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La confiscation du pouvoir
Dati Rachida
PLON
15,00 €
Épuisé
EAN :9782259282710
La fracture sociale que connaît la France, plus que familière, m'est intime. Certains diront que je viens du bord opposé à celui où je me trouve, que je suis du peuple, mais que je fréquente l'élite. Je me suis au contraire toujours sentie dans une communauté de destin avec ceux que j'ai côtoyés. Ceux qui ont les pouvoirs, politiques, financiers, l'assise de leur éducation, un petit nombre qui fait beaucoup, j'ai travaillé dur pour en faire partie. J'ai pensé que seuls le mérite et le travail conditionnaient l'accès à ce cercle. Mais, pour une partie d'entre eux, c'était encore trop peu, ou trop. Il aurait fallu que j'y sois déjà. Dans la France d'aujourd'hui, je ne vois plus beaucoup de passerelles. J'observe une société figée et des frustrations de plus en plus nombreuses. L'égalitarisme de la gauche, les errements de la droite, la déconnexion d'un nouveau monde composé des protagonistes de l'ancien monde ont scindé et affaibli notre pays. " Dans ce récit livré à coeur ouvert, Rachida Dati évoque l'adversité mais aussi la bienveillance de ceux qui l'ont épaulée. Elle s'appuie sur son expérience pour nourrir une réflexion et ouvrir des horizons qui l'amènent à présenter sa candidature à la mairie de Paris.
« - Je ne suis pas une preuve, un concept, une idée, un personnage désincarné! Ma vie n?est pas une « belle histoire »! Je ne suis pas l?héroïne d?un roman édifiant, à présenter au peuple pour lui arracher des larmes ou l?encourager au travail. Ma vie n?est pas du folklore. Ni Cosette, ni Cendrillon. Le pathos que certains mettent à parler de moi en dit plus sur leurs propres fantasmes que sur ma réalité.- Mais alors, pourquoi ce livre?- Justement pour cela: mettre fin aux fantasmes, les purger, et pouvoir avancer. Pour essayer de trouver les mots justes et échapper aux clichés. Pour dire la vérité, avant que d?autres ne mentent. Effectivement, ce que je suis s?impose à moi, et faire ce livre, c?est l?accepter, pour ne pas en rester prisonnière ensuite. Ce que je suis peut intéresser, visiblement? Cela vaut la peine de l?expliquer. Je sais que j?inspire de la curiosité, bienveillante, amicale le plus souvent, mais parfois aussi malveillante, brutale? »Rachida Dati
Escoulen Fannie ; Cheng Yuan-Chih ; Dati Rachida ;
Chaque année, des milliers de photographies et d'objets (tirages, négatifs, albums...) entrent dans les collections publiques en France grâce à une politique d'acquisition extrêmement dynamique des différentes institutions culturelles - musées, muséum, services d'archives, bibliothèques, médiathèques, artothèques, écoles d'art, Frac et Cnap - dont cette collection aspire à montrer la richesse. La cinquième édition de +Photographie porte sur les acquisitions réalisées en 2022 par ces institutions, qu'elles soient nationales, régionales, départementales ou municipales, et présente une sélection d'oeuvres tant patrimoniales que contemporaines. La section imaginée parla chercheuse en histoire de la photographie Léa Miranda nous fait par ailleurs découvrir sept thématiques composées d'un choix d'images issues de trente-et-une collections. Des grands noms historiques - tels Charles Nègre ou Hippolyte Fizeau - aux générations d'entre-deux guerres et d'après-guerre - François Kollar, Jean Dieuzaide, Gisèle Freund, Vivian Maier- ; des photographes confirmés James Barnor, Bernard Plossu, Bertrand Meunier ou Jacqueline Salmon aux artistes contemporains Eric Poitevin, Antoine d'Agata, David Rosenfeld, Ouka Leele, Nelly Monnier et Eric Tabuchi ; sans oublier les photographes artisans, amateurs ou anonymes, du riche fonds d'archives du docteur-ingénieur au CNRS Jean-Yves Chane-Ching à celui de Denis Roche, photographe et écrivain de la mélancolie... toutes les typologies et pratiques photographiques sont ici mises en lumière dans un voyage riche en découvertes et en curiosités. +Photographie est le reflet d'une politique soutenue avec détermination dans l'enrichissement du patrimoine photographique de notre pays. Il parcourt les deux siècles qui nous précédent pour dresser un portrait du monde, de la société, de la photographie et de celles et ceux qui la regardent et la vivent pleinement.
