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Journal de Néron
Darne Alain
PAYOT
22,00 €
Épuisé
EAN :9782228750707
Un garçon de seize ans, exaspéré par la tyrannie de sa mère, fait une fugue. Elle s'appelle Agrippine. Il s'appelle Néron... Au sud de Rome, il gagne la demeure familiale d'Antium, où il est né, et, le soir même, il commence à écrire tout ce qu'il étouffe de ne pouvoir confier à personne, son amertume d'étranges rêves : ainsi commence le Journal de Néron. Un an plus tard, l'adolescent est devenu le maître d'un empire qui s'étend de Londres jusqu'à l'Afrique, et de l'Espagne jusqu'à Jérusalem. Ce journal est le récit de la lutte engagée, contre la laideur du monde, par un garçon de seize ans qui a osé se reconnaître poète, et qui mettra toutes les forces de l'Empire au service de sa passion pour la beauté. Le peuple, qui l'acclame, voit en lui un dieu ; l'aristocratie, indignée, une monstru
Résumé : Après deux mois de résistance face aux armées de la Convention, Lyon la rebelle capitule, à bout de ressources. Commence alors le temps des représailles... Gabriel Odérieux, un jeune comédien lyonnais que quelques circonstances et beaucoup de passion ont poussé à combattre tour à tour du côté des rebelles puis des conventionnels, a soulevé contre lui la rancune des deux camps, et plus encore la colère de Julia, la femme qu'il aime. Autour de lui, les procès s'ouvrent et les exécutions se multiplient. Ici et là, on fusille, on décapite, on projette même de démolir la ville. Couthon, Collot d'Herbois et le terrible Fouché sont les meneurs de cette politique vengeresse et sanglante. Pour sauver Julia et son frère, gravement compromis dans la rébellion lyonnaise, Gabriel se résout à entamer un mortel double jeu. Tandis que le sang ne cesse de se répandre dans la cité brumeuse et glacée par l'hiver, Julia et Gabriel s'affrontent et se rejoignent dans un combat passionné, dont seul l'amour sortira vainqueur.
Résumé : Selon Patricia Darré, l'humanité entre dans un nouveau cycle. La Terre subit des changements concrets du fait de la raréfaction de son champ magnétique, ce qui l'expose davantage aux vents solaires et à toutes sortes de radiations. Notre planète se rééquilibre, sa fréquence s'élève et tous ces changements affectent également l'homme sur le plan physique et psychologique. Patricia nous révèle quelles sont les perturbations que ces changements sont amenés à nous faire vivre et comment en surmonter les obstacles pour maintenir harmonie et équilibre dans notre vie. Forte de son expérience, elle nous explique comment éviter les dangers inhérents à toute communication avec l'invisible et nous dévoile le lien récent établi avec deux esprits qui ont changé sa vie. Porteur d'un authentique message d'espoir et de joie, ce témoignage nous permet de prendre conscience de l'interaction entre notre réalité et l'au-delà, et nous montre comment cette connaissance peut servir à notre épanouissement.
Darré Patricia ; El Mabsout Youssef ; Adler Alexan
4e de couverture : Journaliste et cartésienne, Patricia Darré aime à croire qu'il existe une explication aux possibilités médiumniques qu'elle a développées, qu'il s'agisse de ses perceptions ou des messages que lui envoient les défunts. Elle a donc décidé de confronter cet au-delà au monde de la science. La puissance du cerveau humain et ses capacités méconnues sont-elles une explication à la médiumnité ?Quelle est la différence entre une personne sujette à des problèmes psychologiques et une autre subissant des phénomènes paranormaux? Les connexions que Patricia reçoit de personnages passés et/ou illustres pourraient-elles être prises au sérieux et permettre des avancées ou des révélations historiques? La rencontre de deux univers : comment l'invisible et la science peuvent changer notre vision du monde.Notes Biographiques : Après des études de publicité, littérature et cinéma à l'université de Bologne, Patricia Darré rejoint son Berry natal, où elle travaille à Radio France. Elle est également l'auteur des livres à succès Un souffle vers l'éternité, Les lumières de l'invisible et L'invisible et la science.
