Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Pourquoi croit-on en Dieu ?
Dartevelle Patrice
ABA
18,00 €
Épuisé
EAN :9782931056097
Parler de croire en Dieu ou de foi en Dieu ne relève pas, dans les termes mêmes, de l'évidence, tant la croyance ne se décline pas partout et en tout temps dans le sens dont le christianisme nous a donné l'habitude. Ainsi, les Grecs et les Romains de l'Antiquité croyaient sans doute aux dieux de la mythologie et à leurs frasques, souvent immorales, mais il ne s'agit pas du même croire que celui des chrétiens. De même, l'Afrique noire pré-coloniale ne distingue pas le croire du savoir. Du point de vue des neurosciences, il est impossible de trouver dans le cerveau humain une zone ou particularité en relation avec la croyance religieuse : si, chez le croyant, la prière active la zone du plaisir, ce n'est pas plus que la lecture de l'athée que fut le curé Meslier ne le fait pour le lecteur athée. Du point de vue de la psychologie, des différences psychologiques peuvent cependant être repérées entre athées et croyants : aussi tendanciel soit-il, il y a bien un lien entre ceux chez qui la prévalence du système intuitif s'observe et mène à la croyance religieuse et ceux chez qui la prévalence du système analytique favorise la non-croyance. Les données sociologiques influencent et déterminent aussi la croyance. Aujourd'hui, à la différence d'hier, ce sont les classes populaires qui affichent une croyance plus forte et plus fréquente. Le contexte intellectuel et politique joue également son rôle. Nul doute, à ce titre, que le XXe siècle et la faillite de Dieu aient permis un bricolage mêlant le politique et le religieux. Introduit par Marianne De Greef, le livre comprend des contributions de Pierre Bréchon, Emilie Caspar, Patrice Dartevelle, Frédéric Gugelot, Thierry Ripoll et Michael Singleton.
Ateliers ludiques, créatifs et pédagogiques avec des jeux coopératifs pour développer et relier l'écologie intérieure, relationnelle, et l'écologie nature pour un monde Arc-en-ciel, c'est à dire un monde d'harmonie avec soi-même, tous les êtres vivants et n
La résistance à Watermael-Boitsfort, 1940 - 1945 Parti à la recherche de l'activité résistante de son père et des amis de ce dernier, André Dartevelle brosse ici un portrait à la fois rigoureux et attachant de la lutte contre l'occupant à Watermael-Boitsf
Résumé : On aurait pu croire, voici trente ou quarante ans, que l'évidence des succès des sciences et des techniques allait continuer de valoriser celles-ci et que la démocratisation de la connaissance et de l'éducation allait détruire les croyances irrationnelles comme l'astrologie, les fantômes ou encore les superstitions religieuses anciennes comme les croyances aux anges, au diable, à l'enfer, au paradis, au Dieu de la Bible... Et pourtant... Aujourd'hui 63 % des Américains de 18 à 29 ans croient aux démons, 32 % de l'ensemble des Américains à l'existence de fantômes, 25 % à l'astrologie... L'Europe n'est pas en reste. 10 % des Français pensent que la Terre est plate, 10 % que les Américains ne sont jamais allés sur la lune, 46 % que le caractère s'explique par le signe astrologique. Rien n'indique une décroissance de ces chiffres. C'est très souvent le contraire qui est observé. Même si chacun bénéficie quotidiennement de milliers d'avantages qu'elle procure, la science est bien souvent considérée comme un système de croyances parmi d'autres. La nature, elle, est divinisée, sans plus voir pourquoi l'homme a voulu la dompter. Les conséquences de ces rejets peuvent être graves : l'opposition aux vaccins grandit sans cesse, sans qu'on apporte la moindre base scientifique à cette méfiance. Ainsi 55 % des Français approuvent la proposition : "Le ministère de la Santé est de mèche avec l'industrie pharmaceutique pour cacher au grand public la réalité de leur nocivité" ! S'il est vain de penser que l'opposition aux sciences vient des nostalgiques de l'âge préindustriel, une partie des soutiens habituels du progrès et des Lumières en sont venus à les dénoncer. Le post-modernisme a fait son oeuvre. Ceux qui dénigrent les sciences ou ceux qui croient en des phénomènes irrationnels ne sont pourtant ni fous ni stupides. Le but du colloque "Le grand bazar de l'irrationnel" est de comprendre les mécanismes qui permettent ou facilitent ces phénomènes d'irrationalité, d'examiner le contexte et les conséquences sociales et politiques du phénomène et d'envisager les moyens de lutter contre ces tendances.
