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Jeanne Chauvin. Pionnière des avocates
Dassas Michèle ; Peyron Marie-Aimée
RAMSAY
20,00 €
Épuisé
EAN :9782812205040
Robe sur robe ne vaut ", voilà comment un grand nombre de ses confrères avocats accueillirent la prestation de la première femme à avoir plaidé. Les railleries, le mépris traduisaient l'angoisse des hommes de voir des représentantes du sexe dit faible, accéder à des fonctions qui leur étaient jusqu'alors exclusivement réservées.Combien avait-elle dû se battre, Jeanne Chauvin, avant de pouvoir en prêter serment, trois ans après avoir essuyé un humiliant refus, alors qu'elle était pourtant munie de tous les diplômes nécessaires ! Cet ouvrage retrace le parcours de cette femme remarquable, ses combats, son humanité, ses espoirs. Aux côtés d'une mère d'exception et d'un frère, aussi déterminé qu'elle, qui fut député de Seine-et-Marne, et secrétaire du Grand Orient, Jeanne laisse le souvenir d'une femme digne, résolue, charismatique, une pionnière éprise d'équité. Cet ouvrage est aussi un roman qui, au-delà des faits historiques, ressuscite une Jeanne plus intime, avec ses passions et sa sensibilité toute féminine.
Résumé : L'histoire vraie d'Augustine Tuillerie, aka G. Bruno, auteure du Tour de la France par deux enfants, le manuel scolaire de 1877 qui marqua plusieurs générations d'écoliers En 1877, Augustine Tuillerie, sous le pseudonyme de G. Bruno, écrit le manuel scolaire " Le Tour de la France par deux enfants ". Le livre connait un succès énorme, il est vendu à toutes les écoles, publiques ou religieuses, ainsi qu'aux collectivités locales ou associations diverses, et atteint un tirage de 7, 4 millions d'exemplaires en 1914. Il est aussi à l'origine de l'établissement du roman national sous la IIIe république. Le roman " Une plume oubliée " retrace la vie extraordinaire de l'auteure de " Le Tour de France par deux enfants ", Augustine Tuillerie aka G. Bruno.
Résumé : Née esclave en Guadeloupe, Aurélia passe une enfance heureuse auprès de sa mère, mulâtresse affranchie. Son géniteur, un diplomate américain, veille à son éducation. Pour ses vingt ans il l'emmène à Paris et ses mondanités. Elle y rencontre son époux et y mène une existence paisible jusqu'au Dîner de l'Exposition Universelle en 1855. Son mari, associé d'un restaurant créé à propos, est soupçonné de banqueroute frauduleuse. Fuyard, il est condamné à dix ans de travaux forcés. Le destin de la jeune femme bascule. Jugée, déclassée, elle s'exile outre Manche. Vingt ans après, c'est en riche rentière qu'Aurélia rentrera en France sous une autre identité.
1836 ? : instituteur à Aubigny, Antoine Maurier a été missionné pour procéder au recensement des habitants de Saint-Satur, un village sancerrois. Par ce travail, il s'intéresse particulièrement au monde des vignerons et des mariniers de la région. Hébergé par le maire et châtelain du village il est séduit par le charme envoûtant de Rosa, l'épouse de son hôte qui le sollicite également pour donner des leçons à leur fille Caroline. Quelques années plus tard, une mort suspecte a lieu dans la famille du maire. A la demande de Caroline, Antoine, devenu juge, revient à Saint-Satur pour mener l'enquête.
