cultures, avec le dessin de presse comme moyen d?expression d?un langage universel. Cartooning for Peace permet la rencontre de caricaturistes professionnels de toutes les nationalités avec un large public, afin de favoriser les échanges sur la liberté d?expression ainsi que la reconnaissance du travail journalistique des dessinateurs de presse. Les dessinateurs de presse sont là pour alimenter le débat. Qu?ils aient raison ou non, ils doivent bousculer les certitudes, déranger l?ordre établi, enfreindre les interdits, proposer une image du monde qui souligne ses contradictions, éclaire ses zones d?ombre, raille la bien-pensance. Les dessinateurs se mêlent de tout: ce sont des enfants mal élevés qui regardent les « grands » de monde avec ironie. Sous chaque acte, déclaration, ils traquent l?absurdité, l?abus de pouvoir, la mauvaise foi, le goût des honneurs maquillé en profession de foi.
Depuis plus de 25 ans, Reporters sans frontières se bat pour que les hommes et les femmes qui ne jouissent ni des biens matériels ni de la paix puissent au moins s'accrocher à une réalité plus grande qu'eux. C'est le sens du combat pour la liberté de la presse et de l'information. Ces êtres humains ont besoin de photos et d'être pris en photos pour renforcer leurs moyens et leur sentiment d'exister. Le photographe américain Steve McCurry, membre de la prestigieuse agence Magnum Photos, offre aujourd'hui à Reporters sans frontières 100 clichés sur l'Afghanistan pour défendre le droit pour eux, pour nous, d'être informés. Au nom des "oubliés", au nôtre, nous tenons à le remercier.
Présentation de l'éditeur Peter Lindbergh est né le 23 novembre 1944 à Lissa, en Allemagne, et vit actuellement entre Paris, New York et Arles. Depuis les années 80, il est l'un des observateurs les plus renommés de l'univers de la mode. Ses photographies en noir et blanc au langage pictural puisent leur inspiration dans les débuts du cinéma allemand et la danse libre des années 1920. À 18 ans, il s'installe quelques mois en Suisse avant de quitter Lucerne pour Berlin, où il suit des cours du soir à l'Académie des Beaux-Arts. Suivant les traces de Vincent van Gogh, son idole, il se rend à Arles en stop, poursuivant son périple jusqu'en Espagne puis au Maroc, cela sur une période de deux ans. De retour en Allemagne, il étudie la Peinture Libre à l'École d'art de Krefeld (Rhénanie du Nord- Westphalie). En 1969, alors qu'il est encore étudiant, il expose pour la première fois son travail dans la célèbre galerie Denise René/Hans Mayer. En 1971, il se tourne vers la photographie et travaille pendant deux ans en tant qu'assistant d'Hans Lux, photographe basé à Düsseldorf. Il arrive à Paris en 1978, où il commence à travailler à l'international pour Vogue (éditions Italie, Royaume-Uni, France, Allemagne, États-Unis), The New Yorker, Vanity Fair, Allure et Rolling Stone. En 1992, il signe un contrat de quatre ans avec l'American Harper's Bazaar de New York. À la même période, il réalise les campagnes Giorgio Armani, Jil Sander, Prada, Donna Karan, Calvin Klein et Comme des Garçons. Il signe également des portraits de Catherine Deneuve, Mick Jagger, Charlotte Rampling, Tina Turner, John Travolta, Madonna, Sharon Stone, John Malkovich ainsi que de nombreuses personnalités de premier plan.