La situation de l'athéisme dans le monde revêt une grande diversité, modelée par l'histoire propre de chaque région ou pays, par les religions qui y dominent, les formes qu'elles prennent et les oppositions à celles-ci. En Italie et en Pologne, l'athéisme est aux prises avec un catholicisme dominant et volontiers dominateur. Dans les pays où domine la religion orthodoxe, celle-ci y est associée, en raison de frontières historiquement mouvantes, au sentiment national face auquel l'athéisme reste suspect. Aux Etats-Unis, l'ambiance consensuelle autour d'une grande multiplicité d'Eglises n'empêche plus le Nord du pays, comme ce l'est également au Canada, de se rapprocher de la situation de sécularisation de l'Europe de l'Ouest et d'y voir l'athéisme progresser. Dans les pays majoritairement musulmans, il progresse aussi aujourd'hui en parallèle à la recrudescence du fondamentalisme qui génère, surtout dans la génération Internet, scepticisme et opposition athée. Au Japon, où s'identifier à une religion ne va pas de soi et où le concept même de religion et, en conséquence, celui d'athéisme ne revêtent pas la même signification, la situation présente une tournure particulière. C'est à ce tour du monde des conditions de l'athéisme que convie cette étude.
Résumé : On aurait pu croire, voici trente ou quarante ans, que l'évidence des succès des sciences et des techniques allait continuer de valoriser celles-ci et que la démocratisation de la connaissance et de l'éducation allait détruire les croyances irrationnelles comme l'astrologie, les fantômes ou encore les superstitions religieuses anciennes comme les croyances aux anges, au diable, à l'enfer, au paradis, au Dieu de la Bible... Et pourtant... Aujourd'hui 63 % des Américains de 18 à 29 ans croient aux démons, 32 % de l'ensemble des Américains à l'existence de fantômes, 25 % à l'astrologie... L'Europe n'est pas en reste. 10 % des Français pensent que la Terre est plate, 10 % que les Américains ne sont jamais allés sur la lune, 46 % que le caractère s'explique par le signe astrologique. Rien n'indique une décroissance de ces chiffres. C'est très souvent le contraire qui est observé. Même si chacun bénéficie quotidiennement de milliers d'avantages qu'elle procure, la science est bien souvent considérée comme un système de croyances parmi d'autres. La nature, elle, est divinisée, sans plus voir pourquoi l'homme a voulu la dompter. Les conséquences de ces rejets peuvent être graves : l'opposition aux vaccins grandit sans cesse, sans qu'on apporte la moindre base scientifique à cette méfiance. Ainsi 55 % des Français approuvent la proposition : "Le ministère de la Santé est de mèche avec l'industrie pharmaceutique pour cacher au grand public la réalité de leur nocivité" ! S'il est vain de penser que l'opposition aux sciences vient des nostalgiques de l'âge préindustriel, une partie des soutiens habituels du progrès et des Lumières en sont venus à les dénoncer. Le post-modernisme a fait son oeuvre. Ceux qui dénigrent les sciences ou ceux qui croient en des phénomènes irrationnels ne sont pourtant ni fous ni stupides. Le but du colloque "Le grand bazar de l'irrationnel" est de comprendre les mécanismes qui permettent ou facilitent ces phénomènes d'irrationalité, d'examiner le contexte et les conséquences sociales et politiques du phénomène et d'envisager les moyens de lutter contre ces tendances.