Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'Origine des espèces
Darwin Charles
BOOKS ON DEMAND
23,00 €
Épuisé
EAN :9782322254606
La publication en 1859 de L'Origine des espèces a marqué une révolution intellectuelle, comparable à celle qui est associée au nom de Copernic et de Galilée. En proposant une "théorie de la descendance avec modification" et de la "sélection naturelle" , Darwin apportait des réponses aux questions qui préoccupaient les naturalistes de son époque. Le caractère radical de ses réponses aussi bien que les problèmes qu'elles laissaient en suspens, ont alimenté d'emblée polémiques et controverses. De là ces ajouts et ces digressions qui, au fil de six éditions successives, en vinrent à obscurcir le propos initial. Darwin se fait engager comme naturaliste à 22 ans sur le Beagle pour une expédition océanographique de cinq ans autour du monde. En Patagonie, il observe des fossiles et des squelettes d'espèces disparues alors que des individus semblables, mais plus petits, sont encore visibles. De retour en Angleterre, Darwin rassemble les preuves de la non-fixité des espèces. Il publie enfin, au bout de trente ans, le fruit de ses travaux. Le 24 novembre 1859 sort en librairie, à Londres, un ouvrage au titre ambitieux qui résume à lui seul le contenu : De l'Origine des espèces par la sélection naturelle ou la préservation des races favorisées dans la lutte pour la vie. Son ouvrage bénéficie d'un succès immédiat et le premier tirage (1250 exemplaires) est épuisé dans la journée. Les théories développées par Charles Darwin allaient bouleverser le dogme d'une nature immuable depuis la création du monde. En proposant à la lecture le texte intégral de l'édition de 1859 et en y rétablissant ce qui en avait disparu des éditions ultérieures, cet ouvrage permet au lecteur e retrouver une oeuvre majeure de l'histoire des sciences dans son contexte initial.
Résumé : Au retour de son célèbre voyage, qui a duré près de cinq ans (27 décembre 1831-2 octobre 1836), à bord du Beagle, Charles Darwin, tout en préparant la publication de son Journal, classe ses spécimens d'animaux vivants naturalisés ainsi que ses échantillons fossiles, et en confie l'identification et la description savante à plusieurs spécialistes : les Mammifères actuels sont attribués à George Robert Waterhouse, les Oiseaux à John Gould, les Poissons à Leonard Jenyns, les Reptiles à Thomas Bell. C'est à Richard Owen (1804-1892) qu'incombe la charge délicate d'expertiser les vestiges fossiles des grands Mammifères, pour la plupart argentins, dont Darwin a exhumé les fragments durant son exploration des côtes de l'Amérique du Sud. Les dix-neuf fascicules qui composent la Zoologie du voyage du HMS Beagle paraîtront de février 1838 à octobre 1843. Or Darwin est intimement convaincu, depuis le début du printemps de 1837, que les espèces ne sont pas fixes, et entame à partir du mois de juillet de cette même année une recherche secrète visant à le démontrer. Aucun de ses collaborateurs d'alors ne saura qu'il contribue à sa manière à cette démonstration, et Owen moins que tout autre, qui combattra à partir de 1860, avec une âpreté jalouse et parfois sournoise, la théorie exposée dans L'Origine des espèces. Dans sa préface, Patrick Tort montre comment, dès les premiers résultats publiés de cette entreprise, et en dépit du respect imposé des convictions académiques, la paléontologie commence à servir de champ d'illustration dans la recherche des "preuves du transformisme".
Résumé : C'est en ces termes exacts que Darwin décrit dans son journal personnel les 35 pages très approximativement rédigées et extrêmement elliptiques qu'il a consacrées au premier argumentaire de sa théorie de l'évolution des organismes. Ce texte de 1842 - Darwin a trente-trois ans -, écrit au crayon dans un style abrégé, couvert d'annotations, de ratures et de surcharges, est, après le brouillon de 1839 (traduit ici en annexe), la trace la plus ancienne de l'invention de la théorie de la sélection naturelle, qui se développera en 1844 et ne parviendra à s'exposer publiquement d'une manière satisfaisante que le 24 novembre 1859 lors de la première parution de On the Origin of Species. Oublié sous un escalier de Down House, retrouvé en 1896 à la mort d'Emma Darwin, l'épouse du naturaliste disparu quatorze ans plus tôt, transcrit et publié en 1909 par son fils Francis, ce texte, inédit jusqu'ici en français, contient les informations les plus précieuses sur ce qu'a pu être la genèse, dans l'esprit de Darwin, d'une théorie qui allait révolutionner l'ensemble des sciences de la vie - et la représentation même de la nature.