Avec un humour ravageur et tout britannique, l'anthropologue Nigel Barley s'enfonce dans l'île indonésienne de Sulawesi (Célèbes) à la recherche de ce qui reste de la culture toraja. Au terme d'un parcours semé d'embûches (administrations capricieuses, pluies tropicales, sangsues voraces, transports aléatoires), il découvre un peuple chaleureux et accueillant, niché dans des montagnes à la beauté sauvage. D'un optimisme sans faille, l'auteur parviendra à faire venir à Londres les meilleurs artisans torajas. Ce sera alors son tour de devoir répondre à leurs questions, dans une version exotique de l'arroseur arrosé. Nigel Barley, qui s'était signalé par ses expéditions rocambolesques en Afrique de l'Ouest (Un anthropologue en déroute et Le Retour de l'anthropologue), nous offre ici un récit savoureux et montre, s'il en était besoin, que le respect et l'amitié se jouent des différences culturelles. --Guillaume Segerer
Au moment où l'on s'inquiète sérieusement des effets à long terme de la destruction des forêts dans le monde, ce livre nous rappelle le rôle qu'autrefois jouèrent dans la vie des hommes les arbres protecteurs qui, pourvoyant à presque tous leurs besoins, étaient considérés comme les manifestations par excellence de la présence des dieux sur terre. A chacun était attribuée une essence particulière, de telle sorte que le monde, où nature et divin se compénétraient et s'expliquaient l'un par l'autre, montrait de façon tangible sa multiplicité et son unité à travers les différentes espèces d'arbres. En ce livre foisonnant, plein de belles histoires oubliées, se rassemblent et se conjuguent les croyances, mais aussi les connaissances traditionnelles des civilisations dont nous sommes issus, qu'elles soient égyptienne, sémite, crétoise, grecque, latine, germanique ou celte. Du même coup nous sont restituées les clés d'une compréhension profonde, d'une mise en ordre de l'univers qui, faisant s'accorder l'homme à la nature, le profane au sacré, le quotidien au divin, pourraient encore nous servir d'exemple.
Il y a des circonstances qui font que l'on se tait. La parole est alors empêchée: par la prudence, les usages, par la maladie ou la mort& Mais il arrive aussi que les mots se tarissent d'eux-mêmes, se cherchent sans se trouver ou qu'un événement nous laisse sans voix. Le silence qui passe ou qui s'installe alors n'est pas un simple défaut de parole. C'est un blanc qui pèse, qui effraie, contre lequel on peut se défendre en bavardant. Mais parler, ce n'est pas remplir le vide de ses silences. C'est au contraire nouer le fil de ses paroles à une nécessité intérieure qui ne se révèle qu'entre les mots. Les pauses silencieuses de notre vie intérieure nous confrontent à nous-mêmes, et préparent une parole à venir. "La vérité, que seul le silence ne trahit pas", écrivait Bataille. C'est à cette éloquence silencieuse que reconduit le travail de la cure analytique. L'écoute du psychanalyste, faite de son propre silence, donne corps aux moments de vérité où le discours du patient s'évanouit devant l'excès de sens qu'il vient d'énoncer. Pourtant (mais est-ce un paradoxe?), les textes sur la question du silence sont relativement rares dans la littérature analytique. Les principaux sont rassemblés ici, sous la direction de J.-D. Nasio, à côté de contributions cliniques et théoriques de psychanalystes contemporains. Des éléments de réflexion précieux sur cette question essentielle du Silence en psychanalyse. -Emilio Balturi
Eugène Minkowski (1885-1972) est l'un des plus grands spécialistes de psychopathologie que la France ait connus. Son oeuvre est structurée par une remarquable trilogie - La Schizophrénie (1927), Le Temps vécu (1933) et Traité de psychopathologie (1966) - dont voici réédité le premier volet. Il nous y donne une leçon de clarté et de précision, l'une des rares définitions sérieuses de la schizophrénie. À partir de la philosophie bergsonienne de l'élan vital, il souligne que la base même du processus schizophrénique est une perte du contact vital avec la réalité. Ce que le schizophrène perd, ce n'est pas la possibilité d'un simple contact sensoriel avec l'ambiance, mais bien la dynamique de ces contacts, c'est-à-dire tout ce qui fait le caractère vivant de la relation du sujet à autrui.