Résumé : Il s'agit là d'un titre coup de poing, un bras d'honneur au temps qui marque les visages et les corps, une provoc à l'adresse de celles et ceux, plus jeunes, qui vous rappellent avec une compassion aussi insupportable que bienveillante, que vous vieillissez un peu plus chaque jour? Partant du principe que nous suivons tous exactement la même trajectoire avec des parcours différents qui nous conduisent au même endroit, j'ai eu envie de casser les conventions d'un " bien vieillir " formaté " conseils et recettes " que, par ennui et incompétence, j'aurais été totalement incapable d'écrire. J'ai donc fait tout le contraire ! Mon moteur : depuis mes stages en classe chimio à la Pitié Salpêtrière (on a les universités qu'on peut !) je m'entends plutôt bien avec cette accumulation d'années inespérées qui s'additionnent comme autant de cadeaux d'anniversaires. Mais qu'on soit bien d'accord : ce n'est pas une raison pour mal vieillir ! Et je ne suis pas la seule à penser la même chose, vous allez le comprendre en découvrant dans ce livre, et pour la première fois réunis, des personnages aussi disparates que Jacques Séguéla, Brigitte Lahaie, Claude Sarraute, un célèbre hardeur recyclé dans le chocolat érotique (queue de béton à l'écran), Vincent Moscato, rugbyman transformé show man, Marion la prostituée octogénaire, J. P. Pernault solide face à " la relève ", et aussi Mimie Mathy et Franck Dubosc, Denise distinguée retraitée d'un club échangiste, un Jean-Pierre Mocky brut de tendresse, Patrick Sébastien que j'ai vu naître à la télé, Michel Drucker qui a (presque !) vu naître la télé, et aussi des gens de la vie, des jeunes se trouvant trop vieux, des vieux se voulant trop jeunes, et moi de temps en temps, parce qu'il n'y a pas de raison ! Il ne s'agit pas d'interviews questions/réponses basiques, mais de vraies rencontres écrites et mises en situation de manière inédite, autour de ce vaste sujet de l'âge, qui concerne tout le monde, et suscite, dans ce livre, une formidable envie d'en rire à chaque chapitre.
Elève, muse, amie, complice : voici ce que fut Jeanne Baudot pour Renoir pendant plus de vingt-six ans. Elle vouait au maître une admiration sans bornes que la passion commune pour la nature et ses beautés exacerbait. Que de moments précieux et joyeux partagèrent-ils ! Dès son plus jeune âge, évoluant au coeur de la sphère privilégiée d'intellectuels, d'artistes et de collectionneurs parisiens de la Belle Epoque, cousine de Paul Gallimard, amie des petites Manet, de Degas, Mallarmé, Maillol, Maurice Denis, Valéry et de tant d'autres, Jeanne ne pouvait que succomber à l'appel de l'Art. La peinture l'ensorcela. A la lumière de Renoir tente de percer le secret de cette folle passion aux vertus rédemptrices. "Grâce à la peinture, j'ai éprouvé dans ma vie des émotions et des joies esthétiques qui m'élevèrent dans le royaume de la Beauté pure et m'immunisèrent contre tant d'atteintes terrestres.", dira-t-elle dans ses souvenirs.
Présentation de l'éditeur Jacques Revaux est aujourd'hui un des plus grands compositeurs français. Une légende du métier à qui l'on doit quelque 120 tubes, parmi lesquels "J'ai oublié de vivre" pour Johnny Hallyday, "La maladie d'amour", "Les lacs du Connemara", "Le France", "La Java de Broadway", "Je viens du Sud" pour Michel Sardou (dont il composera presque tout le répertoire pendant trente ans), "Toi et moi" pour Charles Aznavour ou "Comme d'habitude" pour Claude François, devenue la chanson la plus célèbre au monde : "My Way". On en recense aujourd'hui plus de 2 000 versions par des interprètes de grand renom, de Frank Sinatra à Céline Dion, en passant par Elvis Presley, Nina Simone, Luciano Pavarotti, Aretha Franklin... L'histoire de toutes ces chansons, c'est l'histoire d'une carrière exemplaire commencée un peu par hasard, mais dirigée d'une main de maître par le talent. Avec le témoignage de nombreux collaborateurs, personnalités ou amis, Jacques Revaux revient sur une vie jalonnée de succès.