Résumé : Lorsque, plus de onze ans après la première édition de L?Origine des espèces, Darwin publie en 1871 La Filiation de l?Homme (The Descent of Man), il s?acquitte d?une obligation de cohérence contractée dès sa première adhésion à l?idée de l?origine commune des espèces vivantes : couronner l?illustration de la grande vérité transformiste en montrant la nécessité d?inscrire généalogiquement l?Homme au sein de la série animale. Au terme d?une assez longue réserve, Darwin, affrontant une nouvelle fois les mythes de la création et l?univers dogmatique des croyances, expose alors une version strictement naturaliste de l?origine de l?Homme et de son devenir. Au-delà, il s?agit pour lui d?expliquer, par la seule dynamique d?avantages sélectionnés et transmis, l?accession de l?Homme à sa position d?éminence évolutive, représentée par l?état de " civilisation ", lequel manifestement contrarie en son sein le mouvement d?élimination des moins aptes impliqué dans la sélection naturelle, pour y substituer des institutions protectrices, une éducation altruiste et une morale de la bienveillance, du secours et de la sympathie. Une telle explication ne pouvait s?effectuer sans une théorie des instincts. Si la notion du développement sélectionné des instincts sociaux, combinée à celle de l?accroissement des capacités rationnelles, sert à désigner globalement ce à travers quoi l?humanité élabore la civilisation, c?est dans l?analyse fine des instincts procréatifs et parentaux, ainsi que des sentiments affectifs et des comportements qui leur sont associés, que Darwin découvre l?opération d?une autre sélection, détentrice elle aussi d?un grand rôle évolutif : la sélection sexuelle, qui préside dans le monde animal à la rencontre amoureuse, aux rituels et aux choix nuptiaux ainsi qu?à la transmission des caractères sexuels secondaires, et qui complète l?action de la sélection naturelle tout en paraissant parfois lui faire obstacle. Il ressort de ce livre essentiel que l?anthropologie de Darwin, fruit du strict continuisme évolutif qui l?attache à la zoologie, établit, au lieu d?une recommandation d?élimination que beaucoup ont cru, de ce fait, y être incluse, l?indispensable socle naturaliste d?une généalogie réelle de la morale, et fonde la civilisation sur le renversement progressif et le dépérissement de l?ancienne loi sélective : à travers le développement des instincts sociaux et des capacités rationnelles, la sélection naturelle sélectionne la civilisation, qui s?oppose à la sélection naturelle. Telle est l?inépuisable nouveauté de ce que Patrick Tort nomme, dans sa préface, l?effet réversif de l?évolution.
Il y a huit ans, j'ai pris la route pour une vie sous le soleil de Provence. Loin de mes amis, ma famille, mon fiancé. Comment peut-on abandonner ceux que l'on aime du jour au lendemain ? Et pourquoi ? J'ai bien envie de dire "c'est comme ça, voilà tout". Mais la raison est plus profonde, bien ancrée dans ma mémoire. Alors que tout semble aller bien aujourd'hui, j'étouffe, je me noie lentement et silencieusement. Je n'ai plus le choix : je dois retourner près des miens. Déterrer le passé, réparer mes erreurs et affronter mes démons ne sera pas de tout repos mais il le faut. Pour trouver un brin de sérénité. Si tant est que ce soit possible, un jour.
Résumé : Il y a 24 ans, tout a commencé par un cahier qu'Hervé n'aurait jamais dû voir. Puis, il y a eu cette lettre. 24 ans après l'avoir écrite, 24 ans après avoir osé la donner à son destinataire, voici que la vie la renvoie à l'expéditeur, brute, touchante et drôle. Pour parler de ce livre, il faut raconter l'histoire du livre lui-même. Il était une fois un garçon d'une vingtaine d'années. Qui tombe amoureux d'un mec. D'un mec hétéro. Rien de très original. Mais ce garçon se met en tête d'écrire une lettre. Dans cette lettre, il va raconter sa vie, son enfance, ses peurs, ses péripéties d'enfant normal, ou presque, péripéties touchantes, souvent drôles, parfois choquantes, toujours humaines. Cette lettre il la donne à Hervé. Et il la donnera également plus tard à ses parents, en se rendant compte qu'il n'avait jamais rien écrit de mieux pour expliquer qu'il était différent. Des années passent. Il reçoit alors l'appel d'un inconnu : le psychologue de son père. Il apprend que son père s'était lui aussi servi de cette fameuse lettre, pour parler de son fils sur le divan. Pourquoi ce psy avait-il appelé ? Pour demander l'autorisation de faire lire cette lettre à un autre patient, dont le fils était gay, lui aussi. Pour l'aider à accepter son fils. Cette histoire, vraie, et d'autres événements de la vie, allaient finir par convaincre l'auteur de publier cette lettre, sous forme de fiction, en préservant l'authenticité de l'original. Voici donc "Lettre à Hervé".
Cet ouvrage réunit une série de témoignages de passagers d'un soir recueillis par Joa, chauffeur de taxi. Chacun exprime de façon singulière son opinion sur sa perception de la Chine d'aujourd'hui. D'informations confidentielles au partage de vécus, les intervenants se livrent le temps d'un trajet sur les nombreuses thématiques relatives à la Chine émergente, et en particulier au système idéologique communiste chinois. De l'économie au développement militaire, de la conduite sanitaire à la pollution mondiale, des droits de l'homme à la préservation de notre environnement. Cet essai commence sur le récit d'un cauchemar de Zlav, journaliste sportif et ami de Joa, telle une projection dans le future, en 2053, sur les terres islandaises. Bingdào yù, le titre du livre, signifie en chinois : Islandaise ou Islandais. L'Islande est un pays développé, démocrate où le peuple est uni. Si un malheur venait le frapper, leur proximité culturelle et géographique nous ferait-elle réagir plus vigoureusement ?
Une romancière écrit en direct une nouvelle intitulée Le Document BK 31. Où l'on croise un duo de scientifiques inquiet devant des manifestations paranormales imputées au dérèglement climatique. Ainsi que les fantômes de Rosa Luxemburg et de ses compagnes de lutte, un rhinocéros star et un guérillero à tête de bouquetin... Le réel bascule, serait-ce la fin du monde ? Petite expérience en littérature de l'imaginaire, Le Document BK 31 est une nouvelle baroque et vertigineuse, un voyage de mots. Scénariste de bande dessinée et de jeu vidéo (sous la griffe de Greg Newman et pour des univers comme Night Watch, Renaissance, Popeye, Zorro, Noeland, Blake & Mortimer, Pinocchio, Jenny Everywhere), l'auteur écrit également des nouvelles et a reçu le prix international Hemingway 2015. Il a publié chez Hispaniola Littératures les recueils Sapin président, Petit traité de sorcellerie et d'écologie radicale de combat. Ainsi que Douleur fantôme.