Résumé : Au Sénégal, Oumar mène une existence difficile dans son village, il veut trouver refuge en Europe. Un jour, il trouve enfin le courage de partir. Il traverse le Sénégal à pied, parvient à se faire embaucher sur un navire en route pour le Maroc et atteint finalement la France. A Paris, sans papiers, il fait face à la misère, à la violence et aux dangers de la rue. Mais il rencontre un ancien prêtre qui lui apprend à transformer la haine en fraternité et l'indifférence en sollicitude. Grâce à la lecture et à l'éducation, il obtient son bac... Un récit d'une brûlante actualité.
Véritable icône gay, Edmund White nous plonge au coeur des intrigues de son existence et réussit le pari de nous donner envie d'en savoir toujours plus. White partage avec nous son enthousiasme pour l'Angleterre, sa passion pour Paris, nous initie à ses amours et prédilections, passées et présentes. Nous en apprenons beaucoup sur ses percutantes et éloquentes opinions sur l'art et la vie. "Mes vies" est un festin spectaculaire, à la fois charmant et drôle, outrageux et lumineux. Tour à tour décapant, émouvant, sensible, Edmund White nous embarque dans ses univers. Un texte attachant et passionnant.
Je n'évoque dans ce Dictionnaire amoureux du Vin que ce que je connais, j'aime et qui me passionne. Il y a de l'autobiographie, des lectures, des souvenirs de cuvage, de cave, de table... Voici cependant l'essentiel : le vin, c'est de la culture. La culture de la vigne, mais aussi de la culture pour l'esprit. C'est cette vertu d'un produit universel de consommation que ce livre a l'ambition de rappeler, dans un temps où le vin n'est pas bien considéré. Peut-être s'étonnera-t-on due je parle souvent avec légèreté et amusement d'un sujet qui humecte notre bouche et notre âme ? C'est ma manière de le prendre au sérieux. J'ai le vin gai. Pourquoi mon encre serait-elle acide, revêche ou épaisse ? Il existe une expression qui traduit bien le rôle social du vin dans notre pays : " vin d'honneur ". Ce Dictionnaire amoureux voudrait être un joyeux vin d'honneur. B.P.
Pour chaque « entrée », les auteurs ont également pris le parti de ne pas revenir sur les aspects classiques du proustisme (il existe de nombreux dictionnaires qui s acquittent déjà, et admirablement, de cette mission), mais de pointer des bizarreries, des « angles », des « curiosa » inédites: de « A » comme Agonie, à « Z » comme « Zinedine de Guermantes », de « Datura » à « Rhinogoménol », de « Kabbale » à « Asperge », de « Plotin » à « Schopenhauer » ou « Walter Benjamin », ils se sont ainsi amusés à parler du Proust qu'ils vénèrent depuis toujours, de sa biographie autant que de son génie d'écrivain, veillant chaque fois à apporter de la « valeur ajoutée » à leur texte. Les proustiens de c ur y trouveront leur compte, ainsi que les proustologues de tête. De nombreux extraits de correspondance et de l"uvre elle-même sont reproduits dans ce « D.A » volontairement facétieux, érudit et, espérons-le, aussi savant que divertissant."
Résumé : De A à Z, Evelyne Lever nous invite à découvrir la part féminine de la royauté et nous propose un éclairage nouveau, original et passionnant sur le destin des souveraines d'Europe depuis l'époque médiévale jusqu'à nos jours. Peu de femmes ont régné. Reines par mariage, la plupart des princesses ont dû lutter pour s'imposer. Donner des héritiers au royaume était leur premier devoir. Malheur aux reines stériles ! Mais, par leur charme, leur patience et leur intelligence, certaines sont parvenues à exercer une réelle influence. L'amour était rarement au rendez-vous dans ces couples unis par la raison d'Etat. Epouses de monarques volages, elles n'avaient souvent pour seule consolation que la prière. Toute liaison leur était interdite, pourtant, l'entrée Amants est l'une des plus longues de ce dictionnaire ! Il faut attendre le XIXe siècle et surtout le XXe pour que les mariages d'inclination soient possibles. Femmes de pouvoir, héroïnes tragiques ou simples incarnations du devoir, ces souveraines ont, elles aussi, tissé l'histoire de l'Europe.